samedi 4 février 2012 Dernière mise à jour 00h43
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le cas des autobus du projet Bonaventure - La Société du Havre défend son choix

Jeanne Corriveau   2 décembre 2009  Montréal
L'aménagement d'un corridor pour autobus sur la rue Dalhousie coûtera cher et suscite beaucoup de mécontentement, mais il s'agit de l'option la plus avantageuse pour les usagers des transports en commun. C'est l'un des arguments défendus hier soir par les promoteurs du projet de transformation l'autoroute Bonaventure lors d'une séance de consultation.

La création d'un corridor réservé aux autobus sur la rue Dalhousie nécessitera des investissements évalués à 86 millions, car il faut creuser un tunnel dans le viaduc ferroviaire du CN. Si la Société du Havre a choisi cette coûteuse option — sept scénarios avaient d'abord été étudiés — , c'est notamment parce qu'elle permettra d'enregistrer les meilleurs temps de parcours pour les autobus venus de la Rive-Sud. «Il ne faut pas seulement considérer les coûts de construction, mais également les coûts d'exploitation, a fait valoir Michel Veilleux, vice-président de l'Agence métropolitaine de transport. À chaque fois qu'on augmente le temps de parcours des autobus de trois minutes, ça représente deux millions de dollars de plus par année pour le Réseau de transport de Longueuil en frais d'exploitation. Il s'agit donc de la solution la plus viable.»

Cet argument n'a pas convaincu tous les citoyens présents à la séance tenue hier par l'Office de consultation publique de Montréal. «On croit au projet Bonaventure, mais on aimerait que les autobus circulent dans l'axe Bonaventure et non sur Dalhousie», a demandé le promoteur des condos Lowney, Jacques Vincent, qui appréhende l'impact qu'aura le passage de 1400 autobus quotidiennement sur la qualité de vie des résidants de ses projets immobiliers. Sa proposition a provoqué des applaudissements dans la salle, mais un représentant de la Ville de Montréal lui a répondu que la capacité routière de l'autoroute Bonaventure ne permettrait pas aux autobus d'effectuer le virage à gauche devenu nécessaire.

Directeur général du RESO, Pierre Morrissette a pour sa part remis en question le maintien des deux accès au tunnel Ville-Marie, alors qu'à moins de 200 mètres se trouvent deux autres accès. Il s'agirait d'une exigence du MTQ qui craint les débordements sur son réseau routier.

En raison du nombre important de participants à la consultation, une autre séance d'information devrait avoir lieu ce soir.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012