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Montréal trouve normal que le privé s'installe dans ses locaux

L'administration Tremblay ignore combien d'employés de firmes de génie-conseil travaillent à l'hôtel de ville

Jeanne Corriveau   4 février 2012  Montréal
Le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Michael Applebaum (à droite), a reconnu que trois employés de Macogep travaillaient bel et bien dans les bureaux de la Ville sur une base quotidienne. Selon lui, toutefois, il n'y a pas lieu de s'en indigner.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Michael Applebaum (à droite), a reconnu que trois employés de Macogep travaillaient bel et bien dans les bureaux de la Ville sur une base quotidienne. Selon lui, toutefois, il n'y a pas lieu de s'en indigner.
L'administration de Gérald Tremblay ignore combien de personnes à l'emploi de firmes de génie-conseil travaillent dans les bureaux de la Ville de Montréal. Mais pour le président du comité exécutif, Michael Applebaum, il est tout à fait normal que des firmes externes s'installent dans les locaux de la Ville et que leurs employés préparent et rédigent les dossiers destinés à aider les élus à prendre leurs décisions.

Michael Applebaum était furieux contre Louise Harel, hier. La veille, la chef de l'opposition avait dénoncé la «mainmise» qu'exerce la firme de consultants Macogep sur des projets stratégiques de la Ville comme celui de la mise à niveau des arénas, un chantier de plus de 200 millions $.

En conférence de presse, M. Applebaum s'est livré à une attaque en règle contre la chef de l'opposition, qualifiant ses propos «mensongers». Louise Harel ne comprend rien au fonctionnement de la Ville et elle «devrait sérieusement penser à laisser sa place à quelqu'un d'autre», a-t-il lancé.

Jeudi, Mme Harel s'était également offusquée du fait que des employés de Macogep travaillaient en permanence dans les locaux de la Ville avec accès aux équipements informatiques et qu'on leur permettait même de rédiger des sommaires décisionnels, documents sur lesquels les élus se basent pour prendre des décisions et approuver l'octroi de contrats. Elle avait alors soulevé le cas d'un employé de la Direction stratégique des transactions immobilières (DSTI) dont le nom a été utilisé sans son consentement pour valider ces documents.

Michael Applebaum a reconnu que trois employés de Macogep travaillaient bel et bien dans les bureaux de la Ville sur une base quotidienne. Selon lui, toutefois, il n'y a pas lieu de s'en indigner. «C'est bien mieux et c'est bien plus facile d'avoir les personnes dans les bureaux de la Ville de Montréal [pour] s'assurer d'un bon suivi des dossiers. C'est normal, mais il y a toujours des fonctionnaires qui sont là pour poursuivre le travail qui est fait», a-t-il expliqué. Les représentants des firmes sont encadrés par des gestionnaires de la Ville et leur accès au réseau informatique est limité aux dossiers pour lesquels ils ont des mandats, a-t-on précisé.

Le président du comité exécutif a par ailleurs été incapable de préciser combien d'employés mandatés par les firmes de génie-conseil travaillaient sur une base régulière dans les locaux de la Ville.

Rappelons que la firme BPR avait elle aussi une équipe affectée en permanence dans les bureaux de la Ville lorsqu'elle travaillait sur le dossier des compteurs d'eau.

Manque d'expertise


Même si le fiasco du contrat des compteurs d'eau avait mis en relief la trop grande dépendance de la Ville à l'égard des firmes externes, le recours au privé demeure nécessaire, compte tenu de l'ampleur des travaux requis par la Ville, a fait valoir M. Applebaum. Au cours des 10 prochaines années, le Service des immeubles prévoit des investissements de 1,3 milliard $, a-t-il dit: «La Ville a décidé de mettre 10 millions $ dans un fonds pour être capable d'engager des experts, des ingénieurs et des architectes pour suivre des dossiers. Mais c'est clair qu'on n'a pas toute l'expertise dans tous les domaines. La rénovation de nos arénas, c'est une priorité. C'est pourquoi on a engagé Macogep pour évaluer et faire le suivi de le dossier.»

Il a cependant nié tout recours à des prête-noms dans la validation des sommaires décisionnels. «Je peux vous assurer d'une chose: ce n'est pas la pratique de la Ville de Montréal d'utiliser des prête-noms pour la signature des sommaires décisionnels. Ces documents sont signés par des fonctionnaires dûment autorisés à le faire et qui, en le faisant, engagent leur réputation et leur responsabilité professionnelle.»

Le cas d'«usurpation d'identité» soulevé jeudi par Mme Harel renvoie à une plainte transmise par un employé à son syndicat. Celui-ci dénonçait le fait qu'à deux reprises, son nom avait été apposé à son insu au bas d'un sommaire décisionnel à titre de responsable du projet, alors qu'il ne l'était pas et que le dossier avait été préparé par un représentant de Macogep.

M. Applebaum a soutenu que si le nom de ce fonctionnaire apparaissait sur un des dossiers, c'est qu'il avait mis en branle le projet. Par la suite, il aurait lui-même demandé que la responsabilité du dossier lui soit retiré, invoquant une charge de travail trop élevée. Aucun grief n'a été déposé dans cette affaire, a répété M. Applebaum.

Les mandats de Macogep

Firme spécialisée dans la gestion de projets, Macogep s'est vu confier plusieurs mandats par la Ville au cours des dernières années. En 2009, elle avait remporté l'appel d'offres pour la gestion du chantier de la mise à niveau des arénas et le remplacement de leurs systèmes de réfrigération, un projet dont les coûts étaient alors estimés à 89,5 millions $. L'an dernier, ceux-ci ont été revus à la hausse pour atteindre

200 millions $, et la facture pourrait augmenter encore en raison de la vétusté des bâtiments, ce qui obligera la Ville à effectuer des travaux supplémentaires. Pour sa part, le contrat octroyé à Macogep s'élevait à 1,6 million $.

Au fil des dernières années, Macogep a aussi obtenu des mandats pour planifier et gérer des projets liés à la réfection des casernes de pompiers, à la modernisation de pataugeoires et à la remise en état des bâtiments d'une usine d'eau potable. Claude Léger, ancien directeur général de la Ville congédié dans la foulée du scandale du contrat des compteurs d'eau, figure parmi les membres de la direction de l'entreprise.

Macogep n'a pas apprécié la sortie publique de Louise Harel, et hier, le président de la firme, Louis Yves Lebeau, a exigé une rétractation et des excuses de la part de la chef de l'opposition. La firme pourrait intenter des recours légaux «afin de rétablir sa réputation», a-t-il indiqué par voie de communiqué: «Madame Harel a fait une sortie spectaculaire dans les médias, en utilisant un scénario truffé d'éléments faux et mensongers, de même que des mots très insultants à l'égard de Macogep.»

Mais Louise Harel n'en démord pas. Selon elle, bien des doutes subsistent quant à l'influence que peuvent exercer les firmes externes dans l'octroi des contrats de la Ville. Dans son rapport sur les compteurs d'eau, le vérificateur général, Jacques Bergeron, avait d'ailleurs souligné qu'une trop grande dépendance vis-à-vis de ces firmes plaçait la Ville en position de vulnérabilité. La chef de l'opposition a toutefois insisté pour dire qu'elle ne remettait pas en doute la compétence et l'expertise de Macogep.

La présidente du Syndicat des professionnels de la Ville de Montréal, Gisèle Jolin, s'est dite elle aussi préoccupée par le rôle joué par les firmes externes: «On trouve qu'il y en a beaucoup trop et que ça coûte beaucoup plus cher que d'avoir des employés. On ne peut pas parler de besoins ponctuels, quand on en est rendus au point d'avoir ces gens à temps plein dans les bureaux de la Ville.»
 
 
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  • ClimateCrisis - Inscrit
    4 février 2012 00 h 59
    wow
    M. Applebaum s'est livré à une attaque en règle contre la chef de l'opposition, qualifiant ses propos «mensongers». Louise Harel ne comprend rien au fonctionnement de la Ville et elle «devrait sérieusement penser à laisser sa place à quelqu'un d'autre», a-t-il lancé.



    vraiment scandaleux , mme harel a gerer plusieurs ministere de la province et non pas simplement une ville!

    au lieu de la critiquer, M applebaum , je prendais des notes de Mme qui a nettement plus d experience que vous....

    preuve ?

    c est justement que vous trouver cela normal avec le prive dans des locaux de la ville.

    aussi aveugle que le maire Tremblay, ca promet .

    augmentation de taxes encore qui s envient pour une enieme fois ?
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    4 février 2012 02 h 07
    Quelque chose de pourri au royaume du Québec!
    Non! là, ça va faire!
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  • Georges Paquet - Abonné
    4 février 2012 06 h 10
    Et M. le maire...?
    J'imagine que Gérald Tremblay dira, comme d'habitude, qu'il n'était pas au courant.
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  • yvesdeau - Inscrit
    4 février 2012 06 h 52
    Saviez-vous aussi?
    De plus ces gens du privé sont embauchés par la suite à des postes comme chef de section, chef de division, directeur et autres comme planificateur, résultant en une explosion de postes hautement rémunérés payés à même nos taxes. Maintenant qu'ils sont à l'emploi de la Ville, ils servent de pont pour le privé...
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  • maxime belley - Inscrit
    4 février 2012 06 h 59
    bah
    c'est normal que le privé gère la ville . tout le monde s'en fout de toute façon.
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  • rene lefebvre - Inscrit
    4 février 2012 07 h 06
    Réingénérie de l'éta,t style municipale. Bravo à Mme Harel au Devoir!
    La "réingénérie" de l'état québécois a médusé beaucoup de monde, cachant sous ce terme l'évacuation de l'expertise accumulée à prix fort par l'état québécois vers le secteur privé. Monsieur Duchesneau à montré aux Québécois comment le gouvernement, dans sa très grande sagesse, avait remis les clés du ministère du Transport aux firmes de génie-conseil au fil des ans. Ainsi, l'état québécois a dilapider l'expertise nécessaire pour gérer les ministères donneurs d'ouvrage et de grands travaux qu'il avait accumulée chèrement, et n'a pas vu à la conserver en bon père de famille. Au contraire, l'état s'est rendu très vulnérable dans la chaîne alimentaire et dépendant du secteur privé autant pour la conception que pour l'évaluation et la réalisation de grands travaux, ouvrant ainsi la porte à la collusion, la corruption et aux détournements de fonds, quelques fois vers de groupes mafieux.

    Nous pouvons constater ce même phénomène de la "réingénérie" à la Ville de Montréal, et M. Applebaum peut bien déchirer ses vêtement en public, il ne convainc personne, surtout après le scandale des compteurs d'eau. Chapeau à Mme Harel et bravo au Devoir pour leur excellent travail de recherche. Nous les citoyens payeurs de taxes en avons marre de ce genre de copinage au détriment des payeurs de taxes. Au lieu de tirer sur la messagère, M. Applebaum devrait expliquer aux Montréalais quels sont les avantages pour eux que Macogep logent à l'Hôtel de Ville de Montréal, si tel est qu'il y a des avantages.

    Joseph Louis
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  • Michel Bédard - Inscrit
    4 février 2012 07 h 26
    Aider les élus justifie tout...
    S'il est normal de permettre à des employés de firmes externes d'occuper des locaux de la Ville quand ils travaillent à "aider les élus à prendre leurs décisions", alors je suggère...

    - que la Ville me fournisse gratuitement un local à l'hôtel de ville, car moi aussi "j'aide les élus à prendre des décisions", via mes éclairages documentés.

    - toujours dans cette perspective d'aider les élus, et de la meilleure façon possible, je suggère qu'on me fournisse également un siège, gracieusement, mais dans l'antre même du pouvoir... au conseil municipal! Pour réaliser la chose, je n'aurais qu'à me présenter à l'élection partielle dans Rosemont et, par courtoisie, élégance et souci démocratique, les autres partis ne présenteraient aucun candidat contre moi. Ça faciliterait mon élection et assurerait la réprésentation au conseil de tous les partis, notamment ceux désireux d'oeuvrer adéquatement pour Montréal. Ça se fait au fédéral et au provincial, pourquoi pas au municipal ? Michel Bédard, chef de Fierté Montréal.
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  • fruitloops - Inscrit
    4 février 2012 07 h 41
    Photo éloquente (bravo Jacques Nadeau)!
    Encore une fois, pris les culottes baissées, sur fond de magouille.

    L’air fataliste —l’indignation ne fonctionnant plus—, d’un maire qui rentre les épaules, et qui attend que cette nouvelle tempête s’achève, et qui sait qu’il va être reporté au pouvoir de toute façon par le bon peuple qui chiale un max, mais qui vote pas pour autre chose.

    Idem au niveau provincial.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    4 février 2012 07 h 59
    Le privé dans les bureaux de la mairie, colombe ou rapace?

    À la limite, petite suggestion pour M. Appelbaum, il pourrait peut-être demander à Madame Harel de démissionner et de se faire remplacer par un quelconque employé, ayant en critère les épaulettes du privé.

    Farce à part, j'ai malheureusement l'impression qu'une belle colombe, symbolisant le privé, s'est installée insidieusement -- intelligemment, dirait le privé -- dans la culture et l'esprit de certains à Montréal.

    Pour le payeur de taxe que je suis, ce n'est vraiment pas une bonne nouvelle. Ce n'est pas une colombe, je dirais plutôt un oiseau rapace par nature et l'espèce peut varier selon les intentions de ses maîtres.
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  • Jean Peupu - Inscrit
    4 février 2012 08 h 22
    on a enfin la reponse
    quand le maire nous dit toujours qu il n est pas au courant de rien maintenant on sait pourquoi . il dort sur la job (une photo vaut mille mots)
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  • François Dugal - Abonné
    4 février 2012 08 h 25
    Enrichissons notre vocabulaire
    Scandale:
    Évènement extraordinaire soulevant l'indignation populaire.
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    4 février 2012 08 h 38
    Un triste individu.
    On peut dire qu'il ne manque pas de culot ce Applebaum. Nous dire qu'il est normal de laisser des firmes privées gérer l'argent public alors que son administration est celle qui était responsable du scandaleux contrats de 360 millions pour quelques compteurs d'eau probablement en or 14K et que son prédécesseur Zampino se promenait sur le bateau de Tony Accurso.

    La tactique de ce triste individu est cependant tellement connue. Tirer sur le messager!
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  • Marcel Lavoie - Inscrit
    4 février 2012 09 h 17
    C'est qui le " BOSS " à Monréal
    Si c'est " vraiment vrai " le maire d'un petite municipalité se ferait " fusiller - une image - vous avez compris " sur la place publique pour avoir fournit des locaux gratuitement à une ou plusieurs firmes de génie conseil sous prétexte qu'ils sont proches de nous quand nous avons besoin de leurs services.

    M. Tremblay êtes-vous vraiment maire et le pensez-vous vraiment! si oui agissez !!!

    Je l'accorde être maire de Montréal, ce n'est pas facile. L'être et ou vouloir l'être implique: que sincèrement la personne pense avoir les capacités requises!

    Faut avoir les capacités,
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  • TRIPOD - Inscrit
    4 février 2012 09 h 23
    Le cas d'«usurpation d'identité» soulevé ...
    Aucun grief n'a été déposé dans cette affaire, a répété M. Applebaum.
    Pourquoi ? Macogep fait-elle également et en plus dans les petites enveloppes brunes ?
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  • Gaggill - Abonné
    4 février 2012 09 h 23
    Astérix
    Serions-nous dans une version 2012 d'Astérix chez les Montréalais? Non mais quel labyrinthe de trafic de toutes sortes.

    Ils sont où les bons, ils sont où les méchants, vivement une enquête.

    Comment peut-on ne pas être cynique devant cette administration que l'on dit publique? Mais qu'a-t'elle de publique en fait?
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  • observateur1 - Abonné
    4 février 2012 09 h 24
    La contagion
    Est-ce à dire que si c'est bon pour Montréal: le privé dans les bureaux de la Ville....

    On pourrait étendre la formule à toutes les Villes et municipalités du Québec...

    La question doit être débattue..
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  • Bernard Gervais - Abonné
    4 février 2012 09 h 40
    Administration Tremblay : comme le MTQ
    Comme le fait déjà gouvernement Charest pour le MTQ, l'administration municipale de Montréal préfère avoir recours à des firmes privées de génie-conseil (dans le cas présent Macogep) dont certaines employés travaillent même directement à l'hôtel de ville !

    Et, de son côté, le président du conseil exécutif qui n'accepte absolument aucune critique de Mme Harel à ce sujet, même si celle-ci a raison de s'interroger sur l'influence qu'exercent de telles entreprises dans l'octroi de contrats de la Ville !

    Quant au bon maire Tremblay, il préfère se taire (comme sur la photo) et, si les journalistes parviennent à l'interroger sur cette question, il répondra fort probablement qu'il - encore ! - n'en sait rien, qu'il n'est pas au courant !
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  • Claude Kamps - Inscrit
    4 février 2012 09 h 44
    En fait, aucun des soumissionnaires possible ne devrait être si près du pouvoir ...
    Cette justification, est la preuve que sans le privé, qui y a plein d’intérêt financiers, la ville ne peut plus se gérer...

    Ce ne sont pas des enveloppes brunes mais des soumissions truquées qui gère la ville et son agglomération...

    C'est surement pour continuer à permettre ce genre de gestion plus que malsaine et coûteuse, que Charest à dé-fusionner l'Île pour que le privé, qui alimente sa caisse électorale, continue à berner les contribuables, qu'on occupe avec des travaux qui désorganise le trafic pour 10 ans dans la ville, sans aucun plan d'ensemble ni gestion du trafic des bus ou camions de livraisons qui sont indispensable ....
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  •  
  • Clément Fontaine - Inscrit
    4 février 2012 09 h 46
    Des photos qui parlent
    Le Devoir a toujours un choix heureux de photos pour accompagner ses articles. Dans ce cas-ci, on peut voir Gérald Tremblay piquer un petit somme à côté de son bras droit.

    Cependant, nous savons tous que Monsieur le Maire est un honnête homme : il ne lui viendrait jamais à l'idée de piquer autre chose à la Ville. D'ailleurs, a-t-il seulement déjà eu des idées? On ne pourrait même pas le soupçonner de rêver en dormant.
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  • Vincent Bussière - Abonné
    4 février 2012 09 h 55
    Incroyable mais vrai!
    Sans gêne, sans retenue ce Applebaum, moi aussi j'en veux un bureau à La Ville de Montréal, je travaille sans cesse avec mon ordinateur pour y consulter différents site et je sauverais beaucoup de temps! Allons monsieur Applebaum, inque un petit bureau, sans téléphone, accès à un ou deux fonctionnaires sans avoir à attendre quel temps je sauverais, chaque entrepreneur qui travaille avec la Ville veux aussi son bureau sur ChassegardédugrosLéry! !#|/3? (un ou deux gros sacres) ça va faire là! Magouilleurs!
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  •  
  • philippe ouimet - Inscrit
    4 février 2012 09 h 59
    Quel audace
    Il a du culot venir se justifier à la TV...ce Applebum!!!!!
    J'espère que les Montréalais vont FINALEMENTagir aux urnes à la prochaine élection et mettre cette administration plus que suspecte DEHORS!!!!
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  •  
  • MJ - Inscrite
    4 février 2012 10 h 17
    Beaucoup trop de laxisme à la Ville de Montréal
    Si l’équipe du maire Tremblay ignore combien d’employés provenant de firmes externes travaillent à la Ville de Montréal, on peut avoir une idée du capharnaüm. Comment alors le président du Comité exécutif de la Ville peut-il assurer que l’accès aux dossiers informatiques de la Ville soit limité seulement à ce que nécessite le travail de préparation des sommaires décisionnels?

    Y a-t-il possibilité de dérive dans la préparation de ces documents qui, en dernière analyse, doivent être vérifiés et autorisés par des fonctionnaires municipaux en titre, en ce qui concerne le contenu technique et financier? Ou ne parle-t-on ici que de “rubber stamping” par le responsable en titre municipal, vu que l’expertise de la Ville semble s’être évanouie au fil des ans? De plus, comment un autre employé municipal, peut-il remplacer au pied levé ce travail du fonctionnaire municipal en titre? N’y a-t-il pas là une possibilité d’influence, lors de ce prétendu remplacement par le patron du patron? Or, si ce sont les employés de la firme externe qui préparent et rédigent les sommaires décisionnels, comment un fonctionnaire titulaire de la responsabilité de vérifier et d'autoriser par sa signature tel sommaire décisionnel, peut-il prétexter une surcharge de travail et ainsi être remplacé par un autre (patron du patron?) Sinon qu'après avoir été possiblement tassé dans le coin par le patron du patron qui approuvera ledit sommaire décisionnel, tel que préparé et rédigé par les employés de la firme externe!
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  •  
  • William Dufort - Abonné
    4 février 2012 10 h 18
    Le ménage
    Ça n'a pas de bon sens depuis longtemps et ça continue de plus belle. Il faut que l'opposition trouve le moyen de s'unir afin d'éviter que cette clique ne se faufile encore une fois au pouvoir lors des prochaines élections.
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  • MJ - Inscrite
    4 février 2012 10 h 19
    Beaucoup trop de laxisme à la Ville de Montréal (suite et fin)
    N’y a-t-il pas une directive de la Ville de Montréal qui prohibe non seulement la signature mais aussi la rédaction (inclut la préparation?) des sommaires décisionnels par des employés autres que municipaux?

    “(...) Mme Jolin, qui a toutefois précisé qu'une directive interdisait que les firmes privées rédigent les sommaires décisionnels.” extrait d’un article de Jeanne Corriveau dans l’édition du vendredi, 3 février 2012, du journal Le Devoir:

    http://www.ledevoir.com/politique/montreal/341740/

    Avant d’indiquer la porte à Mme Harel qui est une élue choisie par ses électeurs, le président du Comité exécutif devrait plutôt refaire ses devoirs et éviter de faire des déclarations intempestives et voir à mieux gérer la Ville.
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  • ThierryV - Inscrit
    4 février 2012 10 h 21
    Et ne pas oublier le changement de Bell à Telus
    Est-ce que les politiciens sont rendus à penser que les citoyens sont complètement imbéciles et peuvent gober n'importe quoi ?

    Le scandale des compteurs d'eau et aussi ne pas oublier le passage de Bell à Telus à la ville de Montréal.
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  • QUEBECOIS REVEILLE_TOI - Inscrit
    4 février 2012 10 h 23
    Le vice-président de l'Association internationale des maires francophones dort, et l'autre ben...
    Juste à écouter Applebaum parler en français, je trouve ça dégueulasse et inacceptable pour une soi-disant ville francophone dont le maire est vice-président de l'Association internationale des maires francophones. Disgrâce. Mais comme d'habitude le maire n'est pas au courant.

    Le gouvernement du Québec doit mettre Montréal en tutelle car la farce a assez duré mais Charest et Tremblay, ils ont les même amis non?
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  • André Lajoie - Abonné
    4 février 2012 10 h 29
    j'abadonne
    Il est devenu normal qu'au Québec ce soit le privé qui gère. Au minimum nous devrions pouvoir voter sur la firme d'ingénierie qui représente les intérêts du Québec.
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  • France Marcotte - Abonnée
    4 février 2012 10 h 44
    Se comporter comme de la vermine
    Si je comprends bien, aussitôt qu'on a le dos tourné, ça recommence.

    Faut vous surveiller comme des enfants d'école?
    Pas vu pas pris?

    Et c'est une femme, intègre, qui sort le chat du sac et c'est cette femme qui reçoit en contre-partie des insultes personnelles, des menaces de poursuite?

    Vous n'êtes pas des hommes!
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  • André Lajoie - Abonné
    4 février 2012 10 h 54
    Ne vous en faites pas
    Les montréalais sont assez "je vous laisse imaginer la série d'insultes que j'imagine" pour voter une fois de plus pour leur héros Tremblay.
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  •  
  • PierreII - Inscrit
    4 février 2012 10 h 58
    Montréal trouve normal que le privé s'installe dans ses locaux
    En arrière plan ils ont des cartes cachées.On se souviendra que pendant la dernière campagne électorale municipale,lorsque Louise Harel montait dans les sondages et que l'évidence nous éclaboussait que la mafia était installée à l'époque à la ville de Montréal,le parti du maire Tremblay a commencé à attaquer Louise Harel sur le fait qu'elle avait travaillé pour un parti''séparatiste'' et qu'elle avait fusionné ''de force'' Montréal lorsqu'elle était ministre.
    Le bon Jean Charest se faisant élire sur des promesses de défusion en grande parti.
    Alors attendez-vous à revoir les termes ''méchante séparatiste'' revenir ansi que fusionniste-autoritaire pour faire divergence et tenter de nous culpabiliser.
    Mais ce coup-ci c'est terminé.
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  •  
  • arick - Inscrit
    4 février 2012 11 h 11
    Ça ménagerait le frick...
    Ben oui, pas besoin de timbre pour les enveloppes entre la magouille.
    La photo, hé monsieur le maire, allons, réveille!
    Votre, à gauche, le monsieur ¨pommebaumpourri¨ semble déjà en instance d'un séjour en incarcération....
    Ménageons, pourquoi ne pas transformer l'hôtel de ville en prison, juste à fixer des barreaux aux fenêtres, La bâtisse est déjà là et les clients y habitent déjà.
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  • Patrick M. Gouin - Inscrit
    4 février 2012 11 h 29
    Une nuit qui porte conseil...
    Quand on dort «sur la job», les ingénieurs dansent (voir photo).
    Payez-les vos augmentions de taxes et de tarifs à Montréal.
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  • Michel Miclot - Inscrit
    4 février 2012 11 h 30
    L'air cave...
    Cest ce qui s'appelle se faire prendre les culottes bossées. Perte de temps que de demander quoi que ce soit à Tremblay et Appelbaum, ils ne sont jamais au courant. Avoir une compagnie , je fermerais mes bureaux et je déménagerais à l'hôtel de ville.
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  • Rock Beaudet - Abonné
    4 février 2012 11 h 41
    Le bum de la pomme
    Applebaum ne perd rien pour attendre. Ils vont disparaître aux prochaines élections. Il me donne le goût de mettre mes bottres Kodiac et de lui montrer l'utilité des caps d'acier!!! On nous vol en plein jour et on trouve ça normal!!!
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  • Patrice Vaillancourt - Inscrit
    4 février 2012 11 h 42
    Sans-Dessin
    Et bonjour les nouvelles taxes pour le petit peuple. Un sans-dessin qui, comme toujours, ne sait rien et l'autre qui joue les vierges offensées. Au lieu de toujours augmenter et d'inventer des revenus, ça vous ne dirait pas, messieurs les élus, de regarder les charges ? Au final, j'en ai marre de payer pour vos conneries et je commence à ne plus avoir d'argent.
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    4 février 2012 13 h 08
    Aussi menteur que John James ça existe...
    M. Tremblay est un libéral avant tout. Il fait parti de la gagne que le PLQ. Il me semble que c'est de famille dans le PLQ de mentir, de détourner la vérité.

    L'administration de Gérald Tremblay ignore combien de personnes à l'emploi de firmes de génie-conseil travaillent dans les bureaux de la Ville. Il peut bien se tenir la tête basse.

    Je connais d'honnêtes ingénieurs qui pourraient travailler pour la ville et faire un travail impécable. Et ça serait mille fois mieux que d'engager des firmes privées. Ça coûterait bien moins cher. Le maire avait parlé d'augmenter les taxes. Je ne sais pas si il l'a fait... mais moi je contesterais cette hausse de taxe pour le voir mentir ainsi. De plus, Macogep ajoutait dans un autre article qu'il poursuivrait Mme Harel si elle ne s'excusait pas car c'était une atteinte à sa réputation. Le propriétaire s'est mis lui-même les deux pieds dans les plats. Il n'a pas à blâmer Mme Harel. M. Duchesneau a raison et Mme Harel aussi. Vous faite du bon travail et continuez à dénoncer de tel comportement nuisible aux payeurs de taxe.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    4 février 2012 13 h 22
    Administration Tremblay : comme le MTQ (corrections)
    Comme le fait déjà le gouvernement Charest pour le MTQ, l'administration municipale de Montréal préfère avoir recours à des firmes privées de génie-conseil (dans le cas présent Macogep) dont certains employés travaillent même directement à l'hôtel de ville !

    Cependant, le président du conseil exécutif qui n'accepte absolument aucune critique à ce sujet de la part de Mme Harel, même si celle-ci a tout a fait raison de s'interroger sur l'influence que peuvent ainsi exercer de telles entreprises dans l'octroi de contrats de la Ville !

    Quant au bon maire Tremblay, il préfère - on devine pourquoi ! - se taire (comme sur la photo) et, si les journalistes parviennent à l'interroger sur cette question, il leur répondra fort probablement qu'il - encore ! - n'en sait rien, qu'il n'est pas au courant !
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  • PierreII - Inscrit
    4 février 2012 13 h 27
    Montréal trouve normal que le privé s'installe dans ses locaux
    Ha oui,c'était pourquoi le $45.00 supplémentaire que le maire Tremblay a fait ajouter sur ma facture d'immatriculation cette année?
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  • parade21 - Abonné
    4 février 2012 13 h 52
    Que dire du gouvernement du Québec?
    Le gouvernement du Québec, c'est-à-dire ses ministères et organismes, héberge depuis longtemps des représentants du secteur privé. Le MRNF, à Québec, réserve au moins un étage complet à des firmes privées en informatique. La SAAQ n'est pas en reste. Elle loge aussi beaucoup de sous-traitants dans ses locaux. Et il en est ainsi pour plusieurs ministères et organismes. Il y aurait certainement une petite enquête journalistique à faire à ce sujet.

    Il ne serait pas surprenant que le MTQ (ministère des Transports du Québec) fasse une place importante, dans ses bureaux, aux firmes d’ingénieurs. D’autant plus, que son personnel a fondu comme neige au printemps depuis quelques années. Il n’a même plus l’expertise nécessaire pour contrôler les chantiers. Mme Josée Boileau, dans son article sur le tunnel Viger de ce matin, le démontre bien.

    Les grandes armées du monde font une place au secteur privé de plus en plus importante depuis quelques années. Il en est de même pour les ministères et organismes. Cela s’appelle un État sous influence. Et cela nous coûte plus cher que le public. C’est sans compter la perte d’expertise et les dangers pour la sécurité du public. Est-il nécessaire de nommer tout ce qui nous tombe sur la tête depuis quelques années pour se convaincre que nous devons réinvestir dans les services publics. Il suffirait de diminuer de moitié les budgets accordés aux sous-traitants de l’État pour y arriver.

    Le privé cherche le profit pas le bien-être collectif. Si en plus, il occupe les espaces des édifices publics sans qu'on sache s'il paie le prix d'un loyer. On a encore rien vu.
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  • Gabriel Hakizimana - Inscrit
    4 février 2012 16 h 24
    Pire ...
    Toute honte bue, cet Applebaum se présente sur la place publique pour réclamer rien de moins que la démission de Mme Harel. Pire, certains commentateurs, dont un certain Jean Lapierre, applaudissent Applebaum. Et collectivement on se tait ... Décidément, un mauvais sort s'acharne sur le pays. Vivement qu'on s'en débarrasse.
    En tout cas, Bravo Mme Harel !
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  • hugues2 hugues2 - Inscrit
    4 février 2012 17 h 07
    45.00$ par ici, 3cents le libre par là, parcomètres partout et augmentations démesurées des frais
    On paie de plus en plus à Montréal pour ce qu'on peut appeler de la collusion entre les fonctionnaire et le privé, si ces privés peuvent se payer des "monster house" avec des colonnes romaines horribles, grâce à ces taxes supplémentaires passées comme une lettre à la poste, notre valeureux "je suis au courant de rien" ayant ses entrées à Québec depuis qu'il est maire.

    Nous les citoyens on paie pour ça et il ose nous défier en s'obstinant à rester en poste! Moi j'aimerais bien leur botter le "c" et je ne suis pas seul à en avoir assez de payer pour ce clown qui ne faire tire personne.
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  • hugues2 hugues2 - Inscrit
    4 février 2012 18 h 35
    45$ par ici, 3 cents le litre de plus par là à Montréal, parcomètres partout à prix d'or pour renflouer la ville qui dépense et donne à ses tits n'amis - Correction
    Paye la cave!

    On paie de plus en plus à Montréal pour ce qu'on peut appeler de la collusion entre les fonctionnaires et le privé, ça sent très mauvais tout ça, un aveuglement HONTEUX, je dis bien HONTEUX de Tremblay et sa bande!

    Notre valeureux "je suis au courant de rien" nous fait payer la facture, ses tits n'amis de Québec lui donnent une tape dans le dos, envoye mon Gérald, on est derrière toi! Et si c'était Mme Harel la mairesse? Charest lui mettrait des bâtons dans les roues pour tout et rien, ça pue autant à la mairie de Montréal qu'à Québec.

    Alors qu'il devrait démissionner, il ose nous défier en s'obstinant à rester en poste!

    J'aimerais bien leur botter le "c" à cette administration, je ne suis pas seul à en avoir le goût!
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  • Georges Hubert - Inscrit
    4 février 2012 21 h 12
    Les collabos !
    Bien oui voyons ... c'es normal que le privé dirige la ville .. En fait n'est-ce pas déjaà le cas depuis des lustres ?
    Le Québec est bloqué par une minirité de "bloquage" Quand on veut et qu'on a besoin de changements, les anglos trouvent le moyen de faire élire les collabos. Tremblay à Mtl, Charest au "provincial". Oui la "province of Quebec" .. avec la collaboration des collabos fédérastes francophoens. à part ça.
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  • Jean-Pierre Martel - Abonné
    5 février 2012 00 h 29
    Occupons Montréal au chaud
    Le salaire des employés municipaux sont déterminés par des conventions collectives rigides. Lorsqu’une firme de gestion possède des antennes dans les bureaux mêmes de l’Hôtel de ville, elle est en mesure d’écrémer la municipalité de ses employés les plus brillants en leur offrant de meilleurs salaires. Elle peut prendre connaissance des arguments de ceux qui contestent à l’interne ses rapports. Elle peut même connaitre les noms de ceux qui sont réticents au renouvellement de son contrat avec la ville. En somme, elle pousse à la clandestinité tous les employés municipaux qui sont en désaccord avec elle.

    Plutôt que d’abattre une pluie d’injures contre la chef de l’opposition, j’inviterais les dirigeants municipaux à nous expliquer les mesures qu’ils ont entreprises afin d’éviter qu’au nom de la coordination, l’hospitalité ne se transforme en copinage suspect ou que tout ne dérive vers la relation incestueuse.

    (Tiré de : http://jpmartel.wordpress.com/2012/02/05/occupons- )
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  • l poisson - Inscrit
    5 février 2012 01 h 08
    Changement de garde à Union Montréal: M. Applebaum à la rexcousse du maire
    Les Montréalais sont habitués à se fermer les yeux (et les narines).
    Apparemment, ce qu'on ne sait ou ne sent pas, ça ne fait pas mal...
    Mais difficile d'être aussi sourd, muet, aveugle et millionnaire que M. le Maire Tremblay.

    Le citoyen de MTL est cocu dans son propre hôtel de ville.
    À tort ou à raison, un ancien DG a été "congédié'' ( avec généreuse compensation).
    On apprend aujourd'hui que cet ex-DG travaille toujours à l'Hôtel-de-Ville.
    Cet ex-DG,jadis incompétent, serait maintenant compétent (depuis son congédiement pour incompétence).

    En l'absence de tout capital de crédibilité ou de sympathie pour M. Tremblay,
    M. Applebaum doit prendre la relève à pied levé du maire-somnambule.

    Pour nous faire oublier qu:
    ''un employé de la Direction stratégique des transactions immobilières (DSTI) dont le nom a été utilisé sans son consentement pour valider ces documents''

    M. Applebaum a la franchise d'admettre qu'il ne sait même pas combien de ''partenaires'' du privé (...) crèchent en permanence dans son propre lieu de travail: l'hôtel de ville.

    Pas étonnant dès lors qu'il ne sache pas que la signature de fonctionnaire responsable est imitée, comme l'indique l'extrait suivant:

    ''La présidente du Syndicat des professionnels, Gisèle Jolin, a reconnu que l'un de ses membres s'était plaint après avoir vu son nom apparaître à son insu sur un sommaire décisionnel autorisant deux contrats d'une valeur de 8 millions. Elle a toutefois nié avoir déposé un grief puisque l'affaire se serait réglée à l'amiable. «On considère que c'est réglé», a tranché Mme Jolin. Et contrairement à ce qu'a avancé Vision Montréal, ce ne serait pas les employés de Macogep qui auraient usurpé l'identité du fonctionnaire, mais bien son supérieur immédiat, un cadre municipal, rapporte la chef syndicale.''

    Jadis, M. Applebaum aurait dénoncé cette supercherie. Aujourd'hui, il y participe. Demain, deux cannes blanches ne l'empêch
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  • Denis Miron - Inscrit
    5 février 2012 08 h 35
    «Nous savons maintenant qu’un gouvernement contrôlé par les forces de l’argent est tout aussi dangereux qu’un gouvernement contrôlé par le crime organisé.» F.D.Roosevelt
    Que ce soit au niveau municipal, provincial ou fédéral, les pourfendeurs du «trop d’état» qui logent à l’extrême droite de l’échiquier politique( Johanne Marcotte, Francine Breton, hyst-Éric Duhaime, Institut Économique de Montréal, les Applebaum, Tremblay etc…) veulent normaliser l’occupation de l’espace publique par le «privé de sens éthique» en tentant de nous faire croire que la pseudo-efficacité du «privé de sens éthique» va nous coûter moins cher, même si les conclusions du rapport Duchesneau témoignent exactement du contraire en ce qui concerne le Ministère des Transport. Ils ne veulent vraiment pas lâcher l’os. Force est de constater que cette pieuvre a des mâchoires de pit bull.
    On dirait qu’ils tiennent absolument à donner raison à l’auteur de: «Das Capital»
    Le Capital a horreur de l’absence de profit. Quand il flaire un bénéfice raisonnable, le Capital devient hardi. A 20%, il devient enthousiaste. A 50%, il est téméraire ; à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines et à 300%, il ne recule devant aucun crime. Karl Marx, Le Capital, chapitre 22
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  • Richard Larouche - Inscrit
    5 février 2012 09 h 43
    Merci Jacques Nadeau
    Vous venez de démontrer clairement aux lecteurs du Devoir pourquoi le maire Tremblay n'est jamais au courant de ce qu'il se passe à Montréal. Une image vaut mille maux.
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  • Jean-Pierre Martel - Abonné
    5 février 2012 12 h 01
    M. Tremblay fait son devoir
    À Richard Larouche :

    Il est faux de croire que la photo de M. Jacques Nadeau, le maire Tremblay s'est assoupli. Au contraire, il est en train de surveiller le travail de Macogep. Comme le Président Clinton surveillait le travail de ses stagiaires...
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  •  
  • camelot - Inscrit
    5 février 2012 13 h 04
    Payés pour rien
    À en juger par le désastre qu'a été la rénovation de la rue St-Laurent, "planifié et géré" par Macogep, ceux-ci devraient être poursuivis. La Saint-Laurent a perdu toute son attraction et ses badauds depuis.
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  • Gilles Théberge - Abonné
    5 février 2012 15 h 10
    Comme disait Réal Caouette : Exit canes sine médaillas!
    Est-ce qu'à la fin on va ériger une statue pour Gerry. Un bronze qui serait une sorte d'hommage à l'autisme politique qui le caractérise ? !
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    5 février 2012 20 h 20
    Jean et Gerry agit de la même façon.

    Suite à l'arrivée de Monsieur Jean Charest et des libéraux au pouvoir, l'Association des ingénieurs-conseils du Québec a pris, avec la connivence du ministère du transport, de plus en plus de place et de pouvoir. Dès 2004 ils demandèrent que leur mandat soit élargi afin d'inclure "les activités de planification, d'organisation, de gestion de conservation des données et d'exploitation", tel qu'il apparaît dans le procès-verbal du comité. Les deux sous-ministres de l'époque, Monsieur André Bossé et M. Liguori Hinse, présents pour démarrer ce comité en 2004, se sont retrouvés de l'autre côté de la table les années suivantes. On se demande aujourd'hui si le rôle du Ministère des Transports ne se limite pas seulement à déterminer la hauteur des balises sur les routes et la largeur des bandes réfléchissantes?... Alors, pour maximiser les profits, il suffisait de se regrouper afin d'abolir la concurrence et de fixer les prix. Mais ça c'est on ne peut plus dans la LÉGALITÉ, et jamais un enquête de police n'y trouvera à y redire. Étant donné que des manigances de cet ordre existent à profusion et à tous les nivaux, une enquête publique est la seule solution afin de redonner aux Québécois des institutions qu'ils méritent.

    Cette culture politique des messieurs Jean Charest et Gérald Tremblay. ce qui les rend perméables aux influences des intérêts privés ou du crime organisé qui se gavent des contrats publics.

    De là, les possibilités de collusion entre firmes de génie-conseil qui rédigent les appels d’offres des gouvernements et les entrepreneurs soumissionnaires, d’où en résulterait un gonflement des coûts des contrats publics de 25 à 30 %. Cela semble une culture bien implanté dans la mouvance libérale de nos dirigeants.

    http://www.aicq.qc.ca/rapport/AICQ_RapportAnnuel03
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