Le parti Union Montréal ferme les livres
Richard Deschamps a indiqué avoir donné ses instructions pour mettre un terme aux activités du parti
Union Montréal n'est plus. Le chef du parti, Richard Deschamps, a annoncé jeudi après-midi la dissolution de la formation politique de l'ancien maire Gérald Tremblay.
Lors d'une conférence de presse tenue à la suite d'une réunion du caucus, M. Deschamps a indiqué avoir donné ses instructions pour mettre un terme aux activités du parti et fermer les livres.
Après avoir réglé ses obligations, le parti versera l'argent qui reste dans le fonds consolidé de la Ville, a dit M. Deschamps sans pouvoir préciser le montant en jeu: «Nous considérons, dans le contexte actuel, que notre intégrité personnelle et notre crédibilité vaut bien plus que toute somme d'argent cumulée au sein d'un parti politique».
Les allégations de financement occulte révélées par la commission Charbonneau ont terni «l'image de marque» du parti, a déploré M. Deschamps. «On écope des gestes posés par d'autres», a-t-il soutenu.
M. Deschamps était accompagné de neuf élus demeurés fidèles à Union Montréal parmi lesquels Alan DeSousa, Hélène Fotopulos et Bernard Blanchet.
Les élus siégeront désormais comme indépendants. Ils n'ont pas voulu dire s'ils s'allieraient à un candidat à la mairie pour le scrutin du 3 novembre prochain.
Fondé en 2001, Union Montréal a maintenu son pouvoir pendant 11 ans à l'hôtel de ville.
Lors d'une conférence de presse tenue à la suite d'une réunion du caucus, M. Deschamps a indiqué avoir donné ses instructions pour mettre un terme aux activités du parti et fermer les livres.
Après avoir réglé ses obligations, le parti versera l'argent qui reste dans le fonds consolidé de la Ville, a dit M. Deschamps sans pouvoir préciser le montant en jeu: «Nous considérons, dans le contexte actuel, que notre intégrité personnelle et notre crédibilité vaut bien plus que toute somme d'argent cumulée au sein d'un parti politique».
Les allégations de financement occulte révélées par la commission Charbonneau ont terni «l'image de marque» du parti, a déploré M. Deschamps. «On écope des gestes posés par d'autres», a-t-il soutenu.
M. Deschamps était accompagné de neuf élus demeurés fidèles à Union Montréal parmi lesquels Alan DeSousa, Hélène Fotopulos et Bernard Blanchet.
Les élus siégeront désormais comme indépendants. Ils n'ont pas voulu dire s'ils s'allieraient à un candidat à la mairie pour le scrutin du 3 novembre prochain.
Fondé en 2001, Union Montréal a maintenu son pouvoir pendant 11 ans à l'hôtel de ville.









