La STM prendra Bixi en charge
La Ville de Montréal devrait toutefois assumer la responsabilité des déficits du service de vélo en libre-service
La STM a annoncé vendredi que les véhicules de cinq lignes d’autobus supplémentaires seraient munis de supports à vélos, soit les lignes 34 (Sainte-Catherine), 94 (Iberville), 169 (La Ronde), 185 (Sherbrooke) et 715 (Vieux-Port), qui s’ajouteront aux trois lignes offrant déjà ce service. D’autres projets seront réalisés, dont un projet-pilote à l’automne, qui misera sur la cohabitation de vélos et d’autobus sur les voies réservées de la rue Viau, entre le boulevard Rosemont et l’avenue Pierre-de-Coubertin, ainsi qu’un stationnement à vélos couvert à la station de métro Lionel-Groulx.
Michel Labrecque a fait ces commentaires en marge d’une conférence de presse tenue en matinée portant sur l’amélioration de l’offre de services pour les vélos.
Le transfert des activités montréalaises de Bixi sous la responsabilité de la STM a été évoqué à plusieurs reprises au cours des derniers mois, parallèlement aux procédures entreprises par la Société de vélo en libre-service (SVLS) visant à vendre le volet international de l’organisme. « Il y a un lien naturel entre la STM et Bixi », estime la porte-parole de la STM, Odile Paradis.
Plus tôt cette semaine, il a d’ailleurs été convenu que la STM occuperait désormais un siège au conseil d’administration de la SVLS en prévision du transfert de Bixi. Mercredi, la STM a désigné Denise Vaillancourt, directrice générale de la planification et des communications, pour occuper ces fonctions. Deux gestionnaires de la STM ont également été assignés au dossier de Bixi. « Ça va nous permettre d’être présents au conseil d’administration, d’avoir accès à des documents et à de l’information afin de nous faire une tête pour ce qui s’en vient », a expliqué Odile Paradis.
Il n’est pas question pour la STM d’hériter des dettes de Bixi, mais le maire Michael Applebaum s’est déjà engagé à ce que la Ville assume cette responsabilité. Quant aux activités de Bixi à l’étranger, la SVLS poursuit les démarches pour trouver un acheteur.







