Tout savoir sur le nouveau plan
Un nouveau Montréal se dévoile
C'est sur la place publique que se poursuit maintenant le débat sur l'implantation du Plan métropolitain d'aménagement et de développement pour le grand Montréal, que l'acronyme PMAD recouvre. Dès mercredi prochain, les réactions citoyennes pourront être entendues.
Il y a eu contestation: on ne modifie pas les façons de faire et le laisser-aller sans qu'une opposition se manifeste. On ne veut plus que les terres agricoles soient sacrifiées au nom du développement urbain, que les zones côtières et les plans soient massacrés sous prétexte d'aménagement. Et que l'automobile trône partout dans le paysage. Alors, comme il se doit, certains s'opposent, d'autant plus que, pour les municipalités, c'est souvent la seule augmentation du nombre de résidences qui permet, taxes foncières étant en cause, d'équilibrer le budget municipal et ainsi de répondre aux demandes de services des habitants de l'une ou l'autre des 82 entités municipales que rassemble la Communauté métropolitaine de Montréal, la CMM.
On parle donc de développement durable, ce qui signifie que l'étalement tous azimuts et l'anarchie ne seront plus tolérés, voire permis. Et on veut que le «vert», celui des champs et des forêts, garde droit de survivre, même de revivre, dans cette grande agglomération urbaine.
Place, donc, aux propositions, comme aux contre-propositions, en craignant toutefois que l'actuel projet ne perde de sa force et que la logique qui le sous-tend ne soit sacrifiée par ces compromis qui permettent que l'un accepte «cela» parce qu'il a obtenu en échange «ceci».
Le projet déposé est vaste: des millions de mètres carrés et une planification de leur utilisation au cours des 20 prochaines années. Ce mandat que la CMM devait remplir, qu'elle a mis cinq ans à formuler est donc arrivé à l'étape de la consultation publique, une invitation à laquelle ont répondu 389 personnes physiques ou morales et qu'on pourra commencer à entendre dès mercredi prochain à Dollard-des-Ormeaux.
Jusqu'ici, l'opération est un succès, mais il faut encore souhaiter que le bien public aura la prépondérance sur les intérêts particuliers. C'est l'avenir du grand Montréal qui est en jeu.
La façon de faire qui le définira se retrouve déjà dans Internet: aller ouvrir pmad.ca pour constater qu'un autre Montréal est possible.
Il y a eu contestation: on ne modifie pas les façons de faire et le laisser-aller sans qu'une opposition se manifeste. On ne veut plus que les terres agricoles soient sacrifiées au nom du développement urbain, que les zones côtières et les plans soient massacrés sous prétexte d'aménagement. Et que l'automobile trône partout dans le paysage. Alors, comme il se doit, certains s'opposent, d'autant plus que, pour les municipalités, c'est souvent la seule augmentation du nombre de résidences qui permet, taxes foncières étant en cause, d'équilibrer le budget municipal et ainsi de répondre aux demandes de services des habitants de l'une ou l'autre des 82 entités municipales que rassemble la Communauté métropolitaine de Montréal, la CMM.
On parle donc de développement durable, ce qui signifie que l'étalement tous azimuts et l'anarchie ne seront plus tolérés, voire permis. Et on veut que le «vert», celui des champs et des forêts, garde droit de survivre, même de revivre, dans cette grande agglomération urbaine.
Place, donc, aux propositions, comme aux contre-propositions, en craignant toutefois que l'actuel projet ne perde de sa force et que la logique qui le sous-tend ne soit sacrifiée par ces compromis qui permettent que l'un accepte «cela» parce qu'il a obtenu en échange «ceci».
Le projet déposé est vaste: des millions de mètres carrés et une planification de leur utilisation au cours des 20 prochaines années. Ce mandat que la CMM devait remplir, qu'elle a mis cinq ans à formuler est donc arrivé à l'étape de la consultation publique, une invitation à laquelle ont répondu 389 personnes physiques ou morales et qu'on pourra commencer à entendre dès mercredi prochain à Dollard-des-Ormeaux.
Jusqu'ici, l'opération est un succès, mais il faut encore souhaiter que le bien public aura la prépondérance sur les intérêts particuliers. C'est l'avenir du grand Montréal qui est en jeu.
La façon de faire qui le définira se retrouve déjà dans Internet: aller ouvrir pmad.ca pour constater qu'un autre Montréal est possible.








