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L'argent et le vote ethnique

Michel David   31 octobre 2009  Montréal
À plusieurs reprises au cours des dernières semaines, Louise Harel a répété que sa candidature dérangeait l'ordre établi et menaçait des intérêts financiers puissants.

Cette semaine, lors du débat entre les candidats à la mairie organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, tout le monde a été en mesure de constater où allait la préférence de la communauté des affaires. Les partisans du maire Tremblay tenaient solidement la place.

Ceux qui l'ont applaudi à tout rompre n'ont pas semblé troublés outre mesure d'apprendre que «la réputation de Montréal comme ville la plus pourrie du continent renaît», comme l'écrivait le Globe and Mail mercredi, et que Le Monde compare la métropole à Palerme. Il est vrai qu'ils s'étaient également levés d'un bond pour ovationner Henri-Paul Rousseau en mars dernier, quand l'ancien président de la Caisse de dépôt était venu leur expliquer en primeur comment il avait perdu 40 milliards.

Il y avait sans doute dans l'assistance des gens qui partagent fréquemment une loge au Centre Bell avec les principaux membres du comité exécutif de la Ville, comme Le Devoir le révélait jeudi.

Chose certaine, les trois principaux candidats ne luttent pas à armes financières égales. Union Montréal n'aura sans doute aucune difficulté à dépenser le maximum autorisé, soit 2,3 millions. Vision Montréal en dépensera environ la moitié. Projet Montréal, à peine 200 000 $.

On a beau dire que l'argent est le nerf de la guerre, il est quasiment un handicap dans cette campagne dont la corruption est devenue presque le seul enjeu. La vertu des candidats à la mairie est présumée directement proportionnelle à la pauvreté de leur organisation.

***

Certes, l'argent donne les moyens de «faire sortir le vote», mais l'ADQ a prouvé en 2007 qu'il n'est pas toujours nécessaire d'escorter les électeurs jusqu'au bureau de scrutin quand ils sont motivés par la colère ou l'indignation.

À la veille du scrutin, les résultats du sondage Angus Reid-La Presse publiés hier laissent le suspens entier, mais le simple fait que le maire Tremblay se retrouve en troisième place en dit long sur l'humeur maussade de l'électorat. Il y a longtemps qu'on avait vu une aussi belle illustration de l'adage voulant qu'on ne vote pas pour l'opposition, mais contre le gouvernement.

Même ceux qui sont trop blasés pour être écoeurés par la corruption qui règne à l'Hôtel de Ville ont dû avaler de travers hier en apprenant que, loin du simple ajustement au taux d'inflation évoqué par le maire, l'administration Tremblay prévoyait de hausser les taxes de 16 % au cours des quatre prochaines années, même s'il fallait «tenir ça mort jusqu'au 1er novembre», selon une source de La Presse. Il est toujours enrageant d'apprendre au lendemain d'une élection qu'on s'est fait rouler. Être prévenus avant est une aubaine à ne pas manquer.

Bien entendu, certains ont un seuil de tolérance à la magouille plus élevé que d'autres. Par exemple, après avoir consacré exactement six lignes et demie aux allégations de corruption, l'éditorial de The Gazette a préféré mettre l'accent sur les «accomplissements significatifs» de M. Tremblay au cours des huit dernières années et recommandé à ses lecteurs de l'appuyer «faute de mieux».

***

Assez curieusement, dans son édition d'hier, La Presse n'a pas publié la ventilation des intentions de vote selon la langue des personnes interrogées. Personne ne sera étonné d'apprendre que les anglophones, dont l'unité canadienne est la priorité absolue, appuient Gérald Tremblay dans une proportion de 49 %, loin devant Richard Bergeron (27 %).

Louise Harel (11 %), qui porte les stigmates de la souverainiste «pure et dure» en plus d'être la vilaine sorcière qui a bouleversé la quiétude des riches municipalités de l'ouest de l'île, arrive même derrière Louise O'Sullivan (13 %).

Encore une fois, les deux solitudes sont aux antipodes. Mme Harel est de loin la préférée des francophones, avec 44 % des intentions de vote, suivie de M. Bergeron (32 %) et de M. Tremblay (23 %).

Les chiffres les plus intéressants sont cependant ceux qui concernent le «vote ethnique». Ceux dont la langue la plus souvent parlée à la maison n'est ni le français ni l'anglais appuient dans l'ordre: Bergeron (44 %), Tremblay (40 %) et Harel (10 %). Il est vrai qu'avec un échantillon limité pour ce sous-groupe, la marge d'erreur est nettement plus élevée (15 %), mais les écarts sont beaucoup trop importants pour ne pas être significatifs.

Pour la chef de Vision Montréal, qui a consacré beaucoup de temps aux communautés culturelles durant la campagne, ces chiffres sont certainement très décevants. Même si l'élection de lundi n'a en principe rien à voir avec la souveraineté, il est difficile de ne pas penser à la célèbre phrase prononcée par Jacques Parizeau le soir du référendum de 1995.

Clairement, le seul candidat qui a des appuis significatifs dans toutes les composantes de la société montréalaise est Richard Bergeron. Ses adversaires peuvent toujours objecter qu'il n'a ni l'expérience ni l'équipe pour gérer la métropole, sans parler des curieuses théories qu'il véhicule, force est de constater que le chef de Projet Montréal est le plus «rassembleur».
 
 
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  • Yvon Roy
    Abonnée
    vendredi 30 octobre 2009 23h58
    cigarettes
    Montréal vaut bien une cigarette. Pourquoi cette tête?

  • Claude Kamps
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 00h23
    D'un nid de couleuvres
    D'un nid de couleuvres, il ne sort que des couleuvres...
    Il est rare que même les sondeurs ne puissent pas avoir un pronostic valable.
    Mais en fait le nouveau maire sera encore à la merci de Charest.... ça changera quoi?

  • Caroline Lavergne
    Inscrite
    samedi 31 octobre 2009 00h31
    "le seul candidat qui a des appuis significatifs dans toutes les composantes de la société montréalaise est Richard Bergeron"
    "toutes les composantes", dans tous les sens du terme, y compris les artistes (plus de quarante artistes ont rendus publics aujourd'hui leur appui pour le Projet de Richard Bergeron pour Montréal, dont Ghislain Taschereau, Philippe Falardeau, Isabelle Blais, ... www.pourlamourdemtl.com) et les gens les plus respectés dans notre société, par exemple M. John H. Gomery et M. Charles Taylor (http://www.projetmontreal.org/communique/161)

    Vivement dimanche pour être à nouveau fiers en l'avenir de notre ville.

  • michel benoit
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 00h47
    Vers une fraude électorale
    À la veille de l'élection municipale, Union Montréal, le parti du maire Gérald Tremblay fournit sur internet la liste de ses 298 donateurs ( 105 000 $ ) en date du 6 octobre 2009.

    Si Union Montréal fait des dépenses électorales de 2,3 millions, soit le maximum permis par la loi,, on se retrouvera avec une fraude électorale.

    Les donations officielles représenteraient que 5- 10 % des dépenses électorales. Si le parti récolte au moins 15 % des votes, la Ville remboursera la moitié des dépenses électorales.

    Les contributions anonymes ne peuvent dépasser 20 %.

    Le parti fera face à un gros casse-tête au cours des prochains jours.

  • NGS
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 00h51
    Vieux-jeu
    Encore une fois, on a droit à la vieille attitude paternaliste, seigneuriale et xénophobe d'une ex-ministre! C'est précisement cette manière de se comporter qui nous a entrainés dans ce marasme de corruption. L'Ancien Régime est toujours parmi nous. C'est à croire qu'on aurait besoin d'une nouvelle Révolution Tranquille!

  • Mathilde François
    Inscrite
    samedi 31 octobre 2009 02h06
    Une tribu minoritaire qui se conduit en majorité... éclairée
    Une tribu minoritaire qui se conduit en majorité... éclairée

    C'est quand même ahurissant que la très grande majorité des anglophones du Québec ne puisse jamais se montrer capable - tous les paliers gouvernementaux et administratifs confondus - de voter pour le bien de la collectivité en général.

    C'est toujours leur petit nombril qui compte, envers et contre tout. Tout le temps. Peu importent les véritables enjeux. En jeu.

    Et ensuite on dira que ce sont les Québécois qui sont fermés et nombrilistes. Alors que, bien au contraire, ils sont toujours partagés sur pratiquement tous les enjeux - y compris celui de l'Indépendance du Québec. Comme dans une démocratie normale, quoi...

    Or c'est la société anglophone qui dans une majorité écrasante - comme au sein d'une tribu, comme une grégarité dans un État autoritaire à représentant unique, comme dans un clan qui se soumet sans question à son chef - ne sait jamais opter pour autre chose que son petit intérêt immédiat « personnel ». Ou ce qu'elle perçoit être tel.

    La minorité anglophone du Québec ne se comporte jamais - jamais - en communauté démocratique. Mais toujours comme un troupeau. Où nul ne s'autorise, sinon tout à fait exceptionnellement, à réfléchir en son âme et conscience. Je suis le troupeau, quoi (dans les deux acceptions du verbe). Même Charles Taylor n'a jamais agi autrement. Quitte à nier l'intelligence de ses propres livres. Bref, la liberté c'est sacré. C'est intouchable. Hormis quand il s'agit de la liberté du peuple québécois. Bien entendu.

    Pourtant la Grande-Bretagne - berceau de la langue et de la culture anglo-saxonne - est également l'un des berceaux de la démocratie : elle s'est débarrassée de sa monarchie alors que Robespierre n'était même pas encore né... Il est vrai que ce ne fut qu'un épisode, et que l'on y est rapidement revenu à la case départ. Mais enfin, tout de même : l'intention était là...

    Reste que les Anglophones québécois n'ont vraiment plus rien à voir avec cette admirable et impressionnante tradition de civilisation (nonobstant les terribles errances dans leur Histoire auprès des peuples dominés ou conquis... aux quatre coins de la Planète).

    Question en terminant : Combien de temps encore les Québécois accepteront-ils de demeurer les éternels otages de cette minorité dont l'arrogance et l'aveuglement idéologique n'ont d'égale que la malhonnêteté intellectuelle à dénicher - au travers des quatorze poutres que les Don Macpherson et les Beryl Wajsman des lieux entretiennent comme jardin chéri dessous chacune de leurs paupières - la paille dans l'oeil de tout Québécois dont le plus grave des crimes ne saurait en aucun temps se révéler plus répugnant ou immonde que celui de vouloir prendre son destin en main.

    Plus rien à voir avec Shakespeare, Byron ou Churchill ces gens-là. Rien de rien.

    Une tribu, vous dis-je.

    Cela dit, Merci pour votre texte lucide, M. David.

  • Denis Lussier
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 03h10
    Louise Harel et le vote ethnique (et son option séparatiste)
    Il est dommage que madame Harel n'ait pas réussi à convaincre la population de son indépendance totale vis-à-vis le PQ et son option souverainiste, relativement à sa future gouvernance de la ville de Montréal.
    Malheureusement pour elle (et l'électorat) c'est ce qui l'empêchera de gagner l'élection majoritairement à la mairie de Montréal.
    Même un ;ibéral de toujours comme moi appuierait madame Harel comme future Mairesse de Montréal, si ce n'était se son option séparatiste, tellement j'ai confiance en son honnêteté et intégrité, pour faire le ménage dans l'administration de la ville de Montréal. Cette maudite option la suivra et hantera pour toujours. Dommage.

  • Pierre Poulin
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 03h53
    sombre dimanche
    OK c'est une opinion un peu sombre sur les élections de Montréal :
    C'est comme si une troupe de théâtre mettait à l'affiche une pièce tellement minable que personne ne voulait y assister, même gratis. Et Louise Harel et Gérald Tremblay donnent la nausée. Je souhaite vraiment que les électeurs montrent la sortie à Gérald Tremblay, mais au prix de laisser Mme Harel entrer à l'Hôtel de ville pour achever Montréal ? Le dernier tour de piste pas drôle de deux histrions en fin de carrière ! Richard Bergeron ? Aucune idée ! l'inconnu qui frappe à la porte le soir de l'Halloween.

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 06h01
    L'argent et le vote ethnique , hier , aujourd'hui et demain ........
    On parle souvent des deux solitudes au Canada et le fossé loin de se rétrécir s'élargit considérablement car il s'agit de lire leurs journaux pour connaitre l'opinion de leur intelligentia . Jacques Parizeau n'a évoqué qu'une vérité mais on lui a longtemps reprochée !
    CES DEUX SOLITUDES EXISTENT DANS NOTRE GRAND MONTRÉAL et lire LA GAZETTE nous prouve a chaque jour que les extremes existent dans ce journal que ce soit dans la page éditoriale ou dans les opinions des lecteurs . Tout débat sur la langue et la souveraineté déclencle une paranoia difficille a comprendre .... La prise du pouvoir par le Parti Québécois avait causé toute une exode en 1976 et si peu a changé aujourd'hui ......
    Normand Carrier

  • Daniel Berthiaume
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 06h12
    Bergeron maire?
    La répulsion que suscite Louise Harel auprès des non-francophones ouvre toute grande la porte de la mairie pour Bergeron. J'ai bien l'impression que la baisse de Tremblay et sa mauvaise prestation fera en sorte qu'ils seront nombreux à voter Bergeron. Il est devenu celui qui est le plus susceptible pour barrer le passage à Harel.

  • Claude Lapointe
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 06h34
    Audacieux argent et vote ethnique...
    La rectitude politique a depuis une quinzaine d'années honni les liens d'argent et le vote des allophones du vocababulaire public. Force est de constater encore une fois la justesse des propos de Parizeau au soir du dernier référendum.

    La filière de Projet Montréal dans le district Jeanne-Mance du Plateau Mont-Royal avec Richard Bergeron, Luc Fernandez, Nimä Machouf (colistière) et Piper Huggins présente un visage à l'image du nouveau Montréal central.

    Union Montréal bénéficie clairement du budget électoral le plus important, évidemment l' auditoire de la Chambre de commerce applaudit à tout rompre le maire sortant Tremblay, tout comme il l'a fait pour l'ex-président Bush. Rien d'étonnant l'argent est toujours du «même bord».

    Nonobstant la lourdeur de l'exercice du pouvoir de l'administration Tremblay, les anglophones de Montréal semblent majoritairement continuer de l'appuyer. Les anglophones semblent également conserver une aversion épidermique envers la mère souverainiste des fusions municipales (Mme Harel). Certains allophones se sont ralliés à une vision progressiste, pas nécessairement souverainiste, celle de Projet Montréal.

    Donc le poids de l'argent et du vote ethno-linguistique, dimanche, pèsera lourd. Le vote du premier novembre sera encore une fois déterminé, de façon très serrée, par l'argent et le vote ethnique.

    Claude Lapointe

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 07h27
    Le dialogue continue M. Étienne Merven malgré nos divergences .....
    J'apprécie votre longue missive pour me répondre ce qui démontre que vous favoriser le dialogue et cela vous honore .
    Je me questionnais beaucoup sur les félicitations que vous aviez adressées a Raymonde Chouinard et monsieur Archambault et je constate dans votre réponse que vous les avez largués . Vous parler de rabâchage dans Le Devoir mais au contraire ce journal mérite toutes nos félicitations comme étant libre , objectif et représentant toutes les tendances et toutes les opinions . D'ailleurs c'est le seul journal qui malgré son faible tirage est rentable a l'heure actuelle contrairement a La Presse qui perd $30 millions par année ....Si vous voulez lire des éditoriaux qui sont sur la même pensée que vous , aller lire les journaux de Gesca qui sont la propriété de Paul Desmarais lui qui a voué toute sa vie au fédéralisme ! Vous allez ainsi éviter tous ces débats que vous avez avec les lecteurs du Devoir ....
    VOUS APPROUVEZ LE JUGEMENT DE LA COUR SUPRÊME SUR LA LOI 104 et trouvez cette loi trop coercitive . Tout le Québec a condanné ce jugement incluant votre idole Jean Charest qui a affirmé que son gouvernement ferait ce qui est nécessaire.....Allez vous condanner cette décision de gouvernement ?
    VOUS ÊTES CONTRE UNE COMMISSION D'ENQUETE SUR LA CONSTRUCTION ET LES FIRMES PROFFESSIONNELLES sous prétexte que cela coûte cher ! Les plus grand frais d'une commission d'enquête sont les dépenses des enquêteurs et des frais d'avocats lors des poursuites criminelles et ces dépenses seront engagées de toute facon avec l'escouade spéciale du p'tit marteau ! Les $50 ou $100 millions seront un très bon investissement pour permettre aux payeurs de taxes d'éliminer la collusion dans un système grangrené dont la corruption est généralisée dont on impose un petit 3% sur l'ensemble des contrats . Cette magouille coûte aux contribuables environ 30% de perte . Imaginons qu'il a $ 40 milliards de prévus pour les cinq prochaines années dans les infrastructures . RÉCUPÉRER $10 MILLIARDS NOUS PERMETTRA UN ÉNORME RETOUR SUR INVESTISSEMENT .....IL SEMBLE QU 80% DES QUÉBÉCOIS L'ON COMPRIS et le demande et on constate que le chef du P.L.Q. et monsieur Arsenault de la F.T.Q. qui a séjouné deux fois sur le bateau de monsieur Arcuso partage le même combat et ont une peur bleue des résultats d'une commission d'enquête car ils ont tous deux a la mémoire la commission Cliche qui avait entaché ces deux organisations mais avait aussi nettoyé les écuries d'Augias...
    VOUS REPROCHEZ AUX ISTES QUE VOUS DÉTESTEZ SOUVERAINEMENT D'ÊTRE CRITIQUE ENVERS VOTRE IDOLE JEAN CHAREST et tous vos écrits démontrent que vous êtes un inconditionnel de Jean Charest ! C'est votre droit mais c'est aussi le droit d'une majorité de Québécois d'être en désaccord et de le critiquer . Cela s'appelle la démocratie et croyez moi , les libéraux l'on exercée lorsque le P.Q. étaient au pouvoir !
    VOUS AFFIRMEZ QUE L'ÉQUIPE MAROIS N'EST QU'UNE ÉQUIPE DE GUIGNOLS et reproché au P.Q. d'avoir mis a mort le système de santé (rien de moins). Alors si vous dites vrai , comment qualifier la situation actuelle du système de santé qui selon toutes statistiques n'a pas connu aucune amélioration et que les malades doivent attendre 17 semaines avant de subir une opération ce qui le place au dernier rang de toutes les provinces .....
    Dites-moi si le ministre BOLDUC QUI EST UN DES PLUS FAIBLE MINISTRE DE LA SANTÉ gère bien son ministère et la crise de la grippe A ?
    LA POPULATION EST CYNIQUE ET DÉSABUSÉE et une grande part de responsabilité incombe a Jean Charest qui a menti , manipulé et fût élu sous de fausses représentations lui qui nous a sorti un Plan nord qui n'existe pas et est devenu un projet en devenir . Aloutons le scandale des commandites , cadeau des libéraux fédéraux cousins de vos amis et on a tous les ingrédients !
    COMME UNE IMAGE OU UNE CARICATURE VAUT MILLE MOTS , je terminerai avec cette caricature du JdeM ou on voit Jean Charest et son ministre Bolduc dire pourquoi certaines personnes refusent toujours de nous croire et l'on voit sur les murs :
    - Je suis prêt !
    - Déficit sur un graphique a la hausse !
    - Tarifs sur un graphique a la hausse !
    - Budget déficitaire et dettes -
    - CHUM , réingénierie !
    - Promesses ....
    Terminons sur cette note humoristique QUI ILLUSTRE A MERVEILLE LA SITUATION ACTUELLE et tant mieux pour vous monsieur Merven si vous croyez que Jean Charest ne sera jamais battu .....
    Normand Carrier

  • Brun Bernard
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 08h29
    Merci.
    « (...) le «vote ethnique». Ceux dont la langue la plus souvent parlée à la maison n'est ni le français ni l'anglais (...). »

    Ainsi donc une famille immigrée de France parlant le français et dont la syntaxe, le vocabulaire et l'esprit restent absolument hexagonaux (de ce genre de famille pour laquelle il faut sous-titrer les films québécois par défaut de connaissance de cette langue créolisée d'anglais/français du 17ième siècle comme le signale radio-Canada avec ses capsules linguistiques mais qu'on considère malgré tout comme langue française) serait ethnique? Ou, autre question, un couple d'allemands ou de russes parlant leurs langues respectives chez eux, fermés à double tour par respect pour les autochtones québécois non amérindiens, seraient aussi ethniques? Mais alors, le couple québécois qui ne parle pas le français et pour lesquels il faut traduire les « vues » venues de France, serait aussi considéré comme ethnique? Je suis perdu avec ces notions. En Catalogne, en Suisse, en Belgique, en Bretagne on ne parle pas d'ethnie? Même pas en Allemagne dont on connaît le passé ni l'Autriche.

  • Nicole Lamoureux
    Inscrite
    samedi 31 octobre 2009 08h43
    Division et sectarisme
    On nous accuse à outrance francophones, de diviser, alors que la réalité est tellement différente. Il est certaine que la chambre de commerce , The gazette , les allophones doivent retirer un certain profit de ces magouilles pour continuer à appuyer Tremblay. Tout comme le référendum, les fusions, les élections provinciales, la loi 104, l'immigration, les écoles anglaises, en fait tout ceux qui demeurent à l'ouest du blvd St-laurent ont une haine viscérale des francophones, et par ce fait souffrent de francophobie incurable. Jacques Parizeau avait raison et pourrait le répéter aujourd'hui,""L'argent et le vote ethnique sera toujours un embûche à notre avancement"" Le clivage , le sectarisme existe et se situe chez les anglophones et allophones. Charest l'exploite à merveille d'ailleurs.

  • Mario Bélanger
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 09h12
    Chambre de commerce et Bush : stupéfiant!
    En fait, c'est la même Chambre de commerce qui trouve important d'inviter récemment un criminel de guerre comme conférencier, c'est-à-dire George W. Bush. C'est stupéfiant. À quand une enquête sur les agissements de la Chambre de commerce de Montréal?
    M.B.

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 09h21
    Encore !
    Que les clichés et préjugés ont la vie dure !

    Commission Gommery, agents d'immmigration pourris qui accordent la citoyenneté «fast track», à la veille du référendum, entrevue avec Dominique Poirier où enfin on révèle le stratagème connu depuis toujours par les souverainistes pas si naïfs, quand donc cesserez-vous d'écoeurer ce grand homme qu'est Jacques Parizeau ?

    Une célèbre phrase ? Non, une phrase célébrée par la mauvaise foi, par le manque de rigueur, par le mépris de gens qui n'ont eu aucun scrupule à se servir des nouveaux immigrants pour augmenter leurs appuis. Le mépris de l'«ethnique» n'est pas là où on l'a pointé, il est chez ceux qui n'ont jamais hésité à se servir de leur vulnérabilité pour les pousser à montrer leur loyauté factice à leur bienfaiteur. Ce Canada accueillant devant lequel on doit bien sûr faire preuve de soumission puisque le cadeau précède à peine la facture : citoyenneté contre vote, car on ne sait pas si l'hôte retrace le vote.

    ...

  • Steve Fortin
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 09h51
    "Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme." Aimé Césaire
    Comment ne pas entendre les paroles de Césaire quand mon peuple s'agenouille et accepte de façon docile, de façon servile, l'assimilation mandatoire à coup d'immigration non métissée et de semblant de démocratie...

    Ayons le courage d'appeler un chat, un chat. Nombres d'immigrants n'ont aucune intention de tenter de comprendre notre culture et s'y métisser. On leur dit qu'ils sont Canadiens et qu'au Canada, la langue et la culture sont anglophones même à Montréal. Faudrait pas s'attendre que St-Pierre et John James Charest change cela...

  • Jean Martinez
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 10h18
    Pourquoi les Québécois ne sont pas maîtres chez eux
    Cet article fort intéressant résume pourquoi les Québécois francophones sont en train de perdre le contrôle de leur territoire en partant par Montréal. La clique fédéraliste formée des hommes d'affaires les plus riches utilise tout son pouvoir pour garder le contrôle des leviers politiques au Québec.

    Quant aux anglophones et aux ethnies, pour eux le Québec n'est qu'un appendice du Canada. Les anglophones font vraiment preuve d'une grande solidarité dans leur haine viscérale et souvent injustifiée de tout ce qui se rapproche du séparatisme.

    Je n'ai jamais compris et ne comprendrai jamais pourquoi les Québécois francophones regardent passer cette parade en étant soit divisés, soit apathiques.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 10h35
    LES INCORRUPTIBLES ARRIVENT EN VILLE... - Votons «Projet Montréal !»
    LES INCORRUPTIBLES ARRIVENT EN VILLE...
    - Votons «Projet Montréal !»


    Quand la question nationale paralyse le Québec...

    C'est bien triste à dire, mais les tergiversations péquistes et la cristallisation politique depuis 40 ans autour de la question nationale, a fortement contribué à étouffer le débat «gauche-droite» et a conséquemment nui à l'évolution du Québec.

    Un débat pourtant essentiel dans toutes les démocraties du reste du monde.

    Mais dimanche... Enfin ! Nous avons l'opportunité de voter pour un parti progressiste à Montréal.

    - Ne ratons pas cette chance !

    De plus, dites-moi donc quelle est cette manie de représenter constamment les mêmes anciens élus provinciaux aux élections municipales ?? On se plaint des magouilles et on remet perpétuellement en place les mêmes responsables issus de la même vielle culture politique qui ont contribué à l'établir.

    Pour une fois les progressistes peuvent se rassembler autour d'un parti qui ne s'est jamais salit les mains,sans avoir la foutue question nationale dans les jambes.

    Car c'est une basse stratégie péquiste éculée que de toujours vouloir polariser le débat autour de la question de l'indépendance sans la faire.

    - Diantre !

    - Sortons-en !!

    On aura beau dire que «Projet Montréal» manque d'expérience... Mais est-il nécessaire de rappeler que le PQ lui-même n'en avait pas, lorsqu'il a pris le pouvoir en 1976 lors de son meilleur mandat ?

    Le véritable changement pourrait-il s'amorcer dans notre ville ? - Je nous le souhaite ardemment !

    En tous cas, tenons-nous le pour dit :

    LES INCORRUPTIBLES ARRIVENT EN VILLE...

    Dimanche le 1er novembre,

    Votons : «Projet Montréal !»


    _______________________

    Christian Montmarquette


    Référence :


    LES INCORRUPTIBLES ARRIVENT EN VILLE...

    Le véritable coup de balais : «Votons Projet Montréal !»

    http://www.vigile.net/Le-veritable-coup-de-balais-


    .

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 10h55
    La Gazette ne votera jamais pour une séparatisss ou un musulman
    Je ne vous apprends rien là, M. David!

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 10h57
    Opinions très très très oposées
    M. David, du Devoir du 31 octobre, plus haut : Le chef de Projet Montréal est le plus «rassembleur».

    M. Turbide, du Journal de Montréal, même jour : M. Bergeron de Projet Montréal a une attitude peu rassembleuse.

  • Jerome Letnu
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 11h06
    La tendance à venir dans le "vote ethnique"
    Les élites ont vite compris l'intérêt qu'elles avaient à favoriser une immigration nombreuse. Soit que cette stratégie réussissait à stimuler la "croissance" avec laquelle ils nous cassent les oreilles continuellement, soit qu'elle augmentait, maintenait ou empêchait une trop grande déterioration de leurs sacro-saintes marges de profit en torpillant les acquis sociaux (assurance emploi, régimes de retraites, salaires minimum, ...), ou alors les deux à la fois.

    La partie du peuple qui a compris que ce jeu d'offre et de demande jouait contre lui n'inquiète pas beaucoup l'élite. Il suffit de l'accuser de racisme, de xénophobie, et au besoin de nazisme pour que le reste de la masse morde à l'hameçon. Au grand bonheur des millieux d'affaires, les médias dominants associent d'ailleurs volontier les critiques des niveaux d'immigration au symboles nationalistes les plus sinistres plutôt que de se faire l'écho de débats pertinent sur cette question.

    Ce portrait n'est pas unique au Québec. On le retrouve à un degré ou a un autre dans tous les pays industrialisés. Ce qu'il y a de particulier ici c'est que le niveau d'immigration constitue une aubaine supplémentaire pour l'élite. Non seulement conforte-t-il sa prospérité, mais il permet en plus de combattre les souverainistes.

    Dans les régions du monde où la souveraineté n'est pas un enjeu, ceux qui voudraient voir l'état contrer cette stratégie de sape des acquis sociaux n'ont pas réussis à faire comprendre aux masse les enjeux derrière le débat sur les niveaux d'immigration. Ils sont coincés entre des politiciens conservateurs et des politiciens de gauche qui tous les accusent de racisme. Les premier le font pour protéger leurs intérêts financiers et les second parce qu'ils se sentent investis d'une mission civilisatrice. J'ai même vu un politicien français de gauche déclarer que son partit avait également une mission mondiale ! C'est à ce demander qui sont ses électeurs !

    Ma question est alors la suivante, si le débat sur l'immigration n'a pu émerger dans des territoires industrialisés où la souveraineté n'est pas un enjeu, comment le pourrait-il au Québec, ou le nationalisme est un obstacle supplémentaire ?

    Ma réponse à cette question me fait conclure que le vote des ethnies à bel avenir devant lui, à titre de proportion croissante de l'électorat et de réservoir des électeurs les plus craintifs et vulnérables, et donc les plus manipulables.

  • Yves Babin
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 11h35
    Montréal se cherche
    Merci M. David pour votre analyse franche et honnête. Vous faites partie des journalistes qu'on ne peut se passer à cause de votre transparence, ce qui est très rare de nos jours.

    Montréal est une ville très complexe et complexée. Difficile de trouver une ressemblance avec une autre ville de cette taille ailleurs dans le monde. Elle est une métropole au sein d'un pays, le Québec, qui ne semble pas trouver sa place. Elle est influencée par une langue dominante, celle du continent soit l'anglais, qui prend de plus en plus de place contrairement à la langue française qui perd du terrain et au milieu des allophones qui penchent pour la plupart du côté du plus fort soit l'anglais. Montréal est une ville difficile à gérer et sera toujours complexe tant que le Québec ne saura trouver sa place au sein des pays souverains. Bref Montréal est une ville qui se cherche.

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 11h52
    Je me demande comment quelqu'un peut voter pour TREMBLAY après tout...
    Ce battage médiatique sur la corruption à l'hôtel de Ville de Montréal. Vraiment, il faut être ZOUIN-ZOUIN. Il reste Harel et Bergeron. Bergeron semble seul. Pas qu'il n'est pas bon mais il manque d'équipe. Quand à Harel, pas grand chose de mieux sinon l'honnêteté et la chance de faire le ménage. Mais seulement un mandat, après , on verra. Elle sembla avoir une équipe plus complète. MAIS DE GRÂCE, les montréalais, ne faites pas ce que les québécois ont fait avec Jean Charest en 2008. Il me semble qu'il faut tirer une bonne leçon des fois, non

  • Nicolas St-Gilles
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 11h58
    Merci, M. Michel David (et Mme Mathilde François) !
    Ces choses doivent être dites.

    La vérité sommeille souvent dans les tabous.

    Or il faut oser le verbe si l'on vise l'action.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 31 octobre 2009 13h48
    Selon monsieur Carrier....
    ...les libéraux n'ont pas le droit d'être anti-pkiss mais les pkiss ont le droit d'être anti-libéral.....

    Marois n'arrive pas à la cheville de Jean Charest. La preuve en est qu'elle n'a pas été élue lorsqu'elle s'est présentée contre lui aux dernières élections. Ça devrait vous en boucher un coin!

    Pour en revenir au sujet du jour, c'est Harel qui a provoqué le déclin de Montréal par ses fusions sauvages et qui a ouvert les portes aux magouilles de tout genre en rendant la ville ingouvernable et hors de contrôle.

    Penser que Harel possède des compétences en matière de gestion municipale est de l'utopie. À date, elle nous a démontré qu'elle avance plutôt à tâtons, munie de son balai élimé.....!

  • emeri
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 14h12
    Et vlan dans les dents mon Merven. Bravo Normand Carrier!
    Pour un vieux souverainiste comme moi, le texte de monsieur
    Carrier est un baume sur mon coeur de Québécois.
    J'endosse chacune des paroles de ce vrai et pure Québécois.
    Dimanche, même si l'élection municipale de Montréal n'a
    rien d'un référendum, c'est tout de même de montrer de
    quel se chauffe les vrais indépendantistes en donnant
    toutes les chances à madame Louise Harel par un vote massif
    et persuasif. C'est là une excellenmte façon de contrer
    les votes d'argent et ethniques.
    Réjean Grenier

  • André Daoust
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 14h47
    Tordage de bras
    Quand Gérald Tremblay a convoqué un point de presse après les révélations de Labonté, je m'attendais à ce qu'il démissionne. En fait, Labonté venait confirmer ce que Tremblay avait dit quelques jours plus tôt au Devoir: les affaires municipales sont pourries (ça ne date pas d'hier d'ailleurs) et les gros entrepreneurs magouilleurs n'hésitent devant rien (la manipulation, le chantage, la corruption et l'intimidation) pour faire leur beurre. Mais le maire sortant s'est plutôt lancé dans une dénégation pas convaincante du tout. Pourquoi ? Peut-être parce qu'on lui avait fait comprendre qu'il devait tenir le coup jusqu'au bout, dans une ultime tentative pour éviter le pire: l'élection de Mme Harelle ou de M. Bergeron. Les deux ont en effet promis (et je suis convaincu qu'ils ont l'intention de le faire) de procéder à un gros ménage, ce qui ferait perdre, ne serait-ce que temporairement, beaucoup de fric aux entrepreneurs mafieux.
    Dans ce nécessaire exercice de nettoyage, je crois que Mme Harelle est la mieux placée: elle connaît le dossier et toute sa cerrière politique montre qu'elle est foncièrement intègre. C'est ce qui fait peur à tout ce petit monde qui grouille et grenouille autour de l'hôtel de ville de Montréal (mais la même chose existe sans doute dans d'autres grandes et petites villes du Québec...).
    André Daoust

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 15h48
    Pour Louise Harel
    Merci M.David de nous communiquer ses chiffres sur les groupes de population linguistiques quant à l'élection de Montréal. Il ne fait pas de doutes que les enjeux nationaux se retrouvent également dans l'élection de Montréal.

    Face au vote anglophone et allophone qui manque de diversité. Les montréalais francophones n'ont pas le choix de favoriser Louise Harel afin d'appuyer le maintien de la langue française à Montréal et d'empêcher la continuité de la mainmise de la mafia italienne sur l'octroi de contrats à l'hôtel de ville.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 16h33
    Vous avez raison J.Letnu
    Il faut lire le texte de J.Letnu sur l'immigration tout ce qu'il y a de pertinent.

    Le problème de l'immigration c'est que c'est presque un sujet tabou. Or, comme mentionné par J.Letnu, le capitalisme se nourrit de l'immigration pour aménager ses coûts de production. Tout comme le capitalisme divise le monde en zones de salaires inégalement réparties favorisant ainsi une immigration pauvre du Sud qui cherche à s'enrichir dans les pays du Nord tout en connaissant généralement dans ceux ci des difficultés d'adaptation qui créé les aberrations du multiculturalisme.

    Les salaires dans le Sud de la planète c'est de la très grande sous traitance, dans le Nord, de la haute traitance avec un réservoir d'emplois de faible qualification réservé aux immigrants.

    Quant à la gauche des pays du Nord si bien intentionnée du type Québec Solidaire ou extrême gauche en France à la Siné Hebdo, elle voudrait accueillir toute l'immigration du monde sans comprendre qu'elle fait le jeu de facto du capitalisme industriel et financier. Ce qu'un journaliste français comme Éric Zemmour que l'on voit à On n'est pas couché sur TV5 ici a très bien compris.

    Sommes-nous condamnés à la création d'une civilisation occidentale ghettorisée? À une élection municipale décidée par la manipulation du vote ethnique par l'argent demain à Montréal? En attendant, je vote L.Harel pour me donner une chance de me débarrasser de l'administration Tremblay.

  • Robert Mayrand
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 16h35
    Q.I
    Quel est le quotient interculturel des candidats? Ce serait intéressant de faire un sondage sur cette question et faire subir un test aux candidats.

  • Pierre Brosseau
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 17h38
    Cher Monsieur Brun ...
    ... quand on veut compliquer les choses, étaler sa culture comme de la confiture, passer à côté de la question et faire son important, on peut compter sur vous.

    Continuez comme ça sinon on ne vous reconnaîtra plus.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 20h06
    @ M Martinez
    J'aime votre texte, vous dite que les anglophones et les ethnies pense que le Québec est un appendice du Canada.

    Mais quelle image, elle laisse croire que le Québec ne fait pas parti intégral et complète du Canada. Mais sur quelle planète utopique vivez-vous. Le Québec n'est pas un pays le Québec est une province du Canada comme l'est Terre Neuve, La Nouvelle Écosse, l'Ontario et les autres.

    Et c'est le choix démocratique des Québécois qui en a décidés ainsi. Car les Québécois sont entièrement maitre de leur destiné, ils ont choisis le statut de Province du Canada, avec tous les droits, privilèges et obligation que cela confère aux citoyens et au différents pallier de gouvernement.

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    dimanche 1 novembre 2009 02h32
    L'argent et le vote ethnique est une chose...
    ... mais il y a aussi le débat sur les soi-disant "accommodements raisonnables" avec, en filigrane, le "certificat de citoyenneté", un concept plutôt vaseux qui peut être détourné de bien des façons. Par un curieux concours de circonstances, l'idée provenait de l'ADQ mais est maintenant associée au PQ. Ça rend évidemment l'élection d'une péquiste moins attrayant pour le vote dit "ethnique".
    Au moment de l'élection de Jean Charest en 2002, environ 40% des immigrants de 2e génération s'affichaient comme souverainistes. Ça prouve que ces électeurs ne sont pas réfractaires à ce qui n'est pas libéral. Ce qu'on voit maintenant est une mesure des dommages causés par la flambée de xénophobie d'il y a deux élections et d'un virage identitaire au PQ qui est loin d'être clair.
    Rétablir les ponts brisés, selon moi, passe par autre chose qu'un certificat de plus dans un océan de parures symboliques. Par exemple, établir une ligne claire sur la laïcité de l'état m'apparaît beaucoup moins compliqué.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    dimanche 1 novembre 2009 02h46
    @ M. Archambault
    Les Québécois ont choisi de demeure dans le Canada, de façon globale parce que 90 % de nos Anglos ont voté NON à la souveraineté-partenariat de Messieurs Parizeau, Bouchard et Dumont mais 60 % des Francophones "pas vous naturellement" ont voté OUI.

    Fait que, nous sommes demeurés canadiens à cause de nos Anglos qui sont pas fous, ils ne veulent pas devenir une minorité dans un Québec séparé comme nous le sommes dans le Canada.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    dimanche 1 novembre 2009 07h58
    À Messrs Carrier et Grenier
    M. Carrier, votre partisannerie et votre aveuglement me font rire. Remarquez il y a des partisans de tous bords... Bref, pour répondre à votre tartine, je dirai simplement que les chiens aboient, la caravane passe.
    Quant au vieux souverainiste Grenier, vous êtes vraiment resté à une autre époque, mon pôvre. Il faut évoluer, vous savez. En outre, pouvez-vous me dire de quel bois un vrai indépendantiste se chauffe? Votre propos n'était pas clair à ce sujet.
    Pour terminer, vos familiarités genre mon Merven, gardez-les pour vos copains et proches. Nous n'avons pas gardé les vaches ensemble, que je sache!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 1 novembre 2009 10h07
    Harel...c'est de la fausse représentation!
    Après avoir imposé la fusion des municipalités, peut-être que Harel veut maintenant s'enligner dans le sens contraire...!

    Le provincial a ses girouettes et le municipal aura la sienne...blanc un jour et noir le lendemain!!!!!

    Si la population a eu le bons sens de barrer le PQ sur la scène provinciale il en fera de même sur la scène municipale.

    Aux présentes élections, Mme Blancheville ne représente pas Vision Montréal mais bien le PQ..... donc, voter Vision Montréal, c'est voter pous le PQ. Tout ça n'est que de la poudre aux yeux. Les pkiss veulent conquérir, sur le plan municipal, ce qu'ils ont perdu au provincial. Alors, on resort des boules à mites les matantes Germaine, style Louise Harel, pour faire bonne impression!

    Espérons que la majorité des montréalais ne se laisseront pas berner et qu'ils auront compris que c'est de la fausse représentation.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 1 novembre 2009 17h46
    @Gilles Bousquet
    "Fait que, nous sommes demeurés canadiens à cause de nos "Anglos qui sont pas fous, ils ne veulent pas devenir une minorité dans un Québec séparé comme nous le sommes dans le Canada." (G. Bousquet)

    Heureusement qu'ils sont là; ça nous a empêchés de vivre enfermés dans un ghetto....OUF! on l'a échappé belle!

  • Chryst
    Abonné
    vendredi 6 novembre 2009 12h55
    Peu importe son origine
    Non seulement les citoyens du Québec pourront difficilement lever le nez sur les nouveaux développements technologiques qui leur seront démontrés et qui feront l'envie du reste du Canada.

    Les conflits de toutes sortes seront choses du passé, la peur ayant quitté les esprits.

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