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Scandale municipal - Se tenir debout

Josée Boileau   24 octobre 2009  Montréal
Dégoût, confusion, colère étaient au rendez-vous hier à Montréal, dans la foulée des révélations de Benoit Labonté et des réactions politiciennes qui en ont découlé. À une semaine des élections, le premier ministre Jean Charest n'entend-il pas la grogne, ne comprend-il pas que lui seul peut calmer le jeu?
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  • Roger Dion
    Abonné
    vendredi 23 octobre 2009 23h36
    AS TU ÉTÉ SUR LE BATEAU OU ES TU SUR DE NE PAS TE FAIRE PRENDRE/VOILA LA QUESTION/
    CHAREST va convoquer une enquete publique lorqu il aura replacé les choses donc nous devons pas savoir.
    Et que les policiers auront fait disparaite tous les documents compromettent pour le gouvernement,
    Pas de preuve seulement des ragots va dire CHAREST comme le dit si bien MICHEL DAVID ce matin dans sa cronique «tout dépend de la question /as tu été sur le bateau ou es tu sur de ne pas te faire prendre/.
    ROGER MONTREAL

  • Zach Gebello
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 00h14
    Charest debout ?
    À quoi bon ? Il est "dedans" par dessus la tête !

    Jamais il ne permettra une enquête publique.

    À moins qu'elle ne soit, comme le propose Marois, "bien encadrée" !

  • Pierrette L. Ste Marie
    Abonnée
    samedi 24 octobre 2009 06h11
    Le journalisme, outil démocratique
    Merci pour cet article. Merci de ne pas être ces journalistes fonctionnaires qui ne sont que l'écho des grands dirigeants,
    Nous sommes encore en démocratie. Une démocratie malade, il va de soi, mais, avec une bonne purge,elle pourrait se réanimer...

  • Michel Simard
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 07h05
    Jean Charest debout ? Québécois debout !
    Je ne sais pas quelle substance Mme Boileau a prise mais demander que Jean Charest, petit politicien à la petite semaine, se tienne debout et règle un problème d'éthique, si minime soit-il, c'est croire que nous ferons du tourisme sur Mars en 1980, comme dans ces anciennes téléséries des années 1960 qu'on nous ressasse.

    Le lien de confiance entre la Nation et l'État (incluant ses créatures municipales) est complètement brisé au Québec.

    Jean Charest va essayer de mettre tout sous le tapis en attendant que cela se passe, afin que ces tinamis ne soient pas emportés par la tourmente qu'engendrera inévitablement une commission d'enquête sérieuse. Avez-vous remarqué que le gouvernement libéral-conservateur a sciemment formé une escouade dont l'efficacité est discutable, en excluant le corps de police le plus capable d'enquêter sur les nombreuses irrégularités à Montréal, c'est-à-dire le service de police de la Ville de Montréal. Avez-vous remarqué que nos bons commentateurs ultrafédéralistes se sont tous tus depuis que les bibites ont commencé à sortir. Qu'on se le dise, la collusion se fait entre partisans du statu quo, c'est-à-dire des chefs d'entreprise qui ne veulent aucune vague politique, des maires toujours penchés du côté libéral-ultrafédéraliste et le Quebec Liberal Party et le Canada Liberal Party.

    Espérons que la société civile se mobilisera pour exiger la tenue une commission d'enquête publique avec les moyens appropriés et pour faire démettre tous ces politiques cyniques, à commencer par le frisé, qui a hontément menti à la population lors des dernières élections québécoises.

  • Christian Feuillette
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 07h05
    Sauve qui peut!
    La pression populaire est trop forte; le gouvernement devra se résoudre tôt ou tard à mettre sur pied une commission d'enquête publique... mais justement le plus tard possible.
    Pourquoi ce délai incompréhensible? Ne serait-ce pas justement pour laisser le temps à tous ceux qui sont impliqués dans les magouilles au plus haut niveau, et dont le nom va sortir, de ranger leurs affaires, se préparer un parachute doré et aller atterrir dans le conseil d'administration d'une de ces firmes partenaires en collusion?

  • Pierre-R. Desrosiers
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 07h29
    Et Al Capone?
    Les zozos qui parlent de preuves et de «témoins à visage découvert» devraient se rappeler que monsieur Alfonso Capone, qui régna à Chicago à coups de mitraillettes dans les années 1920, ne fut finalement condamné qu'après avoir été trouvé coupable ... de fausses déclarations d'impôt.La Mafia dispose d'avocats en assez grand nombre pour faire durer les procès, le cas échéant, durant des années. Quant à Charest, c'est beaucoup lui demander que de se tenir debout. Encore faudrait-il qu'il se lève.

    Pierre Desrosiers
    Val David

  • Marie Mance Vallée
    Inscrite
    samedi 24 octobre 2009 07h33
    Laisser pourrir la situation...
    Jean Charest se tient debout seulement quand il est en mission pour détruire le Québec. Et les exemples ne manquent pas, entre autres le scandale de la CPDQ qui est toujours sous la « couvarte ».

    Il a intérêt à laisser pourrir la situation.

    Marie Mance Vallée

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 08h17
    Quand Charest va-t-il publier son rapport d'impot?
    Pendant 10 ans il a reçu 75k par année de son parti sans nous le dire. Qu'est-ce qui nous dit qu'il a déclaré les 75k?

    Non seulement le président américain publie son rapport d'impot, mais sa femme aussi!

    Ce qui est bon pour Pitou est bon pour Minou

  • Etienne Merven
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 08h22
    Quand donc Jean Charest se tiendra-t-il debout?
    Il est déjà debout, Madame, mais il fait exactement ce que tous les autres gouvernements ont fait avant le sien, c.-à-d. pas grand chose, car son parti, comme les autres partis, a besoin de fonds pour vivre.

  • Yvon Roy
    Abonnée
    samedi 24 octobre 2009 08h47
    Occupation Double
    La politique ressemble de plus en plus à Occupation double. Aussi bien flusher M. le Maire tant qu'à faire.

  • Richard Légaré
    Abonnée
    samedi 24 octobre 2009 09h41
    Tous pareils...pas certains !
    C'est la peur que son parti soit éclaboussé qui retient Jean Charest d'ouvrir une enquête publique. Le dernier rapport du DGE concernant les donateurs aux partis politique québécois parle par lui-même. En 2008, le parti libéral a reçu 3 millions de dollars venant de contributeurs ayant donné plus de 500.00$ contrairement au PQ qui en a reçu pour 60.000$ et l'ADQ pour quelques milliers de dollars. Lorsque l'on regarde de plus près les rapports des dernières années, on constate que le même scénario se répète. Je sais que plusieurs diront que cela ne veut rien dire. Prenez le temps de regarder les noms des gens qui circulent actuellement et vous constaterez qu'ils ont plusieurs points en communs, dont deux : se sont des fédéralistes et des libéraux...(Labonté, Tremblay, Acurso, ...) Ca me rappel un certain scandale. Évidement, c'est plus facile de mettre tout les partis politiques dans la même situation.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 10h55
    La démocratie...
    ...veut que tout le monde puisse dire ce qu'il pense et là je dis qu'il faut bien être naïf de ne pas savoir ce qui se passe dans cette Province. Les mafias font peur, les médias font se taire les citoyens. Le scandale est si gros que plus personne ne peut rester silencieux face à ce problème inhérent au Québec par nous savons que cette province est plus tenue par les mafias itlaiennes que par le pouvoir anglo-saxon. Merci encore une fois de publier ce commentaire, c'est le second mais le premier fut censuré, et statistiquement avec des amis, nous savons que Le Devoir fabrique à souhait une "opinion publique". Une étude est en de se faire pour démontrer ce fait même chez d'autres journaux. La démocratie est difficile à apprendre et à laisser bien vivante dans les mains des citoyens honnêtes mais forts critiques. Merci.

  • Guillaume L'altermontréaliste
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 12h06
    une attitude peu propice aux règlement de scandales de la part de conseillers municipaux
    Il n'y a pas que Accurso ; le devoir révèlait qu'un promoteur immobilier organisait des soirées de financement du parti du maire ; j'ai questionné un conseillé présumé d'y avoir participé ; voyez ce que ça donne ici : http://www.dailymotion.com/video/xatlr9_guillaume-

  • Roger Dion
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 12h23
    Les libéraux les premiers a se servir des praites noms dans les années 80-- D APRES LES OUI DIRE «DIRAIT CHAREST»
    Les premiers a faire des listes de praite nom a été les libéraux un an ou deux apres que la loi du financement .
    Le parti QUÉBÉCOIS avait fait des recherches avec la liste des donnateurs des libéraux, avait appelé des gens qui figuraientt sur la liste «des personnes ne savaient meme pas que leurs noms étaient sur cette liste et n avaient jamais déboursés d argent au parti libéral».
    La plupart de ses gens travaillaient pour une meme compagnie d un propriétaire tres connu, meme des enfants tres jeunes avait «suposément» fournis au parti d apres cette liste.
    MAIS CE N EST QUE DES OUI DIRE
    ROGER MONTREAL

  • Jasette
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 13h25
    Quand monsieur Charest se tient debout, est-ce parce qu'il fait semblant?
    Il y a probablement longtemps que monsieur Charest a compris que les gens peuvent tomber facilement sous la domination de l'image intimidante qu'on projette. Pendant ce temps, il faut se demander si ce n'est pas lui et son clan qui mettent la table, de temps en temps? Monsieur Charest bénéficiait d'une "récompense" de $75000 par an de son parti, bien avant qu'on finisse par l'apprendre.

    Est-ce vraiment dans son intérêt de faire une Commission d'enquête? Je suis sûr qu'il connaît les enjeux d'une Commission d'enquête, même que ça pourrait le salir de des choses qu'il n'a pas commise. La transparence serait son meilleur atout.

  • Michel Leclaire
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 16h07
    @ Brun Bernard
    Vous serait-il possible, pour une fois, d'argumenter ou lieu de dire des insanités?

  • Spirit
    Abonnée
    samedi 24 octobre 2009 21h15
    Maintenant qu'on le sait, qu'est ce qu'on fait?
    J'essaie de mettre ma pensée en mode solution.
    Voici une ébauche de réflexion.
    La force montante de la démocratie, capable de nous extirper du cul de sac monumental dans lequel le système des partis nous englue, pourrait bien être les "indépendants". Du moins dans le domaine municipal, pour le moment.
    J'ai reçu dernièrement dans ma boîte aux lettres, un petit bout de papier, de 8 1/2 X 5 1/2 po, plié en 2. On retrouve en première page de cet humble et économique dépliant la photo et les coordonnées d'une dame qui se présente comme indépendante aux élections municipales de la Ville de Québec. À l'endos, les défis prioritaires qu'elle s'offre à relever. Sur la page suivante, la liste de ses services antérieurs à la communauté municipale et provinciale. En quatrième page, sa formation académique et culturelle.
    Il y a là les renseignements suffisants pour éclairer ma lanterne et faire un choix le plus sensé possible, sans avoir à passer par la torture des cabales,de la partisanerie, des chicanes internes, des insultes, de tout ce que l'on conseille à nos enfants de ne pas faire.
    Si tous les élus n'étaient que des indépendants, notre maire, M. Régis Labaume, n'auraient qu'à animer une forme de "Conseil" municipal dont le seul but serait d'analyser les conditions de vie de leur concitoyens, de cibler les problèmes et d'avancer des solutions, de manière à prendre des décisions sages, grâce à une délibération franche et non partisane, suivie d'un vote secret, tenu dans une atmosphère calme et respectueuse envers le processus démocratique.
    Les partis politiques sont un héritage des joutes du Moyen Âge. Ils ont été utiles pour faire cesser les combats en armes et transformer ceux-ci en affrontements verbaux mais ils correspondent de moins en moins à l'esprit actuel de collaboration franche et honnête que nous souhaitons tous.
    Je vais aller voter pour cette dame qui a tous les attributs que je recherche pour servir au mieux les intérêts de ma ville.
    Si j'avais reçu d'autres dépliants du même format et du même type, je les aurais consulté avec plaisir. Cette seule information me serait suffisante pour me rendre apte à exercer mon devoir d'élection et m'inciter à me déplacer pour aller voter.

  • Antoine Deraiche
    Abonné
    dimanche 25 octobre 2009 23h30
    Gérald de quoi faire Tremblay (trembler) sa ville par ses tergiversations.
    C'est tout a fait hallucinant de voir comment Gérald Tremblay peut affirmer une chose le matin et au coeur de l'après-midi nier cette chose et se cacher derrière en attaquant la crédibilité de Louise Harel. Ses communicateurs professionnels sont ses paravants avec des mots mis en bouche selon la saveur du jour. Il est vraiment leur marionnette lorsque l'on fait dire « Bien, j'ai fais le ménage à l'hôtel de ville depuis les scandales qui ont éclaboussé mes proches collaborateurs qui ont abusé d ma confiance. Pourtant, il a tout juste fermer les yeux et a feint de ne rien savoir à propos de la collusion entre les entrepreneurs et ses hauts fonctionnaires. Selon lui, c'est règlé, ils ont tous été congédiés, mais il faut le préciser ils l'ont été tout en recevant de généreuses primes de départ pour éviter de se rendre devant les tribuneaux contre ceux qui auraient hurler au congédiement abusif. Gérald de quoi faire Tremblay (trembler)sa ville par ses nombreuses tergiversations d'une heure à l'autre. Je persiste et signe: Après l'élection, Montréal devrait être sous tutelle. Même le nouveau maire devrait avoir l'audace d'en faire la demande aux autorités gouvernementales concernés ne serait-ce que pour mettre de l'ordre dans les soumissions et des les présents contrats qui paralysent le bon fonctionnement du Service d'urbanisme de la ville de Montréal. En effet, depuis plusieurs mois les profesionnels de ce service sont mis en rade par ceux qui tirent les ficelles à l'hôtel de ville dans les grands projets au profit des entreprises dont le retour de l'ascenseur est venu.

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