dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 18h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Municipalités - Montréal obtient les moyens de ses ambitions

Tout comme Laval et Longueuil, Montréal pourra imposer une hausse de la taxe sur l'essence

Kathleen Lévesque   31 mars 2010  Montréal
Le maire Gérald Tremblay va recommander rapidement à la Communauté métropolitaine de Montréal d’augmenter la taxe sur l’essence, ce qui permettra de recueillir quelque 53 millions de dollars.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Le maire Gérald Tremblay va recommander rapidement à la Communauté métropolitaine de Montréal d’augmenter la taxe sur l’essence, ce qui permettra de recueillir quelque 53 millions de dollars.
Québec — Le premier budget du ministre des Finances, Raymond Bachand, reconnaît Montréal comme métropole et lui donne les moyens de jouer ce «rôle unique dans le développement du Québec».

Les élus de la région de Montréal, y compris les banlieues de Laval et de Longueuil, pourront imposer une hausse de la taxe sur l'essence, jusqu'à 1,5 cent le litre sur le grand territoire montréalais (3,6 millions de citoyens). La seule condition à cette ouverture, c'est que les millions ainsi obtenus ne puissent servir à diminuer la part des villes ou des usagers dans le financement du transport en commun. «On reconnaît que Montréal est la locomotive du développement économique. [...] C'est un changement profond d'attitude», s'est réjoui le maire Gérald Tremblay.

Ce dernier entend recommander rapidement à la Communauté métropolitaine de Montréal d'augmenter la taxe sur l'essence, ce qui permettra de recueillir quelque 53 millions de dollars. Cette somme permettra d'éponger le déficit structurel en transport en commun, dont celui de la Société de transport de Montréal, qui s'élève à 40 millions par année.

Québec a également annoncé la création du Fonds des infrastructures routières et de transport en commun, qui sera alimenté par la taxe sur les carburants. Dès demain, une hausse d'un cent le litre d'essence, et d'un cent par année pour les trois prochaines années, permettra au gouvernement d'engranger 120 millions par année consacrés au développement de projets. Le maire Tremblay y a vu un coup de pouce important aux projets montréalais, bien que ces hausses successives s'appliqueront à tout le Québec. «On va pouvoir établir nos priorités, réaliser [la voie réservée du boulevard] Pie-IX, l'échangeur Turcot, la rue Notre-Dame. On va pouvoir aussi investir dans le transport en commun», a-t-il lancé avec enthousiasme.

Aussi, le ministre Bachand a annoncé un soutien accru au Fonds de développement de la métropole, qui passe de 140 millions à 175 millions par année pour les cinq prochaines années. Québec donne suite à la demande de Montréal d'implanter une navette ferroviaire entre l'aéroport et le centre-ville de Montréal. Une enveloppe de 200 millions y est consacrée.

D'autres bonnes nouvelles ont maintenu le large sourire du maire Tremblay: les investissements en culture, qui donnent un élan au Quartier des spectacles, et la mise sur pied d'une table de concertation pour le secteur financier.

Le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, partageait la joie du maire. «C'est le budget le plus montréaliste depuis une dizaine d'années», s'est-il exclamé, parlant même d'un budget d'une portée «historique».
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Bernard Terreault - Abonné
    31 mars 2010 10 h 31
    Train pour l'aéroport : je suis sceptique
    Il y a tout lieu de croire que QUébec va épargner les 200 millions prévus pour le train de l'aéroport car, car si le passé est garant de l'avenir, les négociations entre les cinq ou six niveaux de gouvernement (Ottawa, Québec. l'ATM, la CMM, Montréal, les villes défusionnées, Longueuil, Laval), vont traîner en longueur, chacun rejetant le blâme sur l'autre. C'est un des vices de notre système politique, aussi dans son fédéralisme, qu'au niveau des municipalités et des régions, système où les responsabilités et les sources de revenus de chaque niveau sont mal définies.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Chroniques
Dépêches
éditoriaux
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012