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Un rappel salutaire

Christian Rioux   14 avril 2006  Québec
En lisant les déclarations de Michel Tremblay l'autre jour, j'ai revu l'homme que j'avais longuement interviewé, il y a plusieurs années, dans son refuge des îles Keys, en Floride. Michel Tremblay est un être passionné et sensible qui aime la littérature, l'opéra et son pays comme on aime une femme ou un homme, sans détachement, sans calcul. Si le dramaturge s'était contenté de mesurer où se situaient ses intérêts, il n'aurait jamais écrit ni Les Belles-Soeurs ni l'oeuvre qui a suivi.
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  • Bonnier,yvon - Abonné
    14 avril 2006 08 h 33
    Indépence sans le sous !
    Je suis certain que ce monsieur Rioux vit sous le seuil de la pauvreté en FRance ! A le lire on pourrait croire qu'il n'a besoin que d'un minimum de revenus pour subsister tout comme on nous le demanderait au nom de la Souveraineté . Allez poser la question aux employés de l'État Canadien qui oeuvrent au Québec ou mieux encore nos chers artistes et employés de Radio Canada s'ils seraient prêts a perdre leurs emplois advenant l'indépendance de Québec? Je ne suis pas si certain qu.ils seraient heureux d'accepter des pertes d'emplois ou dimunitions de salaire à moins que notre cher Monsieur Legault avec son illusoire recupération de miliards de dollars du Fédéral servent a guarantir la sécurité d'emploi tout ce beau Monde!!
    Vous voyer M. Rioux l'argent est un phénomène incontoubable même pour les idéalistes . Comment oublier les coupures draconiennes que Monsieur Bouchard a du utiliser pour mieux gérer les finances du Québec ! Vous prétendez que l'argent n'est pas un facteur quand on veut fonder un pays ? A celà je vous répond que seuls les rêveurs y croient .
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  • Jolière Gauthier - Inscrite
    14 avril 2006 12 h 36
    Les sempiternnelles pseudo peaux de banane économiques
    C'est vous, M. Bonnier, je suis désolée de devoir vous le signaler, qui êtes totalement dans les vapeurs avec votre discours.

    Ainsi...

    Ou bien notre collectivité est capable de se donner un régime et une qualité de vie honorable, ou bien elle en est plus ou moins incapable. L'Indépendance du Québec n'a rien à voir là-dedans!

    Ce sont les mêmes citoyens, les mêmes travailleurs et les mêmes politiques nationales (pour l'essentiel) qui sont en vigueur - les mêmes capacités, les mêmes fragilités, les mêmes forces, les mêmes faiblesses, les mêmes acquis, les mêmes dettes.

    S'il y avait une différence notable au plan proprement économique au lendemain de l'Indépendance, elle serait plutôt positive. Car il sera beaucoup plus aisé pour la collectivité québécoise de travailler dans le même sens, tout ensemble, en regard au contexte éternellement chicanier canadien.

    Et je ne parlerai même pas ici des effets insoupçonnés de ce formidable souffle d'énergie et de confiance, conséquents à la prise en main d'un peuple par lui-même. Cette dimension spécifique, et en soi non quantifiable, du moins a priori, constitue quelque chose que l'on pourrait identifier comme étant: un supplément d'âme. On a vu maintes fois dans l'Histoire pareil «supplément» faire la différence entre l'ordinaire et... l'extraordinaire.

    Ainsi, dans le pire des cas, le Québec indépendant ressemblera fort à ce qu'il est actuellement: la 15e ou 16e puissance économique mondiale. Sinon, ça ira beaucoup mieux encore...

    Non ! L'Indépendance nationale n'a rien à voir, en effet, avec le fric. Ce ne sont là que des lieux communs que l'on finit par prendre pour vérité à force d'être répétés à tort et à travers. Comme vous le fîtes à votre tour, monsieur. Hélas...
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  • Claude L'Heureux - Abonné
    14 avril 2006 14 h 03
    Tanguy fédéralistes?
    Bravo pour votre mise-au-point monsieur Rioux! Je la partage complètement et était en extase jusqu'à la fin! C'était sans compter sur ce monsieur Bonnier qui craint de perdre son emploi advenant l'indépendance: peut-être reste-t-il encore chez sa maman, car, ça coûte cher partir de la maison! Plus sérieusement la dignité de mener ses affaires n'a pas de prix et osons croire qu'au lendemain de l'indépendance tous trouverons à manger...
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  • Sylvio Le Blanc - Abonné
    14 avril 2006 16 h 58
    Un article qui remonte le moral
    Voilà un article qui remonte le moral. Je félicite l'auteur.
    Sylvio Le Blanc
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