Tremblay n'a pas l'intention de poursuivre Duchesneau
Le maire Gérald Tremblay n’a pas l’intention d’intenter une poursuite contre Jacques Duchesneau même s’il continue d’exiger de l’ex-directeur de l’Unité anticollusion qu’il retire ses propos tenus plus tôt cette semaine.
« Je n’ai pas l’intention de dépenser un sou de fonds publics pour faire des mises en demeure contre une personne qui veut assumer un rôle important. Je ne veux pas me chicaner avec qui que ce soit. […] On n’a pas raison de m’attaquer », a soutenu le maire Tremblay en marge d’une conférence de presse au parc Lafontaine ce matin.
Le maire a fait valoir qu’au cours des dernières années, il avait posé des gestes concrets pour lutter contre la corruption et la collusion à l’hôtel de ville en mettant notamment en place des mesures pour mieux encadrer l’octroi de contrats.
« Ce qui me surprend le plus, c’est qu’on a la même cause à cœur, a-t-il poursuivi. On travaille pour faire la lumière le plus rapidement possible sur toutes les allégations de collusion et de corruption dans l’industrie de la construction. Donc, on devrait être des alliés avec une cause commune. »
Hier, Gérald Tremblay a réclamé des excuses à Jacques Duchesneau qui, dans une entrevue accordée à The Gazette, avait dit que le maire pouvait aller en enfer et qu’il n’achèterait jamais une bicyclette usagée de lui. M. Tremblay en veut aussi à Jacques Duchesneau de continuer de dire que lors d’une rencontre tenue le 2 juillet 2009, l’ex-chef de police l’aurait mis en garde contre des membres de son entourage.
« Je donne une occasion à Jacques Duchesneau de se rétracter parce qu’il n’a jamais mentionné des noms, en ma présence et en celle de mon directeur de cabinet — car je n’étais pas seul. Il ne m’a jamais mis en garde contre mon entourage ou mon équipe immédiate. S’il l’avait fait, […] j’aurais posé des gestes concrets. Si Jacques Duchesneau a des noms, qu’il les dise le plus rapidement possible et j’espère que la justice va suivre son cours », a ajouté le maire.
Questionné sur les intérêts politiques que pourrait avoir M. Duchesneau, le maire a répliqué : « Je présume toujours de la bonne foi des personnes. Jamais je ne vais porter un jugement ou accuser une personne de quoi que ce soit. Ça fait maintenant 11 ans que je suis maire de Montréal. Vous ne m’avez jamais entendu tenir des propos comme ceux tenus par Jacques Duchesneau. S’il veut assumer des responsabilités importantes, comme celles qu’il assume avec la commission Charbonneau, et s’il veut maintenir sa crédibilité, il faut qu’il arrête d’accuser des gens faussement et qu’il se rétracte. »
« Je n’ai pas l’intention de dépenser un sou de fonds publics pour faire des mises en demeure contre une personne qui veut assumer un rôle important. Je ne veux pas me chicaner avec qui que ce soit. […] On n’a pas raison de m’attaquer », a soutenu le maire Tremblay en marge d’une conférence de presse au parc Lafontaine ce matin.
Le maire a fait valoir qu’au cours des dernières années, il avait posé des gestes concrets pour lutter contre la corruption et la collusion à l’hôtel de ville en mettant notamment en place des mesures pour mieux encadrer l’octroi de contrats.
« Ce qui me surprend le plus, c’est qu’on a la même cause à cœur, a-t-il poursuivi. On travaille pour faire la lumière le plus rapidement possible sur toutes les allégations de collusion et de corruption dans l’industrie de la construction. Donc, on devrait être des alliés avec une cause commune. »
Hier, Gérald Tremblay a réclamé des excuses à Jacques Duchesneau qui, dans une entrevue accordée à The Gazette, avait dit que le maire pouvait aller en enfer et qu’il n’achèterait jamais une bicyclette usagée de lui. M. Tremblay en veut aussi à Jacques Duchesneau de continuer de dire que lors d’une rencontre tenue le 2 juillet 2009, l’ex-chef de police l’aurait mis en garde contre des membres de son entourage.
« Je donne une occasion à Jacques Duchesneau de se rétracter parce qu’il n’a jamais mentionné des noms, en ma présence et en celle de mon directeur de cabinet — car je n’étais pas seul. Il ne m’a jamais mis en garde contre mon entourage ou mon équipe immédiate. S’il l’avait fait, […] j’aurais posé des gestes concrets. Si Jacques Duchesneau a des noms, qu’il les dise le plus rapidement possible et j’espère que la justice va suivre son cours », a ajouté le maire.
Questionné sur les intérêts politiques que pourrait avoir M. Duchesneau, le maire a répliqué : « Je présume toujours de la bonne foi des personnes. Jamais je ne vais porter un jugement ou accuser une personne de quoi que ce soit. Ça fait maintenant 11 ans que je suis maire de Montréal. Vous ne m’avez jamais entendu tenir des propos comme ceux tenus par Jacques Duchesneau. S’il veut assumer des responsabilités importantes, comme celles qu’il assume avec la commission Charbonneau, et s’il veut maintenir sa crédibilité, il faut qu’il arrête d’accuser des gens faussement et qu’il se rétracte. »








