Le choc des générations
Photo : Jacques Nadeau
Pauline Marois s’était empressée de féliciter André Boisclair le soir de sa victoire.
Québec — «Il y aura des départs et il y aura de nouveaux joueurs»: le chef péquiste André Boisclair a encore une fois répété cette phrase, hier lors d'un point de presse, moins d'une semaine après le départ retentissant de Pauline Marois. Lundi, une déclaration similaire — qu'il a qualifiée de «candide» hier — avait déclenché une interrogation entêtée à l'endroit de tous les députés péquistes potentiellement démissionnaires: «Vous partez ou vous restez?»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

