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Le PQ juge que l'UPAC doit céder sa place à Montréal

Nathalie Normandeau doit préciser quel type de relation elle entretient avec l’ex-chef de police de Montréal Yvan Delorme, croit Stéphane Bergeron

Antoine Robitaille   16 avril 2011 16h57  Montréal
«Disqualifiés» par les révélations du Devoir, Robert Lafrenière et son Unité permanente anticorruption (UPAC) doivent céder leur place à une Commission d’enquête publique à Montréal, croit le Parti québécois. C’est ce que le critique péquiste en matière de sécurité publique, Stéphane Bergeron, a réclamé solennellement de la part du premier ministre cet après-midi, en marge du congrès du PQ

Dans cet élan, il a exigé aussi que Jean Charest demande à sa vice-première ministre, Nathalie Normandeau, de préciser publiquement quel type de rapport elle entretient ou a entretenu avec l’ex-chef de police de Montréal Yvan Delorme.
 
Ce matin, Le Devoir révélait qu’à l’automne 2009, M. Lafrenière, alors sous-ministre à Sécurité publique, réclamait de la GRC une enquête sur Yvan Delorme, en raison de ses liens avec le propriétaire de la défunte firme de sécurité BCIA (Bureau canadien d’investigations et ajustements) qui a fait faillite depuis. Or, quelques mois plus tard, M. Lafrenière recommandait au conseil des ministres à Québec le renouvellement de M. Delorme comme chef de police du SPVM. À la surprise générale, ce dernier démissionnait début mai 2010 et choisissait de prendre sa retraite à 47 ans.
 
«C’est gros, c’est très gros», a insisté Stéphane Bergeron, rappelant la cascade d’événements du début mai 2010 lorsqu’a éclaté l’affaire BCIA: «24 heures plus tard, le chef de police. 72 heures plus tard, le ministre [Tony] Tomassi démissionne. Une semaine plus tard, le ministre [Jacques] Dupuis se retrouve dans l’embarras pour une affaire de permis de port d’arme impliquant BCIA.»
 
Selon les sources consultées par Le Devoir, Luigi Coretti, de BCIA, se vantait à une certaine époque d’être un homme influent puisque, soutenait-il, il était à l’origine de l’embauche d’Yvan Delorme comme chef du SPVM. Cela aurait été possible, disait-il, grâce à son ami Tony Tomassi, alors ministre de la Famille, qui lui aurait donné accès au ministre Jacques Dupuis.
 
«Juge et partie»

 
La semaine dernière, le gouvernement confiait un mandat très large à l’UPAC pour qu’elle enquête sur l’administration de Montréal. Pour Stéphane Bergeron, du PQ, il n’est pas acceptable que M. Lafrenière, qui a à la fois réclamé une enquête de la GRC et recommandé M. Delorme au conseil des ministres, soit celui chargé de faire la lumière sur ce qui se passe à Montréal. «Il ne peut pas être juge et partie dans cette affaire», a soutenu M. Bergeron. Le député a toutefois nié vouloir remettre en question l’intégrité de M. Lafrenière.
 
Au bureau du premier ministre, on a balayé d’un revers de main ces accusations. «Ce type d’attaque basse et vicieuse était prévisible puisque le PQ cherche à faire diversion sur son congrès, où les radicaux et extrémistes sont en train de prendre le contrôle du PQ. C’est la méthode Marois», a commenté l’attaché de presse du premier ministre, Hugo D’Amours, par courriel.
 
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  • Monsieur Pogo - Inscrit
    16 avril 2011 17 h 03
    Jaunisme ?
    << Nathalie Normandeau doit préciser quel type de relation elle entretient avec l’ex-chef de police de Montréal Yvan Delorme >>

    Diantre !

    Doit-elle préciser si elle est sa fiancée, sa maîtresse ou simplement sa confidente, peut-être même sa directrice de conscience ?

    Quid de cette étonnante révélation liminaire ?
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  •  
  • Monsieur Pogo - Inscrit
    16 avril 2011 17 h 55
    Quid ?
    <<Nathalie Normandeau doit préciser quel type de relation elle entretient avec l’ex-chef de police de Montréal Yvan Delorme>>

    Doit-elle préciser si elle est sa fiancée, sa maîtresse ou simplement sa confidente ?

    Est-ce cela qu’il me faut comprendre de cette étonnante révélation liminaire ?
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  •  
  • Michel Simard - Abonné
    17 avril 2011 00 h 10
    La coureuse de pantalons
    Normandeau, n'était-ce pas celle qui fréquentait l'adéquiste de l'Estrie ? Les fiançailles seraient déjà rompues. Excusez-moi, je ne suis pas l'actualité des mondanités de La Semaine.
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  • Denis Leroux - Abonné
    17 avril 2011 15 h 04
    La chasse aux sorcières se poursuit
    M.Bergeron poursuit sa campagne de démolisssage et de chasse aux scandales.
    Il veut provoquer une grosse colère chez les libéraux pour les accuser en suite de semer le bordel à l'Assemblée nationale. Pendant ce temps, son parti se radicalise et vote le retour à l'affichage unilingue... Mais c.est pour le bien du Québec!
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  •  
  • Donald Bordeleau - Inscrit
    18 avril 2011 14 h 10
    Méthode Charest pour sa survie en politique.
    Voilà que le PLQ se radicalise dans son discours pour éviter les enquêtes par la négation des faits et le mensonge. Suite à la défusion de la ville de Montréal en 2004, le PLQ a créé un bourbier ou s'enlise les élus dans un purin mausaébond.

    Dupuis et Delorme sont copains en moto et qui sont des amis avec Coretti et Tomassi. Ce sont des liens de saprophytes, donnant, donnant
    Pour Normandeau et Delorme, les liens ne sont pas seulement politique mais ressemble à une symbiose.

    Après tout ce cirque, Monsieur Robert Lafrenière est en conflit d'intérêt notre célèbre inspecteur Poireau Duchesneau

    Des liens inquiétants

    http://fr-ca.actualites.yahoo.com/blogues/la-chron

    Encore plus de corruption

    http://www.branchez-vous.com/info/opinions/gerald-

    .

    http://lesanalystes.wordpress.com/2010/08/10/jean- Très interessant pour notre ministre de la justice.
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