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Ville de Laval - Une ville malade

26 octobre 2012 | Bernard Descôteaux | Montréal
Le maire Gilles Vaillancourt est fin renard. Il n’avait pas besoin de dessin pour comprendre qu’il devait prendre ses distances vis-à-vis de l’administration de Laval au lendemain de la cascade de perquisitions de l’UPAC dans ses propriétés et ses coffrets bancaires. Il a donc pris congé mercredi en invoquant des raisons médicales. On ne peut s’empêcher de penser néanmoins qu’on ne le reverra jamais à son hôtel de ville. Il attend pour annoncer sa démission que passe le 3 novembre, car après cette date, son successeur sera choisi par le conseil municipal, plutôt que par les électeurs, comme le prévoit la Loi des cités et villes lorsque survient une vacance dans les 12 mois précédant les élections municipales.
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