Béchard ne veut pas imposer les compteurs d'eau
25 mars 2006
Québec
Québec — Le gouvernement de Jean Charest veut sensibiliser les Québécois à la valeur qu'il faut accorder à l'eau potable, mais il n'entend pas pour autant leur imposer des frais pour limiter leur consommation.
«Il n'est pas question de tarification au niveau des particuliers», a assuré hier le ministre du Développement durable, Claude Béchard, lors d'un point de presse.
Son ministère est en train d'élaborer une campagne de sensibilisation auprès de la population, en vue de changer les mentalités.
«Il faut prendre conscience de l'importance de sa valeur. Un litre d'eau à l'épicerie, c'est 1,49 $, et un litre d'essence, c'est 1,05 $», a déclaré le ministre, persuadé que «personne au Québec ne se rend compte de la valeur de l'eau».
Or il y a un coût à l'utilisation de l'eau et au traitement requis pour la rendre potable, a-t-il fait valoir. Le ministre ne préconise pas pour autant l'imposition de compteurs d'eau aux particuliers, en vue de limiter leur consommation.
Dans les prochains mois, le ministre Béchard déposera un projet de loi pour faire de l'eau «un bien public», dont la mise en valeur et la protection incombera à l'État.
«Il faut dire aux gens ce que ça vaut. Il faut que les gens se rendent compte que, quand on gaspille l'eau, qu'on arrose nos gazons, nos autos, deux trois fois par mois, c'est une ressource de premier ordre qui est gaspillée», a-t-il ajouté.
Dans son budget présenté jeudi, le ministre des Finances, Michel Audet, a annoncé la création du Fonds des générations, pour contrôler la croissance de la dette. Ce sera en bonne partie financé par une redevance sur l'eau utilisée par Hydro-Québec Production.
Québec veut aussi imposer une redevance sur le captage de l'eau aux grandes industries — comme les embouteilleurs — qui utilisent l'eau dans la fabrication de leur produit. Mais pour l'instant, les particuliers seront épargnés.
«Toute la question de l'eau est fondamentale», a ajouté le ministre.
«Il n'est pas question de tarification au niveau des particuliers», a assuré hier le ministre du Développement durable, Claude Béchard, lors d'un point de presse.
Son ministère est en train d'élaborer une campagne de sensibilisation auprès de la population, en vue de changer les mentalités.
«Il faut prendre conscience de l'importance de sa valeur. Un litre d'eau à l'épicerie, c'est 1,49 $, et un litre d'essence, c'est 1,05 $», a déclaré le ministre, persuadé que «personne au Québec ne se rend compte de la valeur de l'eau».
Or il y a un coût à l'utilisation de l'eau et au traitement requis pour la rendre potable, a-t-il fait valoir. Le ministre ne préconise pas pour autant l'imposition de compteurs d'eau aux particuliers, en vue de limiter leur consommation.
Dans les prochains mois, le ministre Béchard déposera un projet de loi pour faire de l'eau «un bien public», dont la mise en valeur et la protection incombera à l'État.
«Il faut dire aux gens ce que ça vaut. Il faut que les gens se rendent compte que, quand on gaspille l'eau, qu'on arrose nos gazons, nos autos, deux trois fois par mois, c'est une ressource de premier ordre qui est gaspillée», a-t-il ajouté.
Dans son budget présenté jeudi, le ministre des Finances, Michel Audet, a annoncé la création du Fonds des générations, pour contrôler la croissance de la dette. Ce sera en bonne partie financé par une redevance sur l'eau utilisée par Hydro-Québec Production.
Québec veut aussi imposer une redevance sur le captage de l'eau aux grandes industries — comme les embouteilleurs — qui utilisent l'eau dans la fabrication de leur produit. Mais pour l'instant, les particuliers seront épargnés.
«Toute la question de l'eau est fondamentale», a ajouté le ministre.
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