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Commission Charbonneau - L’homme de l’ombre qui tirait les ficelles

Rosaire Sauriol était plus important que Bernard Trépanier dans le système de collusion à Montréal

21 mars 2013 | Brian Myles | Montréal
Les preuves amassées par la commission démontrent que Rosaire Sauriol, le vice-président de la firme Dessau, ne ratait aucune occasion de faire du «développement des affaires» avec les élus.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Les preuves amassées par la commission démontrent que Rosaire Sauriol, le vice-président de la firme Dessau, ne ratait aucune occasion de faire du «développement des affaires» avec les élus.
L’ingénieur Rosaire Sauriol était un rouage plus important que Bernard Trépanier dans le stratagème de collusion à Montréal. Il en menait si large à l’Hôtel de Ville que son ami Frank Zampino - « l’homme le plus puissant » de la métropole - lui transmettait à l’avance les discours les plus importants de Gérald Tremblay, le maire qui n’a rien vu.
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