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Élections Montréal - Harel pour la remise en ordre

Bernard Descôteaux   30 octobre 2009  Montréal
Les élections municipales qui auront lieu dimanche constituent un exercice démocratique qui devrait interpeller tous les citoyens du Québec, mais plus encore ceux de la grande région montréalaise, où les choix qui seront faits orienteront pour plusieurs années l'avenir de villes comme Montréal, Laval et Longueuil. Réflexion sur les choix qui s'offrent aux électeurs.

Regardons d'abord la situation à Montréal, où la campagne électorale a vite pris une allure inattendue. Ces deux ou trois dernières années, plusieurs Montréalais souhaitaient la venue d'un candidat à la mairie doté d'un leadership fort. D'un nouveau Jean Drapeau en quelque sorte pour remplacer le maire Gérald Tremblay, coupable de l'immobilisme dont la métropole semblait être frappée. Le reproche était injuste. Bien sûr, le maire sortant n'a pas su libérer l'administration municipale de toutes ses lourdeurs. Néanmoins, il a fait avancer plusieurs projets et en a fait aboutir d'autres, comme le Quartier des spectacles. Il y a plein de projets en attente pour cause de ralentissement économique qui reprendront vie. Convenons que ce n'est pas parce que l'on tire sur une fleur qu'elle pousse plus rapidement.

Tout important que puisse être l'enjeu du développement économique, il a vite été repoussé au second plan du débat électoral par les questions de gouvernance éthique. Ce n'est pas un simple hasard. Le régime Tremblay-Zampino, qui aura duré presque sept ans avant que Frank Zampino quitte la présidence du comité exécutif, était atteint depuis longtemps du virus de l'affairisme dont les symptômes devaient un jour devenir visibles. Ces derniers mois, petites et grandes affaires se sont bousculées à la une des journaux, les plus importantes étant celle de la Société de développement et d'habitation de Montréal puis celle des compteurs d'eau. Les enquêtes de toutes sortes, administratives et policières, se sont multipliées. Ces dernières semaines et derniers jours, de nouvelles révélations se sont ajoutées sur le financement des partis politiques, confirmant que l'administration montréalaise est gravement malade.

Guérir Montréal du cancer de la corruption est un préalable à toute chose. Un préalable à la confiance dans nos élus. À une vie démocratique saine. À une gestion ordonnée des finances publiques. Au rétablissement de la réputation de la métropole. Il faut pour cela plus qu'un coup de barre. Il faut une rupture claire avec le passé, qui ne peut venir du parti Union Montréal du maire Tremblay. Nous ne remettons pas en cause l'intégrité personnelle de ce maire, qui à nos yeux ne fait pas de doute. Il s'agit simplement d'une question de capacité. Son réveil a été tardif. Pourtant averti il y a longtemps de l'existence «d'enveloppes brunes» et d'un système de collusion entre entrepreneurs, il n'a pas su en huit ans mettre fin à ces pratiques. Ses explications incomplètes et tortueuses n'ont pas été convaincantes. Impossible de croire qu'il saura changer radicalement les choses. Dommage, car l'homme n'est pas sans qualités par ailleurs.

Pour faire la mise en ordre qui s'impose, il nous faut choisir entre Louise Harel, de Vision Montréal, et Richard Bergeron, de Projet Montréal. L'un comme l'autre sauraient sans nul doute marquer la rupture avec le passé et instaurer de nouvelles pratiques. Richard Bergeron représente la nouveauté. Il est un universitaire dont on peut être sûr qu'il n'a trempé dans aucune affaire. Son programme présente une vision claire. Il veut construire la ville en ville pour mettre fin à l'expansion vers les banlieues. Son programme aux accents souvent utopiques et son inexpérience offrent un fort contraste avec ce que nous propose Louise Harel, qui est une politicienne aguerrie et dont le programme n'est pas loin de celui de Gérald Tremblay.

L'expérience est ici l'élément déterminant, et entre Louise Harel et Richard Bergeron, il faut donc choisir la première. En raison d'abord de la maturité politique acquise au fil de sa vie au sein de plusieurs gouvernements qui devrait nous garder d'aventures coûteuses. Puis en raison de l'équipe renouvelée qui l'entoure et de la présence de Pierre Lampron comme son candidat à la présidence du comité exécutif. Elle traîne bien sûr le boulet que symbolise Vision Montréal, un nom terni par l'incident des contributions électorales d'entreprises reçues par son précédent colistier, Benoit Labonté. Mais il s'agit d'une femme intègre et incorruptible qui aura la volonté et la capacité de remettre les choses en ordre. Elle possède le sens politique qui lui permettra de créer les nécessaires consensus au sein du prochain conseil municipal, dont on peut croire qu'il sera largement multicolore. Il ne faut d'ailleurs plus gérer Montréal en suivant une ligne partisane, car aucun des programmes défendus par les trois partis en lice ne représente la vie et la vérité. Dans les circonstances actuelles, porter Louise Harel à la mairie est le meilleur choix. Il s'agit d'un choix raisonnable.

**

Le poids démographique des villes de Longueuil et de Laval mérite qu'on s'intéresse de près au débat électoral qui s'y déroule. Ce sont deux villes où la croissance démographique entraîne un fort développement domiciliaire, lequel accroît de façon presque exponentielle les besoins en matière de transport public et privé. Elles sont apparemment bien gérées puisque les comptes de taxes y sont raisonnables, mais elles sont ouvertes aux «développeurs» envers qui les deux administrations sont prêtes à bien des compromis. Dans les deux villes, des questions ont été soulevées sur la gouvernance éthique. À Laval, sur de possibles collusions dans l'octroi de contrats, et à Longueuil sur les situations de conflits d'intérêts du candidat à la mairie du Parti municipal, Jacques Goyette, qui ces quatre dernières années a agi comme vice-président du comité exécutif de la Ville.

Dans l'une et l'autre ville, les administrations sortantes sont en place depuis des décennies. À Longueuil, le Parti municipal dirige la ville depuis 27 ans. Un renouveau s'impose, que le parti Action Longueuil de Caroline St-Hilaire peut assurer avec un programme tourné vers les citoyens et leurs besoins. À Laval, Gilles Vaillancourt dirige seul la ville sans coup férir depuis plus de 20 ans. Il a fait de Laval son fief personnel. Il sera réélu, aucun doute à ce sujet. Il serait temps toutefois que s'installe à l'Hôtel de Ville une opposition suffisamment nombreuse pour obliger le maire à une véritable reddition de comptes.

****

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  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 01h37
    J'ai déjà appuyé 2 fois Gérald Tremblay mais, cette fois, je voterai pour Louise Harel
    Le maire Tremblay est un homme bien sympathique (je l'ai d'ailleurs appuyé lors des élections de 2001 et 2005) mais, compte tenu des nombreuse révélations de cas corruption au sein de son équipe depuis quelques mois, il ne m'inspire plus du tout confiance.

    Richard Bergeron est aussi un politicien qui semble proche des gens. Cependant, certaines de ses idées un peu farfelues ne m'inspirent guère.

    Reste donc Louise Harel qui veut, entre autres, que le l'administration centrale de Montréal reprenne certains pouvoirs que M. Tremblay avait accordés aux arrondissements, une proposition avec laquelle je suis entièrement d'accord. Mme Harel ne fera sans doute pas de miracle, mais je suis prêt à lui donner une chance !

  • Hudon François
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 03h26
    Utopie?
    «Richard Bergeron représente la nouveauté. Il est un universitaire dont on peut être sûr qu'il n'a trempé dans aucune affaire. Son programme présente une vision claire. Il veut construire la ville en ville pour mettre fin à l'expansion vers les banlieues. Son programme aux accents souvent utopiques». Qu'est-ce qui, exactement, est utopique dans le programme de Projet Montréal? Il n'y a rien dans ce programme qui n'ait pas été éprouvé avec succès dans plusieurs grandes villes d'occident. Les idées de Bergeron représentent font sur la façon d'aménager les ville font consensus dans le monde académique. Il faudra un jour que l'on m'explique pourquoi, à Montréal, des idées telles que réserver des voies exclusivement au transport en commun, élargir les trottoirs, réduire l'espace accordé l'automobile dans la ville passent pour des utopies radicales d'extrême gauche. Je n'ose même pas ici parler de concours internationaux d'architecture ou de péage urbain. Nos journalistes devraient peut être s'adonner au tourisme urbain d'avantage que de profiter des forfaits 'tout inclus' à Cuba. Voir Paris, New-York, Berlin, Barcelone, Londres, Bruxelles, nous fait fait réaliser que Montréal pourrait être beaucoup plus qu'une insignifiante ville de province.

  • Mohamed Lotfi
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 06h10
    MERCI!
    Monsieur Descôteaux,

    Merci pour l'honnêteté intellectuelle dont vous faîtes preuve dans votre article ''Élections Montréal - Harel pour la remise en ordre''. Dans les dernières semaines, certains commentateurs politiques ont souffert d'amnésie à l'égard de Madame Louise Harel. On a joué à oublier la qualité première de cette femme. Son intégrité. Merci de le rappeler. Merci de rappeler aussi que pour la remettre en ordre, Montréal a besoin de quelqu'un qui a l'expérience et la maturité politique nécessaires. L'équipe renouvelée qui entoure Louise Harel est faite de candidats d'appartenances politiques différentes, mais unis par une seule vision pour Montréal. Le fait que Louise Harel soit une souverainiste de longue date n'entrave pas son ouverture d'esprit et de coeur.

    Voir Louise Harel à la tête de Montréal c'est un beau moment d'histoire que j'aimerais m'offrir ce 1er novembre.

    Mohamed Lotfi

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 06h51
    Bonne analyse, bon texte, bonnes conclusions.
    Il n'y manque que l'invitation pressante à tous les citoyens de Montréal et d'ailleurs de sortir de chez eux, dimanche, beau temps, mauvais temps, et de voter pour ce qu'ils croient sincèrement être le mieux pour eux et pour leur ville.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 06h55
    Alors ça...
    ...vous voulez contineur avec la même façon de faire actuellement. Quelle analyse politique objective . On ne vous croit surtout pas. Il faut mettre des gens différents et nouveaux.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 07h47
    Dehors M. Tremblay !
    Ça va faire les politiciens aveugles ou véreux ou les deux, à tous les niveaux On est écoeuré des dépensiers de taxes et impôts pour des choses inutiles et pour graisser les p'tits zamis...genre.

  • Pierre Allard
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 08h10
    Bon diagnostic, mauvais remède.
    Louise Harel est une "politicienne aguerrie et dont le programme n'est pas loin de celui de Gérald Tremblay ". Tout est dit. Ce n'est pas seulement une équpe Tremblay qu'il faut congédier, c'est une vision du monde qu'il faut mettre au rancart. Un systeme ou tout repose sur la copinage et le non-dit d'un retour d'ascenseur. Louise Harel, c'est encore cette vision du monde.

    Vite, aute chose. Pour les conseillers et les postes d'arrondissements, il faut choisir le plus digne, abstraction faite de son "parti". À la Mairie, Bergeron: le seul qui ne veut plus gérer Montréal en suivant une ligne partisane.

    Voyez ce texte, publié il y a 15 ans...

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/07/17

    Pierre JC Allard

  • François Le Blanc
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 09h14
    M. Pierre Allard a raison - R. Bergeron a la meilleure approche
    Mme Harel et M. Tremblay ont exactement la même approche: copiner avec les grandes entreprises. Mme Harel a dit qu'elle attend avec impatience les conclusions d'un rapport d'une Chambre de commerce pour réfléchir à leur mise en oeuvre.

    Non, les organisations à but lucratif (surtout celles qui lorgnent des contrats de travaux public) n'ont pas à dicter, ni à suggérer ce que la Ville de Montréal doit entreprendre.
    Allez voir un garagiste, dites que vous n'y connaissez rien, et voyez le devis qu'il vous dressera...

    Richard Bergeron a la meilleure approche. Honte au Devoir pour ignorer ce qui est bon pour le développement de la collectivité. Comme disait Einstein, refaire la même chose et espérer des résultats différents, ce n'est pas un signe d'intelligence.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 09h20
    NON @ Harel
    Moi je dis NON à Harel, car de un elle est centralisatrice et deux plus important elle ne peu être l'égal des autres maires avec qui elle aura à discuter en Amérique du Nord. Son unilinguisme la rend INFÉRIEUR car elle a besoin d'un traducteur, elle est INCOMPÉTENTE et INAPTE à diriger une métropole.

  • Patrice-Hans Perrier
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 09h23
    Décevante analyse !
    Richard Bergeron est le SEUL qui a présenté, en NOIR et BLANC, des solutions pour:

    - le financement des partis;

    - la mise à niveau des infrastructures de transport en commun;

    - la gestion des appels d'offre;

    = la réhabilitation des compétences de la Ville centre;

    - le remaniement du Comité exécutif;

    - le retour des familles en ville;

    - la création d'une société mixte de GESTION des grands projets;

    - etc.

    Réveillez-vous les amis, parce que dire que c'est un doux rêveur sans expérience... alors que ses plus sérieux compétiteurs surfent sur SES IDÉES et SES CALCULS !

  • Bibliothèque Collège André-Grasset
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 09h25
    Pour qui voter?
    On est à 2 jours des élection et c'est le blackout complet quand à mes choix de vote...On peut dire que ça fait de plus en plus dur au Québec (et aussi au Canada). Nos gouvernements ont laissé les choses aller, ont fermé les yeux sur ce qui se passait en dessous. On se retrouve aujourd'hui avec des scandales qui émergent de partout. Et ces scandales marinaient la`depuis belle lurette (au minimum 30 ans).
    alors Quand on analyse l'état des chefs qui veulent nous représenter, ils ont tous un petit quelque chose de pas clair dans leurs tiroirs...
    Alors j'accorderai mon vote à celui ou celle qui me promettra que lors des journées "smog", on interdira , comme en Europe, les automobilistes dans les villes visées. à Paris ça se fait depuis 1997...En Italie à peu près la même chose...
    Alors je ne vois pas pourquoi nous, Québécois on ne serait pas capable d'en faire autant afin d'améliorer au moins notre air, vu qu'on ne peut, il me semble, améliorer l'état politique...
    Huguette Nolin

  • François Le Blanc
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 09h38
    Autre chose à propos de L. Harel... Si l'« expérience » est un critère
    C'est précisément à cause d'elle que Gérald Tremblay a été porté au pouvoir. Elle a fait se braquer les anglophones dans le contexte des fusions forcées (avec sa voix doucereuse, du genre « Vous aimez pas ça?. Ben, c'est ça pareil ». Avec un beau smile. C'est assez arrogant et condescendant.
    Vous connaissez la suite... Si l'expérience compte, c'est justement une mauvaise expérience. Elle ne saura pas inspirer Montréal. Pas une miette. Richard Bergeron connaît tout ce qui peut améliorer et développer une ville. Louise Harel veut seulement prendre le pouvoir, être calife à la place du calife, quoi.

  • Gilles Delisle
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 09h48
    Excellent choix que celui de Mme Harel!
    Et ce, malgré quelques indéfectibles anti-péquistes notoires, fermés à tout changement, colportant , d'un journal à l'autre et d'un blogue à l'autre leur fiel anti-changement.

  • Alexandre Cloutier
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 10h08
    Une utopie... quelle utopie?
    M. Descôteaux qualifie le programme de Projet Montréal d'utopique. À le lire, on imagine M. Bergeron prêcher l'amour universel et la gratuité pour tous de tous les services imaginés et imaginables. Or, Projet Montréal est le seul parti à avoir présenté un cadre financier complet. De plus, M. Bergeron ne propose rien de plus que ce qui existe déjà appliqué dans plusieurs villes européennes (voir nord-américaines). Si l'Europe est aujourd'hui cette Utopia dont parlait Moore, alors l'Amérique est désormais le vieux continent dominé par de vieilles querelles et de vieilles idées.

    Je suggère en passant à l'équipe du Devoir de revoir sa ligne éditoriale. Le pouvoir de tenir un référendum et l'application de la loi 101 relèvent tous deux du pallier provincial, pourquoi alors s'obstiner à polariser tous les dossiers en fonction de ces questions? Un tramway «c'est-tu» fédéraliste ou souverainiste?

    Croire qu'on cheminera vers l'indépendance et qu'on fera de Montréal une métropole de premier rang en élisant une indépendantiste à la tête d'un parti mafieux à la marie de Montréal, ça c'est de l'utopie.

  • Simon Cloutier
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 11h03
    Non M. Descôteaux, le choix raisonnable, c'est Projet Montréal
    Je suis fort déçu qu'à quelques jours des élections, des journalistes comme vous fassent preuve de partisanerie. Louise Harel est une opportuniste. Projet Montréal est un parti fondé sur la connaissance. Avez-vous vu l'équipe de Projet Montréal et sa qualité? Environnementalistes, urbanistes, etc.. Si vous parlez de raison, je vous en prie, ne me parlez pas de Louise Harel.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 11h11
    Le véritable coup de balais : «Votons Projet Montréal !»
    Le véritable coup de balais : «Votons Projet Montréal !»

    Ce n'est pas seulement un Tremblay ou une Harel qu'il faut congédier, mais toute une culture politique encrassée et incrustée qu'il nous faut mettre à la porte.

    Aucune commission d'enquête ne pourra avoir l'efficacité d'une élection pour un changement radical des moeurs politiques l'administration de Montréal.


    Votons Projet Montréal !


    Site officiel :
    http://www.projetmontreal.org/


    .

  • Jacques Léger Jacques Léger
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 11h52
    HAREL:UTOPIE ET DÉSIR INCONTRÔLÉ DE VISIBILITÉ
    MADAME HAREL A D'INDÉNIABLES QUALITÉS. ELLE EST CEPENDANT D'UNE AUTRE ÉPOQUE ET DÉPASSÉE PAR LES TRANSFORMATIONS À APPORTER POUR FAIRE DE MONTRÉAL UNE VILLE ADAPTÉE AUX ATTENTES RÉELLES DE CES CITOYENS, UNE VILLE POUR UN ENVIRONNEMENT PROPICE À LA MARCHE, AUX DÉPLACEMENTS EN VÉLO OU EN TRANSPORT EN COMMUN. ELLE EST DANS L'UTOPIE EN SOUHAITANT UNE AUTRE EXPOSITION UNIVERSELLE`. ELLE EST DANS LA MANIGANCE ET LE BAS CALCUL EN S'ASSOCIANT IMPRUDEMMENT AVEC BENOÎT LABONTÉ QU'ELLE A DÛ ENSUITE ABANDONNER. JE PRÉFÈRE DANS CES CIRCONTANCES DONNER MON APPUI À RICHARD BERGERON ET À DE NOMBREUX CANDIDATS DE QUALITÉ QU'IL PRÉSENTE DANS LES DIVERS ARRONDISSEMENTS. SA VISION DE MONTRÉAL EST NETTEMENT TOURNÉ VERS L'AVENIR (DANS LA LIGNÉE DE CE QUE ALAIN JUPPÉ A RÉUSSI À IMPLANTER DANS LA VILLE DE BORDEAUX, EN FRANCE).

    JACQUES LÉGER, ROSEMONT-LA PETITE-PATRIE.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 11h55
    À Claude Archambault
    Monsieur Archambault discrédite Madame Harel comme si son unilinguisme était une tare. Bien au contraire, pour la première fois, Montréal paraîtra aux yeux de monde entier pour ce qu'elle est encore : la plus grande ville francophone de l'Amérique du Nord. Madame Harel devra avoir recours à un interprète. Tant mieux ! Les journalistes anglophones de Montréal commenceront peut-être à utiliser le français lorsqu'ils voudront l'interroger. Si tous les candidats et candidates à des mairies du monde entier devaient être disqualifiés à cause de leur unilinguisme, la majorité des grandes villes de la planète y perdraient.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Réjean Grenier
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 11h55
    Une forte majorité pour Madame Harel
    Oui, rien de moins, il faut donner un mandat clair à madame Harel. Tremblay c'est dehors et au plus vite. Quant à cet
    hurluberlu qu'est ce pseudo universitaire de Bergeron sans aucune expérience et qui promet même de réintroduite
    les «petits chars» dans les rues déjà encombrées de Montréal,
    pour moi c'est non.
    La seule en qui on peut mettre sa confiance n'est autre
    que l'ancienne députée, ministre et même présidente de
    l'Assemblée Nationale du Québec. Pour qu'une souverainiste
    se rallie la confiance de tous les partis il faut avoir
    une feuille de route impeccable.
    En plus elle promet de mettre au pas les petits roitelets
    des arrondissements. Il n'est pas nécessaire de parler anglais pour bien jouer ce rôle.
    Allons preux chevaliers(ières), aux urnes dimanche.
    Réjean Grenier.

  • Damien Girard
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 12h11
    Expérience et la maturité ?
    Bernard Descôteaux nous suggère donc de voter pour une politicienne de carrière (députée 17 ans à Québec) qui a eu amplement de temps et d'occasions pour faire avancer les idées qui lui sont chères et qui a finalement choisi il y a quelques mois à peine de joindre un parti municipal non pas en fonction de son programme, mais à la condition qu'elle en soit la chef. C'est précisément lorsqu'on vote en se basant sur les critères que vous nous proposez - l'expérience et la maturité - qu'on se retrouve avec des élus comme Gérald Tremblay.

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 12h44
    Oui madame Harel est intègre et n'est pas «inférieur»
    Ceux qui doutent de son intégrité et n'ont que cynisme comme argument se trompent et prouvent qu'ils ne savent rien de la réalité politique.

    Mauvais et très faible argument que la «nouveauté» et «y sont tous pareils». Quand on ne connaît rien, c'est ce qu'on dit.

    Quand à monsieur Archambault. lui il est encore plus inférieur car il ne manie pas non plus la langue française, avec ses fautes grosses comme la poutre qu'il a dans l'oeil.

    ....

  • Gilles Théberge
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 13h36
    Le choix
    Je ne vis pas à Montréal. Cela dit je n'ai pasà me prononcer comme tel. Néanmoins j'observe, j'écoute et je regarde.

    J'ai vu la vidéo dans laquelle monsieur Bergeron est amené à exprime sa pensées sur un certain nombre de sujets, dont sur la capacité des femmes à conduire.

    J'ai trouvé ça hallucinant, parce que j'ai eu le sentiment qu'il est beaucoup plus radical qu'il semble l'être dans ses activités de relations publiques. Le non verbal c'est très éloquent.

    Cela dit j'ai lu aussi le texte de monsieur Descôteaux. Et je pense que si je vivais à Montréal je suivrais son conseil et je voterais très certainement pour Louise Harel qui conjugue une expérience solide et d'une intégrité indiscutable.

    Je crains que si jamais monsieur Bergeron était porté par une vague et accédait à la mairie que les Montréalais déchanteraient très rapidement.

    Soit dit en passant, la popularité n'est pas un gage de compétence. Pas plus lquie laprésence aux côtés de monsieur Bergeron, du juge Gomery.

    Avez vous déjà entendu parler des feux de paille....?

  • Édith Simard
    Inscrite
    vendredi 30 octobre 2009 13h47
    Projet Montréal
    M. Bergeron « redonnera sa beauté, son humanité et son prestige » à Montréal, avec une équipe compétente, enthousiaste et propre. Le juge Gomery et M. Duchesneau en sont garant. Faites confiance. J'aimerais vivre assez vieille pour voir ce que deviendra Montréal. Nous avons un autre Drapeau, ne manquons pas le bateau.

  • Charles Reny
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 14h43
    erreur de jugement
    Vous faite erreur: L'expérience ne doit pas ici êtr prise en compte. Jean Drapeau n'en avait pas et fut un excelent Maire. Le meilleur Gouvernement de tout les temps, celui du Parti Québécois de 1976 était composé de mebre "innexpériementé"

  • Danielle Turcotte
    Inscrite
    vendredi 30 octobre 2009 14h57
    Tremblay, trop bon enfant !!!!
    Nous avons besoin d'un maire qui a de l'envergure. En cette période de crise économique, nous désirons une personne énergique, avec des plans pour faire renaître la fierté de vivre à Montréal. Madame Harel semble détenir de ces bons plans. Je lui donne sa chance. Je devrais plutôt dire : je lui ai donné sa chance puisque j'ai déjà voté dimanche dernier.

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 15h44
    PARTANT DE LÀ......ET PARTANT DE LÀ ...ET PARTANT DE LÀ. J'aimerais bien savoir où est situé le LÀ du maire TREMBLAY
    Au Saguenay, il Jean"LA LA " Tremblay et à MOntréal , ils ont Gérald "PARTANT DE LÀ" TREMBLAY. Je viens de l'écouter et j'entends Jean Charest aux élections de novembre 2008. "Attendez, après les élections, vous allez voir..." IL dit la même chose que Jean Charest. Pas capable de dire de combien les taxes vont monter suite au budget de fin 2009 (Dans un mois) IL sait les vrais chiffres mais ne veux pas les dire, comme à la Caisse de Dépôt et de Placement. Dire n'importe quoi pourvu que l'on conserve le pouvoir et le monde ne s'en aperçoive même pas. Je me demande qui est plus LÀ-LÀ. Gérald Tremblay ou les niochons de votants. Bin, LA LA, C'EST TOUT. tourlou

  • Antoine Deraiche
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 20h50
    À l'instar de l'éditoral de Claude Ryan en novembre 1976
    Cette prise de position éditoriale du Devoir me rappelle celle de Claude Ryan qui avait précédé l'élection du 15 novembre 1976 dans lequel,il prenait position pour le PQ et sa jeune équipe redoutable:«le meilleur choix, le PQ, abstraction faite de l'indépendance» novembre 1976.
    On a encore tous en mémoire, cette victoire magistrale. Cette fois, il s'agit de l'élection à la mairie de Montréal, et à l'instar de Monsieur Ryan,l'édiorial de Bernard Descôteaux, préconise l'élection d'une péquiste notoire, Louise Harel, dont je reconnais également sa vaste expérience sur la cnène politique, abstraction, cette fois, des fusions et des défusions municipales.... Pour les citoyens et les citoyennes, c'est l'occasion rêvée de s'offrir une femme dévouée dont la réputation est sans tache à la tête et à la relance de leur ville.
    Vivement Louise Harel.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 22h33
    @ M Berger
    Montreal est en Amérique du nord, dans un océan anglophone, même le maire de Pris est bilingue, Le Québec n'est pas isolé il est en amérique du nord et qu'on le veille ou pas L'amérique du nord est anglophone et comme la pluspart on remarqué mon françaic n'est pas parfait, mon anglais est drolement meilleur et je m'en contre fou car je vie en amérique pas au Québec je vie au Canada, Et Montréal, St Jérome, Chicoutimi, Ste Foie etc sont tous des ville canadienne.

  • michel benoit
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 01h45
    Un gros défi à relever le 2 novembre 2009
    Il est important que les gens aillent voter pour exprimer leur choix démocratique.

    Dommage qu'on ne parle que des candidats à la mairie car il y aura 103 autres élus le 1er novembre 2009. Le maire ou la mairesse ne peut rien faire tout seul(toute seule).

    Les luttes pourraient être corsées dans plusieurs districts.
    Il faut bien examiner le profil de nos candidats et candidates. Qui peut le mieux représenter mon district et mon arrondissement.

    Je ne veux pas des yes men et women qui suivent la parade.

    Il faudra aller chercher des consensus, expliquer les points de vue pour faire avancer les dossiers.

    Le procahin Conseil sera probablement un conseil minoritaire. Il faudra aller chercher les meilleurs éléments de chaque parti pour mieux avancer et régler les nombreux problèmes qui nous confrontent.

    Le prochain maire devra mobiliser tous les élus pour faire avancer Montréal....

    Le défi est grand pour la nouvelle classe politique qui sera élue dimanche. De nouvelles façons de faire s'imposent.

    Il faut devenir un modèle pour le reste du Québec.

  • Gilles Paquette
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 06h18
    HAREL, HAREL, HAREL.
    Elle me reconnaîtra,

    je suis un genre de Viking pour la même cause,

    à Montréal, elle vaincra et par ailleurs

    je lui donne l'un de mes meilleurs textes

    envers les 'Anglais'' de Montréal que je

    'travaille' à nous intégrer depuis 20 ans, 20 ans, 20 ans...

  • Marcel (Fafouin) Blais
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 10h18
    Autre Remise en Ordre ?
    Bon Matin Honorable tout le Monde !

    Grands mercis pour ce Mot sur les Élections de Montréal, des Élections qui s'en viennent à Grands Pas !

    De la Région de Drummond (Centre-du-Québec), avons vu par hasard une Référence démontrant une Publicité de l'Équipe Harel dans un Journal* (Sada Almashrek) qui fait la Promotion ou l'Apologie de l'Islam Radical ainsi que du Terrorisme !

    De cette Publicité, une Question :

    Pourquoi aller Si-Loin de Montréal pour présenter une Équipe du Tonnerre ?

    Que veut dire ce Genre de Publicité ?

    Autre Remise en Ordre ?

    Qu'en pense-t-on ? - 31 oct 2009 -

    * : http://www.pointdebasculecanada.ca/article/1219-le

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 1 novembre 2009 20h10
    Harel, une floppe...!
    On comprend Monsieur Gervais de vouloir voter pour une "has been" en bon vieux pkiss comme il se décrit lui-même.

    Mme Harel qui prônait jadis la défusion est prête maintenant à re-fusionner certains services. Quelle incohérence et quel retour en arrière.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 1 novembre 2009 20h17
    @Mohamed Lotfi
    "Voir Louise Harel à la tête de Montréal c'est un beau moment d'histoire que j'aimerais m'offrir ce 1er novembre."(Mohamed Lotfi)

    On comprend pourquoi. Une de vos candidates islamiques (voilée) fait partie de son équipe. Honte à Louise Harel de cautionner les symboles de répression chez les femmes.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 1 novembre 2009 20h29
    @Richard Henri
    "Qu'est-ce que Mme Harel a déclaré, promis ou réalisé pour Montréal, qui ferait en sorte qu'elle mérite que l'on vote pour elle? J'ai beau cherché, je ne vois pas.
    Éclairez-moi..."(Richard Henri)

    L'indépendance de Montréal du reste du Québec...!!!!

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