Espionnage à Montréal: aucune poursuite criminelle
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir
L’ex-contrôleur général de la Ville, Pierre Reid
Aucune poursuite criminelle ne sera déposée dans le dossier de l’espionnage de courriels à l’hôtel de ville de Montréal. C’est ce qu’a annoncé ce matin le grand patron de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), Robert Lafrenière.
En avril dernier, le ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil, avait confié à l’UPAC le mandat d’enquêter sur les méthodes utilisées par l’ex-contrôleur général de la Ville, Pierre Reid, pour mener des enquêtes internes.
Rappelons que la boîte de courriels du vérificateur général de la Ville, Jacques Bergeron, ainsi que celle du maire de l’arrondissement de Lachine et président de conseil municipal, Claude Dauphin, avaient été piratées par l’équipe dirigée par Pierre Reid qui effectuait des vérifications à leur sujet.
«Les enquêteurs de la Sûreté du Québec travaillant au sein de l’Unité permanente anticorruption ont transmis toute la preuve recueillie au Directeur des poursuites criminelles et pénales qui nous a informés, après l’étude et l’analyse du dossier, qu’aucune poursuite criminelle ne sera déposée dans ce dossier», a indiqué Robert Lafrenière dans un communiqué diffusé ce matin.
L’UPAC précise toutefois que bien que le volet portant sur les communications électroniques soit terminé, les enquêtes et vérifications liées à la gestion de la Ville se poursuivent.
L’an dernier, Jacques Bergeron et Claude Dauphin se sont adressés à la Cour supérieure pour faire déclarer illégales les enquêtes dont ils ont fait l’objet. Les deux causes devraient être entendues au cours des prochains mois.
D’autres détails à venir.
En avril dernier, le ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil, avait confié à l’UPAC le mandat d’enquêter sur les méthodes utilisées par l’ex-contrôleur général de la Ville, Pierre Reid, pour mener des enquêtes internes.
Rappelons que la boîte de courriels du vérificateur général de la Ville, Jacques Bergeron, ainsi que celle du maire de l’arrondissement de Lachine et président de conseil municipal, Claude Dauphin, avaient été piratées par l’équipe dirigée par Pierre Reid qui effectuait des vérifications à leur sujet.
«Les enquêteurs de la Sûreté du Québec travaillant au sein de l’Unité permanente anticorruption ont transmis toute la preuve recueillie au Directeur des poursuites criminelles et pénales qui nous a informés, après l’étude et l’analyse du dossier, qu’aucune poursuite criminelle ne sera déposée dans ce dossier», a indiqué Robert Lafrenière dans un communiqué diffusé ce matin.
L’UPAC précise toutefois que bien que le volet portant sur les communications électroniques soit terminé, les enquêtes et vérifications liées à la gestion de la Ville se poursuivent.
L’an dernier, Jacques Bergeron et Claude Dauphin se sont adressés à la Cour supérieure pour faire déclarer illégales les enquêtes dont ils ont fait l’objet. Les deux causes devraient être entendues au cours des prochains mois.
D’autres détails à venir.
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