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    Élection partielle - Rivière-des-Prairies passe aux mains de Vision Montréal

    Une «élection test» pour l’administration de l’ex-maire Tremblay, selon l’opposition

    12 novembre 2012 | Valérian Mazataud | Montréal
    Cindy Leclerc, candidate de Vision Montréal (VM), l’a emporté dimanche soir à l’issue d’une élection partielle serrée dans le district de Rivière-des-Prairies.

    L’élection qui visait à élire un nouveau conseiller de la ville du district a permis à Mme Leclerc de récolter 36,68 % des suffrages. Ses adversaires, Nathalie Pierre-Antoine pour Projet Montréal (PM) et Nino Colavecchio pour Union Montréal (UM), ont récolté respectivement 28,56 % et 34,75 % des voix.


    Cindy Leclerc rejoint ainsi l’équipe de la mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies -Pointe-aux-Trembles, Chantal Rouleau, élue en 2009 sous la bannière VM. C’était là un des arguments forts de Mme Leclerc qui estime que son affiliation au parti de la mairesse lui donnera plus de chance de « faire bouger les choses », malgré le fait que son mandat prendra fin dans un an au moment des prochaines élections municipales.


    Six des sept membres du conseil d’arrondissement appartiennent désormais au parti de Louise Harel, aux côtés de Giovanni Rapanà, le conseiller d’arrondissement de Rivière-des-Prairies, un élu d’UM. Mme Leclerc succède à Maria Calderone du parti de l’ex-maire Tremblay. Cette dernière avait quitté ses fonctions en juin à la suite d’ennuis de santé. Pour l’année à venir, la nouvelle élue souhaite se concentrer sur le développement des transports en commun, des services aux aînés, ainsi que sur le projet de maison de la culture du district.


    Avec un taux de participation de 21,16 %, la fréquentation des bureaux de vote se situe légèrement en dessous de la moyenne des dernières élections partielles de la Ville de Montréal, et ne reflète pas le « vote de protestation » espéré par les candidats de PM et VM. « Les gens sont indignés et veulent du changement. On le sent dans nos discussions », estimait Mme Pierre-Antoine, dimanche après-midi. Cindy Leclerc, de son côté, appelait à « un vote fort pour envoyer un message fort ». La candidate victorieuse admet cependant qu’il est regrettable « que les gens ne s’intéressent pas plus à la politique municipale ».


    Le taux de participation est cependant plus élevé que lors des élections partielles de 2010 dans le district voisin de Pointe-aux-Trembles, où il n’avait atteint que 15,75 %, soit le taux de participation le plus bas pour les cinq dernières années d’élections partielles municipales à Montréal. Dimanche, 5248 électeurs sur 24 799 se sont déplacés pour aller voter et seules 99 voix séparaient Mme Leclerc de M. Colavecchio. « On sait qu’il y a des fidèles d’Union Montréal, mais la majorité des électeurs s’est exprimée pour le changement », a analysé la nouvelle conseillère.


    L’élection, bien que d’une importance relativement mineure, semble avoir été prise très au sérieux, notamment par les partis d’opposition qui ont vu là un véritable test de l’opinion publique dans le contexte municipal actuel. Pour le chef de PM, Richard Bergeron, l’élection représentait une occasion unique pour la population de manifester son mécontentement envers l’administration de Gérald Tremblay. « Ça pourrait être un virage important », a-t-il commenté à Radio-Canada.


    L’équipe d’UM n’avait pas rappelé Le Devoir au moment de mettre sous presse.

     
     
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