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La STM refuse de se convertir aux roues d'acier

Zhuzhou Locomotive Electric menace d'avoir recours aux tribunaux pour obtenir le contrat

Jeanne Corriveau   11 février 2010  Montréal
En raison de la courte distance entre les stations, l’acier n’est pas avantageux et ne permet pas de faire de réelles économies, selon Carl Desrosiers, directeur exécutif de l’exploitation du métro.
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
En raison de la courte distance entre les stations, l’acier n’est pas avantageux et ne permet pas de faire de réelles économies, selon Carl Desrosiers, directeur exécutif de l’exploitation du métro.
Désireuse de mettre un terme au débat sur le choix des pneus pour son métro, la Société de transport de Montréal (STM) a soutenu hier que la conversion à la technologie sur roues d'acier serait coûteuse et inappropriée pour le réseau montréalais. La STM estime fausses plusieurs allégations avancées par le constructeur chinois Zhuzhou Locomotive Electric, qui menace de s'adresser aux tribunaux pour mettre le grappin sur le contrat des voitures du métro.

Carl Desrosiers en a visiblement assez d'entendre le représentant de Zhuzhou clamer qu'un réseau de métro sur roues d'acier serait plus avantageux et moins onéreux pour Montréal que le système sur pneumatiques. Directeur exécutif de l'exploitation du métro, M. Desrosiers a convoqué hier des journalistes pour expliquer les raisons qui incitaient la STM à conserver les pneumatiques.

Pas de réelles économies

La technologie fer sur fer permet aux trains de rouler plus vite, jusqu'à 400 km/h au lieu de 80 km/h maximum pour les pneus, mais la distance de freinage est plus longue. En raison de la courte distance entre les stations, soit en moyenne 900 mètres, l'acier n'est pas avantageux et ne permet pas de faire de réelles économies, estime M. Desrosiers.

Le pneu comporte par ailleurs plusieurs avantages en ce qui a trait à l'entretien, poursuit-il. Selon une étude réalisée dans le métro de Paris, où se côtoient les deux technologies, l'entretien des voies pour pneus coûte 40 % moins cher que celui des rails. Les roues d'acier ont beau avoir une durée de vie plus longue, soit six ans contre trois pour les pneus, elles doivent être meulées de façon régulière, précise-t-il.

Mais c'est surtout la transformation du réseau qui représenterait un «cauchemar technologique», estime M. Desrosiers. Contrairement à ce qu'allègue le constructeur chinois, la STM devrait remplacer tout le système de rails existant, qui ne supporterait pas le passage fréquent de rames de métro de 300 tonnes. Elle devrait aussi se doter d'un nouveau système de signalisation.

Rails onéreux

La STM ferait également face à d'importants problèmes de vibrations en raison de la présence de roc dans le sous-sol montréalais. «Ce ne serait pas vivable», croit M. Desrosiers. Pour y remédier, des dalles de béton entourées d'isolants devraient être installées sous les rails, une entreprise complexe et onéreuse qui nécessiterait aussi de modifier la dimension des tunnels.

Rejetant en bloc les prétentions de Zhuzhou, M. Desrosiers soutient que la conversion aux roues d'acier serait fort coûteuse. Elle nécessiterait aussi la fermeture par section du métro sur une période de sept ans et reporterait de plusieurs années l'arrivée des nouveaux wagons. Environ 15 % des réseaux de métro dans le monde utilisent les pneumatiques, mais aucun d'eux n'a opté pour une conversion aux roues d'acier, signale Carl Desrosiers. «Quand j'appelle des collègues pour leur parler de ce débat, ils rient au bout du fil», dit-il.

La STM comprend mal que Zhuzhou s'entête à vouloir lui imposer cette technologie et la menace de poursuites. Les constructeurs ont jusqu'au 1er mars pour manifester leur intérêt et la STM a déjà fait savoir à Zhuzhou que, faute de se plier aux critères de l'appel d'offres, l'entreprise chinoise ne pourrait être de la course.
 
 
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    11 février 2010 01 h 33
    enfin une bonne décision de la stm
    on peut critiquer bien des choses de la stm ; augmentations à répétition, surtout celle de 60% à longueuil, un "représentant des usagés" nommé par le maire et non élu, etc... ; mais la, je suis d'accord avec le refus des roues d'acier.

    Maintenant, si Zhuzhou veut participer à l'appel d'offre, faire baisser les prix par la concurrence pour des métros à pneumatiques, bienvenue à eux ; mais si je me magasine une voiture ou un vélo, que je demande des roues avec pneumatiques et qu'on m'offre des roues d'acier, je n'achèterai pas et j'irai voir ailleurs.
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  • Paul Gavazzi - Abonné
    11 février 2010 08 h 23
    Et pourquoi pas l'acier pour le prolongement à Longueuil
    Pourquoi une si grande aversion et que TOUT le monde à la STM est contre? C'est louche, il y a jamais un dessident, tout le monde pense en unison à la STM? On se demande des fois c'est ou la Chine communiste?

    Les stations de la ligne jaune sont beaucoup plus que 800 metres. Il y en a juste 2, il serait idéal de transformer à l'acier et ainsi permettre au metro de faire surface une fois rendu à Longueuil, non?

    C'est certain qu'il y a anguille sous roche avec cet entêtement à ne pas vouloir considerer l'acier...
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  • Vincent Bouchard - Inscrit
    11 février 2010 09 h 33
    Et si l'on veut agrandir le réseau de métro ?
    Et cela est-il toujours valable si l'on veut agrandir le réseau de métro ?

    Les pneus supposent un réseau uniquement sous terrain alors que les roues d'acier permettraient de continuer le réseau à l’air libre…

    Mais j’oubliais que l’objectif de la STM n’est pas d’étendre son réseau…

    En plus, ne pas faire les choses dans les règles permettra de ralentir encore un peu le processus. Le temps que les constructeurs étrangers face appel de la décision partiale du Gouvernement québécois, les travaux seront reportés à un autre budget…

    Qui payera en attendant : c'est nous !!
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    11 février 2010 10 h 34
    pneus impossibles dehors?
    Je suis p-ê pas ingénieur, mais je trouve illogique l'argument que des pneumatiques sont impossibles dehors ; quel type de roue avez-vous sur votre véhicule (bicycle ou auto)? En acier?
    Je comprendrais l'argument pour les rails d'alimentation électrique, mais pas pour les roues...

    Je crois nécessaire d'agrandir notre réseau de métro ; si ça peut se faire sans excavation pour sauver des couts, tant mieux.
    Voici un exemple de ce qu'on peut faire ; des tubes en surface comme à Prague http://fr.wikipedia.org/wiki/Métro_de_Pragu
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  • berlus - Inscrit
    11 février 2010 10 h 49
    Pourquoi des wagons neufs?
    Les temps sont durs. La situation économique de Montréal est difficile. L'achat de voitures neuves pour le métro est-elle appropriée? La STM a-t-elle fait une démonstration incontestable qu'il n'est plus possible de réparer les équipements existants? Pouquoi envoyer tous ces wagons à la ferraille? Ne serait-il pas possible d'en conserver la partie principale pour ne moderniser que les éléments qui sont soumis à l'usure? Si Bombardier ne veut plus fournir de pièces de rechannge, pourquoi ne pas les faire fabriquer par des PME?
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  • LeRévoltéTranquille - Abonné
    11 février 2010 11 h 03
    Zhuzhou a intérêt à laisser passer le train...
    En effet ZELC a tout l'air d'un cow-boy commercial qui est géré avec toute la subtilité dont sont capables les triades asiatiques, doublé d'un avocat en relations publiques tout aussi tonitruant que vain.

    Comment ZELC peut-elle bousculer tout le monde en tentant d'imposer un choix technologique insensé à une organisation de transports publics bien au fait des contraintes de son réseau, comme vient de le démontrer éloquemment son chef de l'exploitation ?

    C'est une attitude inacceptable en affaires, au surplus en commerce international.

    La STM et le régime John J Charest ont commis une erreur de base en faisant en catimini ce que l'OMC et l'ALENA défendaient en favorisant sans appels d'offres ALSTHOM-BOMBARDIER.

    À qui ce camouflage puéril devait-il profiter ?

    Qoui qu'il en soit le stratagème leur a pété à la face, grands alchimistes amateurs en matière de commerce international, et ils sont maintenant 'pognés' avec des candidats prétentieux, agressifs et teigneux.

    Ils ont juste ce qu'ils méritent !
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    11 février 2010 11 h 18
    J'appuie la STM dans cette affaire
    Avant d'agrandir le réseau, on devrait s'occuper de maintenir celui qui existe. Les usagers ne paient directement que 20% des frais d'opération paraît-il, ils sont mal placés pour critiquer. Les vibration des rames de métro sont déjà à la limite pour les gens qui vivent au-dessus, avec des roues de métal, ça deviendrait infernal. Avoir une technologie différente pour Longueuil ajouterait des coûts de maintenance dix fois plus élevés que l'épargne possible à l'achat des wagons. En ce qui me concerne, les chinois devraient répondre à l'appel d'offre ou aller voir ailleurs.
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  • Patrice Simon - Abonné
    11 février 2010 12 h 04
    Pour un métro prolongé avec des roues en acier
    Pourquoi tenir obstinément aux pneumatiques, si la conversion à l'acier nous revient moins cher, ce sera un pas en avant pour notre métro.

    Avec le recul, nous nous sommes probablement peinturés dans un coin avec un métro sur pneumatique. Le métro sur roue d'acier semble beaucoup plus facile pour l'aménagement de transport en surface, et ainsi réduire énormément les coûts de prolongement du métro qui ne fera que commencer avec la proposition conjointe de Montréal, Laval et Longueuil.

    Un peu de vision long terme. S.V.P.
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  • Malartic - Inscrit
    11 février 2010 12 h 41
    La STM refuse les roues d'acier
    Dans cette histoire la STM est "le client". Le client a demandé des
    roues avec pneumatique et il me semble que le choix du client
    prime. Fin d'argumentation.
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  • Pascal MALLET - Inscrit
    11 février 2010 12 h 55
    Montréal, un fromage pour Bombardier et Alstom ?
    * métro sur roues fer vendu par Bombardier à Shangaï : un million de dollars par voiture.
    * métro sur pneus proposé par le consortium Bombardier-Alstom à Montréal : trois millions de dollars par voiture.

    Cherchons l'erreur...
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  • Marc-André Dupont - Abonné
    11 février 2010 12 h 58
    Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne bien!
    Nous avons un métro qui fonctionne bien et qui ne fait pas beaucoup de bruit. En tant qu'utilisateur régulier je suis très satisfait. Il me semble qu'on ne change pas quelque chose qui fonctionne bien. Lors d'un voyage en Italie j'ai utilise le métro a Rome. C'était un métro avec des roues d'acier et il y avait beaucoup de bruit et de vibrations lorsqu'il était en mouvement.
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  • rodolphe bourgeoys - Inscrit
    11 février 2010 13 h 43
    L'arrogance de Zhuzhou tout doit être "made in china"
    Zhuzhou soutient que l'exigence de roues à pneus (qu'elle ne peut satisfaire) est un faux semblant pour favoriser l'entreprise québécoise. Wow. Tout doit être "made in China" et si la Chine ne l'a pas, alors on en a pas besoin ! Et si on persiste à croire qu'on en a besoin, NOS tribunaux devraient "rendre justice" en nous forçant à changer nos besoins et acheter "made in China". Ils sont loin les jours où l'humilité et la politesse caractérisaient la culture chinoise.

    J'ai déjà écouté un documentaire sur le métro de Montréal il y a environ 10 ans, bien avant cette controverse, et on y disait que le choix de la technologie à pneu était motivé par le bruit. Contrairement à beaucoup de villes qui ont des métro en surface, les tunnels de roche de Montréal concentreraient et amplifieraient le bruit des roues d'acier. Notre métro est déjà assez bruyant. Je ne tolérerai pas comme montréalais de devoir porter des protecteurs d'oreilles !

    J'ai du mal à comprendre comment Me Julius Grey a pu accepter de représenter la société Zhuzhou dans cette affaire.
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  • Paul Gavazzi - Abonné
    11 février 2010 13 h 55
    Malartic, on est pas en train d'acheter de la gomme
    Réouverture d'argumentation.

    STM est un client public, indirectement contrôler par nos élus, il y a plein de règles locales, nationales, et internationales à respecter. S'il couche avec les constructeurs de train (Bombardier) et qu'il tente de limiter le choix afin qu'un seul constructeur puisse fournir les wagons, c'est normal que le monde se pose des questions. Zhuzhou avec son intérêt commercial nous as juste fait sentir que qqchose de croche se cache en arrière des choix précipités de la STM. C'est pas aussi simple, sinon tout les métros du monde serait en pneumatique.

    Et comme on va payer pour les prochains 50 ans, on aimerait bien profiter de tout ce que les derniers 50 ans en recherches et développement ont à nous offrir. Dont un train à 400 kmh sous le st-laurent!!!
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  • Guy Fafard - Inscrit
    11 février 2010 14 h 49
    Le bruit de l'acier sur acier
    Le bruit généré par le roulement métal sur métal me semble un argument suffisant pour rejeter ce choix.

    Un métro qui roule à l'intérieur de tunnels avec des pneux est plus silencieux.

    La compagnie Zhuzhou se représentera lors d'un métro extérieur. En attendant elle doit prendre son trou.
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  • ldcha - Inscrit
    11 février 2010 18 h 09
    quelques mise à jour
    le système de pneus peut etre utliser en extérieur mais plus difficile a exploiter en condition climatique extreme et changeante comme Montréal. par contre le rail d'alimentation électrique appelé 3eme rail est une technologie fréquement utilisé à L,extérieur comme dans les alpes francaise ( ligne montblanc express) , suisse ou dans les pyrénés . Par contre cela nécessite un peu plus d,entretien et l'ajout de certaine pièce. de toute facon un aménagement moderne devrait plus tot se tourner vers le tramway et un minimum de prolongement de métro
    loic
    www.equilibreinstable.blogspot.com
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  • gaetanfo - Abonné
    11 février 2010 20 h 03
    Ces roues d'acier....
    On ne cesse de répéter qu'un métro sur penu ne peut rouler l'extérieur,
    en hiver. Mais, à l'aéroport de Chicago la liaison entre les arogares
    est réalisée au moyen de matériel VAL (Matra, puis depuis, Simens) bien
    que l'hiver y soit rigoureux et neigeux.

    A-t-on oublié que nos autobus, et tous les poids lourds qui sillonnent nos
    routes, roulent sur pneu. L'obstacle réel à la circulation du métro, indifférememnt du type de roues, c'est l'alimentation - qui devrait se faire
    par caténaire.

    Et puis, est-il si simple de faire rouler un méro à l'air libre ? Il roulerait de
    toute façon sur une voie réservée, sans passages à niveau. Ce n'est pas
    un tramway. En revanche, on a vu dans des villes européennes des
    tramways pénétrant en tunnel dans les agglomérations. Ce matériel est
    évidemmentalimenté par caténaires (fil conducteur électrique).
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  • Pascal MALLET - Inscrit
    12 février 2010 05 h 11
    Méconnaissance ou mauvaise foi ?
    Les arguments cités étant tous contestables ou erronés, cet argument technique est plus que suspect et éludent une fois de plus la vraie question de la pertinence du pneu à Montréal en 2010.
    * il n'y a pas 15% de réseaux dans le monde qui utilisent la technologie pneu du type de Montréal, mais env. 3%, 97% utilisant les roues fer.
    Sont sur pneus :
    * Paris (seulement 5 lignes sur 14), années 60/70
    * Lyon, années 70,
    * Marseille, années 70
    * Mexico (partiellement, la lignes les plus récentes sont sur roues fer), années 60/70,
    * Santiago du Chili, années 60/70 (partiellement, pas de décision entre le pneu et les roues fer pour la dernière ligne décidée).
    Les autres réseaux sur pneu utilisent la technologie VAL de Siemens, métro très allégé non comparable avec Montréal :
    * aéroport de Paris-Ch.de Gaulle (longueur = 2,5 km),
    * aéroport de paris-Orly (longueur = 5 km),
    * aéroport de Chicago
    * Lille,
    * Rennes,
    * Turin,
    * Taïpeh (une seule ligne).
    Le produit VAL n'est plus proposé à la vente et Siemens étudie actuellement le NEOVAL, plus économique et utilisant les technologies actuelles.
    Tous les autres réseaux mondiaux, soit près de 200 réseaux, utilisent la technologie roues fer. En particulier, tous les nouveaux réseaux ont choisi le fer depuis 30 ans !
    La RATP (métro de Paris) se pose la question du choix du pneu, limité à 80 km/h, fait dans les années 90 pour la dernière ligne (la 14) qui rend impossibles les prolongements en grande banlieue où une vitesse de 100 à 120 km/h est nécessaire).
    Les décideurs de la RATP, à qui M, Desrosiers à du téléphoner, sont aussi très attaqués sur ce choix qui apparait maintenant comme erroné.
    Etant donné les enjeux colossaux (le choix de la technologie engagera le réseau de Montréal pour les 40 ans à venir), seule une analyse par un expert INDEPENDANT peut apporter un éclairage objectif. C'est cette analyse que la STM refuse.
    Enfin, n'oublions pas que Bombardier comme Alstom peuvent aussi livrer des trains sur roues fer construits au Québec, MAIS AVEC UN PRIX DE VENTE ET UN PROFIT SUREMENT PLUS FAIBLE. C'est celà que Bombardier et Alstom refusent.
    Aux contribuables québecois de juger...
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  • T. Julien - Inscrit
    12 février 2010 07 h 43
    Pas tellement une question de pneu...
    Je ne crois pas que ce soit autant une question de "pneu" que le fait "des appels d'offres" limitées de la part de la STM afin de favoriser Bombardier à toutes autre s 'Offre' de la part des autres compétiteurs potentiels.

    Si au Québec on croit vraiment en la 'supériorité' du produit québécois alors, pourquoi avoir si peur de la compétition dans les appels d'offre ?

    Zhuzhou Locomotive Electric a, à mon avis, parfaitement raison de vouloir amener cette situation (injuste) ie.: appel d'offre limitée, d'un point de vu commercial, à la lumière du jour (dénonciation) des limititations dans les appels d'offre d'organismes dits "Québécois" telle la STM...

    Je comprends très bien le fait qu'il soit important d'encourager 'nos produits' (nationalisme - protectionnisme) mais, lorsqu'on veut jouer dans la court des grands (commerce international), y a tout de même des limites à ce 'besoin du protectionnisme nationaliste'...

    Encore une fois, si nous croyons vraiment que 'notre produit' est le meilleur au monde, pourquoi avoir si peur de la compétition ?
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