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Rien n'est joué, rien ne va plus!

Avec Richard Bergeron qui joue les trouble-fêtes, tout est possible

Jeanne Corriveau   31 octobre 2009  Montréal
Difficile d'imaginer une campagne électorale plus mouvementée que celle qui prendra fin demain à Montréal. À quelques heures du scrutin, Gérald Tremblay, Louise Harel et Richard Bergeron se retrouvent au coude-à-coude au terme d'une bataille ponctuée d'allégations de corruption et de copinage. L'ascension spectaculaire du chef de Projet Montréal dans les intentions de vote rend l'issue du scrutin difficile à prédire.

Les trois principaux candidats à la mairie sont presque à égalité à l'approche du jour J. Un sondage publié hier révèle que si la chef de Vision Montréal, Louise Harel, devance ses adversaires dans les intentions de vote, l'écart est tellement minime que tous les scénarios deviennent possibles. Disposant de 34 % des appuis, Louise Harel est talonnée par le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, peu connu du public il y a quelques mois, mais qui obtient maintenant 32 % des intentions de vote, selon le sondage Angus-Reid publié par La Presse hier. Écorché par de nombreux scandales au cours des derniers mois, le maire Gérald Tremblay a chuté à 30 %. Mais il n'est pas le seul à voir ses appuis s'effriter puisque Louise Harel a elle aussi connu une baisse de popularité au cours des dernières semaines.

Qui sera le prochain maire de Montréal? Difficile à dire, car l'écart entre les belligérants avoisine la marge d'erreur de 3,46 % du sondage. «Il faut être prudent et ces chiffres peuvent être trompeurs, avertit Jean-Pierre Collin, professeur à l'INRS. Il faut voir comment les intentions de vote se traduiront le jour du scrutin. Si les personnes âgées se déplacent pour voter, ça pourrait par exemple favoriser Gérald Tremblay. [...] Richard Bergeron semble recevoir les faveurs des gens plus jeunes, mais ce sont eux qui sont le moins enclins à voter.»

Le trouble-fête

Richard Bergeron savait qu'il gagnait du terrain et hier, il s'est dit peu surpris des résultats du sondage. «Ça démontre que l'audace de notre programme et que l'authenticité de notre équipe sont appréciées des gens. Ce n'est que justice que nous soyons à quelques jours d'une victoire probable», a-t-il dit. Ce candidat improbable, négligé par les observateurs, a réussi à brouiller les cartes. Il faut dire que les controverses qui ont éclaboussé les deux principales formations politiques ont épargné Projet Montréal, qui se targue de ne pas avoir trempé dans des affaires douteuses.

Méconnu du public il y a à peine quelques mois, Richard Bergeron n'a rien d'un politicien conventionnel. Urbaniste de formation, il avait été le seul de sa formation à accéder au conseil municipal en 2005. Certains chroniqueurs l'ont qualifié d'«hurluberlu bavard» aux idées extravagantes, obsédé par le tramway et par son aversion pour l'automobile. On a aussi dit de lui qu'il était entouré d'une bande de jeunes utopistes sans expérience de la politique.

Ses déclarations parfois loufoques du passé n'ont cessé de le hanter tout au long de la campagne, comme celles concernant le complot des attentats de 2001 et sa théorie sur la cigarette — une blague, assure-t-il. Et hier, à deux jours du scrutin, d'autres propos controversés qu'il a tenus il y a dix ans lui ont été ramenés sous le nez. Dans une entrevue accordée à RDI en 1999 au sujet de son Livre noir de l'automobile, il admettait avoir déjà eu des comportements agressifs envers des piétons. «Je suis passé à côté de lui [un piéton qui traversait entre deux intersections], je l'ai peut-être même frôlé avec mon miroir à 120 km/h. J'ai voulu lui donner une leçon», relatait-il. Il y présentait aussi sa théorie sur les femmes et les voitures compactes.

Richard Bergeron soupçonne Vision Montréal de faire circuler un montage vidéo de cette entrevue qui, dit-il, ne rend pas justice à ses propos. «C'est de la petite politique. C'est un extrait sorti d'une longue entrevue de 52 minutes dont je suis fier. Les gens peuvent aller sur Internet et la visionner au complet. Ils jugeront eux-mêmes», a-t-il expliqué hier.

Au sujet du fameux passage sur le complot du 11-Septembre, le chef de Projet Montréal admet qu'il aurait dû peser ses mots: «Mon imprudence a été d'utiliser une phrase trop cinglante, propre au genre de l'essai.»

Reste qu'un danger guette Richard Bergeron puisque s'il est défait, sa colistière Nimâ Machouf devra élue s'il veut pouvoir continuer à siéger au conseil municipal. Or, celle-ci affronte un vétéran de la politique municipale d'Union Montréal, Michel Prescott, qui sera peut-être difficile à déloger dans le district de Jeanne-Mance.

Saut dans le vide

Visiblement, l'ascension de M. Bergeron dans les sondages irrite Louise Harel. «Richard Bergeron, c'est le saut dans le vide. Il n'a aucune équipe. Il fait campagne avec le juge Gomery, qui ne se présente même pas à l'élection! Bergeron, c'est un one man show. Moi, j'ai de l'expérience politique, j'ai géré dans ma vie, je sais comment faire le ménage et redonner aux citoyens la fierté de leur ville», a-t-elle expliqué hier.

Louise Harel n'a pas voulu commenter le sondage hier, car «le vrai sondage, c'est dimanche», a-t-elle dit. Entourée de ses candidats, elle a fait le bilan de sa campagne: «Ni moi, ni vous, ni aucun Montréalais ne nous attendions à une campagne qui a été l'équivalent d'une télé-réalité», a-t-elle dit. Elle a pressé les électeurs montréalais d'exercer leur droit de vote demain. «On a une équipe aguerrie, expérimentée et renouvelée. On est prêts à gouverner. On a l'intégrité pour faire le ménage qui s'impose.» Au sujet de Gérald Tremblay, elle a répété ses critiques formulées plus tôt cette semaine: «Gérald Tremblay, c'est le statu quo souhaité par les puissants lobbys.»

De son côté, Gérald Tremblay s'est fait plutôt discret hier. Outre quelques entrevues à la radio et à la télévision, le maire sortant a consacré l'essentiel de sa journée a faire un «blitz de terrain», a indiqué hier son attaché de presse. Il fera le bilan de sa campagne ce matin en conférence de presse.

Le déroulement de la campagne a fait fi de tous les scénarios envisagés. En février, malgré la controverse entourant la SHDM, Gérald Tremblay trônait au sommet des sondages, loin devant Benoit Labonté, alors chef de Vision Montréal, et de Richard Bergeron. Mais au printemps, Louise Harel a fait irruption dans le paysage municipal pour prendre la tête du parti fondé par Pierre Bourque. Dès lors, la pré-campagne a changé d'allure. Empêtré dans divers scandales — dont celui des compteurs d'eau — qui lui ont valu un rapport accablant de la part du vérificateur général, Gérald Tremblay a été sur la défensive tout au long de la campagne.

Louise Harel n'a pas été épargnée non plus. Elle qui, en début de campagne, brandissait un balai pour illustrer sa détermination de faire le ménage à l'Hôtel de Ville, s'est retrouvée en bien mauvaise posture lorsque son lieutenant, Benoit Labonté, a admis avoir entretenu des liens avec Tony Accurso.

En 2005, le taux de participation avait atteint 35 %, mais l'intérêt manifesté pour la campagne électorale hors de l'ordinaire saura peut-être attirer davantage d'électeurs aux urnes demain.

***

Avec la collaboration d'Alec Castonguay
 
 
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  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 23h04
    Mettre fin au cauchemar mafieux
    Les montréalais ont un bon jugement et ils le démontreront dès dimanche. Les mensonges par omission de Tremblay le faux-naïf et son équipe corrompue doivent subir une défaite sans équivoque. Sinon les affaires louches ruineront les payeurs de taxes. Où est Pax Plante quand on en a besoin? Au bureau de vote des montréalais car il pourrait être vous par milliers. Et puis Charest le récupérera dans son gouvernement fantoche.

  • Pierre Vincent
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 00h17
    Vote des personnes âgées
    Le commentaire attribué à M. Jean-Pierre Collin concernant le vote des personnes âgées ne me surprend pas outre mesure. Ceci dit, j'avoue être toujours intrigué par un 'comportement électoral particulier' (si cela en est un!) caractérisé par la combinaison (ou duo) de 1- taux de participation (au vote) supérieur à la moyenne, et 2- apparente propension à voter en faveur de candidats ou de partis 'établis' ou 'présentement au pouvoir'. Car enfin, un taux de participation plus élevé (que la moyenne de la population) devrait 'logiquement' réfléter un degré de sensibilité plus grand aux tendances de la chose publique, et par conséquent se traduire par une volatilité supérieure, non moindre, du choix électoral de la strate de population en question. J'éprouve une certaine crainte à la pensée de détenir une partie de la réponse..., et plus encore en songeant à la forme de la 'pyramide' des âges d'ici quelques années.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 00h57
    Madame Harel a probablement raison, le vrai sondage c'est dimanche.
    Des gens dont le vote penchait pour Richard Bergeron lors du sondage vont fort probablement se désister dimanche. Richard Bergeron, c'est comme une offrande pour ceux qui font le voeu qu'en votant pour lui, la politique deviendra plus propre. Ce n'est pas certain par contre qu'ils vont suivre leur première idée jusqu'à la fin, le jour du scrutin.

  • Michel Bédard
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 04h31
    Beau discours moralisateur, mais...
    Projet Montréal se dit propre, droit, irréprochable, incorruptible, etc. Il proclame qu'il ne versera jamais dans l'illégalité s'il forme la prochaine administration. Dire que ce parti n'est même pas encore au pouvoir qu'il commet des impairs face à la loi électorale (LÉRM)... À la première page internet du Devoir d'aujourd'hui, ce parti s'offre une mini-pub avec slogan annonçant son site web, sans mentionner si la pub est "autorisée et payée par l'agent officiel du parti". C'est pourtant une mention obligatoire à inscrire, et tout contrevenant s'expose à une amende d'au moins 500$. Mais c'est pas grave, le juge Gomery trouvera sûrement le financement, s'il y a sanction du DGÉQ suite à une plainte. Mais le plus cocasse, c'est que Le Devoir lui-même est dans l'illégalité, en affichant cette pub.

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 07h27
    Est-ce qu'on est prêt pour un maire musulman?
    Un maire anglais non. Un maire musulman oui. Drôle de ville quand même.

    On fait tout un plat du pauvre anglais de Louise Harel. Va-t-elle être capable de parler avec ses collègues nord-américains? Mais quelle va être la réaction des autres maires du continent lorsqu'ils vont réaliser que le maire de la Palerme du continent est musulman!

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 07h46
    Le vrai maire, c'est Bergeron
    Au moins, il est honnête.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 08h30
    Vive...
    ...le casino de Montréal!

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 09h25
    Il y a dix ans: Richard Bergeron "le donneur de leçon",

  • Jean Martinez
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 10h04
    Louise Harel
    L'élection de Louise Harel à la tête de Montréal serait l'une des rares bonnes nouvelles politiques des dernières années au Québec. Mais le cancer québécois est tellement profond (nous réélisons Jean Charest à répétition après tout), que je ne serais pas surpris que Gérald Tremblay gagne cette élection avec l'aide de sa mafia locale.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 10h32
    Une soirée électorale qui risque d'être longue...
    Selon les médias, le taux de participation au vote par anticipation aurait été beaucoup plus grand cette année qu'en 2005. Espérons qu'il en sera ainsi également demain, jour-même de ce nouveau scrutin à la mairie de Montréal, car la démocratie ne s'en portera que mieux !

    Toutefois, vu les sondages très serrés entre les trois partis, la soirée électorale risque d'être longue. Qui sait, peut-être que le vainqueur ne l'emportera que par quelques voix !

  • Jules Langlois
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 10h33
    Médisance
    Afin de faire un choix démocratique éclairé, j'aurais préféré que M. Castongay m'informe sur les candidats plutôt que d'insister et répéter (4 paragraphes !!!) les coquilles et saloperies propagées par des professionnels des communications. Si lundi nous n'avons pas les dirigeants que l'on mérite, se sera en grande partie la responsabilité d'agents d'informations incapables de se rendre utile à la démocratie et à l'intérêt commun.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 11h02
    Tendances lourdes
    Si on est anglophone et patron, on vote Tremblay

    Si on est francophone et employé, on vote Harel

    Si on est immigré et de go-gauche, on vote Bergeron

    Si on ne sait pas pour qui voter, on reste à la maison

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 11h05
    «Qui veut voter pour l'amie de Benoit Labonté ?»
    «Qui veut voter pour l'amie de Benoit Labonté ?»

    Personne n'est parfait. Et pas plus l'amie de Benoit Labonté Louise Harel qui a vargé sur les plus pauvres et les mères monoparentales quand elle était ministre de l'aide sociale en maintenant les boubous-macoutes du Parti libéral.

    «Si vous voulez voter pour un véritable changement et une rupture avec la corruption : Votez pour Projet Montréal» déclarait ce matin même le journaliste Vincent Marrissal à la Première chaine de Radio-Canada à 10h54.

    Car ce n'est pas seulement un Tremblay ou une Harel qu'il faut congédier, mais toute une culture politique encrassée et incrustée qu'il nous faut mettre à la porte.

    Aucune commission d'enquête ne pourra avoir l'efficacité d'une élection pour obtenir un changement radical des moeurs politiques l'administration de Montréal.

    Dimanche le 1er novembre,

    Votons «Projet Montréal !»


    Christian Montmarquette


    Référence :

    LES INCORRUPTIBLES ARRIVENT EN VILLE...

    Le véritable coup de balais : «Votons Projet Montréal !»

    http://www.vigile.net/Le-veritable-coup-de-balais-


    .

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 31 octobre 2009 11h07
    N"est pas Margaret Thatcher qui veut....!
    "Moi, j'ai de l'expérience politique, j'ai géré dans ma vie, je sais comment faire le ménage et redonner aux citoyens la fierté de leur ville», (Louise Harel)"

    Si madame Blancheville sait faire le ménage, comme elle le prétend, qu'elle retourne donc à son seau d'eau et à son balai pour poursuivre le nettoyage de son parti. Peut-être y découvrira-t-elle d'autres squelettes bien dissimulés dans ses placards!

    J'espère que les citoyens gardent en mémoire tous les bouleversements suscités par la fusion sauvage de nos villes dont Louise Harel est le principal artisan!

    Cette fois-ci, c'est le bulldozer qui va ratisser la ville au complet.

    Pôvre Montréal avec une Vision à si courte vue!

  • Jacques Leger
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 11h22
    "L'EXPÉRIENCE POLITIQUE" A DONNÉ QUOI ?
    L'EXPÉRIENCE POLITIQUE EST SOUVENT CELLE DE LA PETITE MAGOUILLE À LA JOURNÉE. NI TREMBLAY, NI HAREL NE SORTENT BLANCHI(E)S DE CETTE CAMPAGNE À LA MAIRIE. CONTRAIREMENT À UNE ÉTRANGE REMARQUE DE L'AUTEUR DE CET ARTICLE, PLUSIEURS EXCELLENTS CANDIDATS, FORMÉS ET EXPÉRIMENTÉS, ENGAGÉS DEPUIS LONGTEMPS DANS LEUR MILIEU RESPECTIF SE PRÉSENTENT POUR PROJET MONTRÉAL. LE TEMPS EST ARRIVÉ DE DONNER À LA JEUNESSE MONTRÉALAISE SA PLACE AU SOLEIL.

    JACQUES LÉGER, ROSEMONT-LA PETITE-PATRIE

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 12h02
    @ Mme Chouinard
    Mme Chouinard manque un peu de mémoire, ce n'est pas les fusions qui ont apporté à Montréal, la "confusion", c'est les partielles défusions de M. Charest avec toutes ces structures coûteuses et compliquées.

    Partisanerie aveuglante de Mme qui n'est pas souvent contente.

  • Marie Paquette
    Inscrite
    samedi 31 octobre 2009 12h35
    Les politiciens qu'on mérite
    Désabusement, impression de pareil au même,"écoeurantite" aigüe... il y a décidément unanimité lorsqu'il s'agit de dire la nécessité de changement au niveau politique. L'être humain, toutefois, est ainsi fait, déchiré entre sa peur de l'inconnu et ce besoin de nouveauté, qu'il choisira souvent le compromis, ou l'apparence de changement dans le confort du statu quo. Une réelle possibilité de changement est ainsi transformée, par un habile discours éditorial (quasi) consensuel, en illumination (au sens péjoratif du terme), voire en irresponsabilité. L'électeur raisonnable, porteur d'un statu quo nouveau genre, rencontre l'électeur irresponsable, prêt à donner son appui à un illuminé.Et pourtant... l'inaction prudente, dans le contexte actuel, pourrait s'avérer beaucoup plus dangereuse que la discussion de projets radicalement différents. Au fait, combien d'entre vous se sont donné la peine de jeter au moins un coup d'oeil rapide sur les programmes des 3 partis? Quand on vote paresseusement pour la sécurité, on ne s'étonnera pas, du coup, de voir les même patterns se reproduire, année après année, d'une élection à l'autre, d'un maire à une mairesse...

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 13h07
    Il faut voter Bergeron et Harel contre Tremblay
    Il faut que les montréalais francophones se mobilisent pour aller voter. Avec la Gazette qui appuie Tremblay, il ne faut pas laisser une masse d'électeurs anglophones allergiques à L.Harel reporter au pouvoir Union Montréal de Tremblay, parti épuisé par tant de compromissions avec des entrepreneurs.

    Il faut être pragmatique, considérer l'expérience de Harel tout en ne lui donnant pas les pleins pouvoirs. Il est possible selon les arrondissements de choisir comme maire L.Harel tout en appuyant un maire d'arrondissement ou un et des conseillers de Projet Montréal de Bergeron. Par ses choix favorisant les candidats de l'opposition, il s'agit de favoriser une coalition municipale entre les équipes Harel et Bergeron. C'est une façon intelligente de favoriser une nouvelle administration à Montréal mais sans accorder les pleins pouvoirs au parti dominant.

    Ceci dit, prenons garde à l'abstention électorale. Il faut chasser G.Tremblay de l'hôtel de ville sans se diviser à outrance sur les qualités du programme de développement durable de Bergeron et les capacités de Harel de réorganiser Montréal sur le court terme.

    L'intégrité à Montréal c'est de voter.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 13h12
    Jour du vote
    Les organisateurs d`Union Montréal sont des experts du jour du vote. Ils disent qu`il faut faire sortir le vote. Il y a un code dans cette phrase toute Libérale. Il faut faire voter seulement les pro-Union Montréal et fixer le résultat. Il faut se demander comment Tremblay et son organisation mafieuse dépensent leur trésor de guerre. Leur objectif est de truquer la démocratie pour favoriser leurs candidat(e)s. Souvenez-vous qu`il est maître du mensonge par omission. Il sait aussi qu`il veut et va gagner malgré votre bonne volonté. Les électeurs peuvent lui dire que le peuple est maître et ce serait bien ainsi. Enfin il faudra être vigilant face à cette meute d`escrocs.

  • emeri
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 13h15
    Pour moi, c'est l'honnêteté:Louise Harel
    C'est simple, dimanche, entre la fourberie et l'enfantillage
    il y à l'honnêteté et l'expérience: Madame Louise Harel
    Réjean Grenier

  • Claude Archambault
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 19h12
    @ M. Bousquet
    Ce qui a causé le marasme des structure, ce ne sont pas les défusions, faite de façon DÉMOCRATIQUE. Mais bien l'imposition forcé des fusion d'une façon dictatorial par celle là même qui tente de se faire élire.

  • Claude Kamps
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 22h54
    Ce qui a causé le marasme
    C'est la structure de l'ile qui est divisée en petit royaume de maires qui veulent pouvoir avoir des enveloppes brunes, vertes ou roses des entrepreneurs et autres faiseurs de travaux municipaux.

    Toronto est unie par une loi que le gouvernement provincial a instauré, Charest aurait du bonifié la fusion plutôt que de dé fusionner...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    dimanche 1 novembre 2009 02h38
    @ M. Archambault
    Mme Harel a aussi fusionné plusieurs villes dans le Québec et dans la Ville de Québec Québec. Cette ville fonctionne très bien avec le maire Labeaume.

    Les lourdes structures de défusion de Montréal ont été placées par le gouvernement du PLQ pour ménager ses votes anglophones de l'Ouest montréalais afin de leur donner l'impression qu'ils se séparaient des francophones de l'Est ...me semble.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 1 novembre 2009 10h18
    J'ai la mémoire qui flanche, je me souviens plus de rien...tralalala (Jules et Jim)
    "Mme Chouinard manque un peu de mémoire, ce n'est pas les fusions qui ont apporté à Montréal, la "confusion", c'est les partielles défusions de M. Charest avec toutes ces structures coûteuses et compliquées. (G.Bousquet)"

    C'est sans doute ce que, inconsciemment, vous préférez croire et ce que vous dicte votre partisanerie aveuglante.... sans nul doute!

    À date, les villes défusionnées par Jean Charest, se portent très bien et elles devraient être prises en exemple pour encourager une défusion plus étendue!

    Partisanerie aveuglante sans doute....

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 1 novembre 2009 10h40
    Comme le dirait ma grand'mère "On ne montre pas à un vieux singe à faire la grimace"
    "C'est simple, dimanche, entre la fourberie et l'enfantillage
    il y à l'honnêteté et l'expérience: Madame Louise Harel (Réjean Grenier)

    Vous m'en direz tant...jusqu'à preuve du contraire. L'honnêteté, ça ne s'achète pas...contrairement à ce qui s'est produit au niveau des proches collaborateurs de Mme Harel. Toujours pratique les couvertures; ça réchauffe!

    Faudrait quand même pas trop s'illusionner sur les compétences de notre bonne vieille "matante Germaine" comme la surnomme ironiquement, Marie-France Bazzo, dans ses chroniques radiophoniques, au 98.5 FM!

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    dimanche 1 novembre 2009 11h22
    Le cas Archambault
    Il faut se souvenir que les agents provocateurs sont comme des caméléons. Le manque de rigueur intellectuelle le trahit sans aucun doute.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 1 novembre 2009 19h41
    Le cas Archambault......(Pierre-S Lefebvre )!
    "Il faut se souvenir que les agents provocateurs sont comme des caméléons. Le manque de rigueur intellectuelle le trahit sans aucun doute." (Pierre-S Lefebvre)

    Qu'est-ce que vous voulez dire? le caméléon, c'est lui ou vous. That's the question...!

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