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La mafia aux portes de l'hôtel de ville? - Tremblay craint pour sa famille

Gérald Tremblay
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Gérald Tremblay
Un climat de peur règne à Montréal, constate Gérald Tremblay. Si la mafia a infiltré le milieu de la construction, elle semble être aussi aux portes de l'Hôtel de Ville. Le maire n'a pas peur pour lui, mais pour sa famille.

Gérald Tremblay affirme qu'il n'est pas naïf. Dès son arrivée au pouvoir en 2001, il a été mis au courant par un haut fonctionnaire des rumeurs concernant des enveloppes brunes qui circulaient à l'Hôtel de Ville. «Il y a un certain nombre d'entrepreneurs qui se partagent des contrats et des territoires, comme ce que vous entendez qui sort présentement [dans les médias]. Honnêtement, j'ai tout fait pour essayer d'éclaircir la situation en mettant en place des clauses anticorruption et anticollusion [dans les contrats].»

En rencontre éditoriale hier après-midi, Gérald Tremblay pèse ses mots. Il prend parfois une pause avant de se lancer. Le sujet est délicat et il veut éviter à tout prix les faux pas. «Il faut faire attention aux réputations. Quand on n'a pas de preuves, on se ramasse avec des mises en demeure, peut-être des menaces et de l'intimidation. Il faut faire attention à ce qu'on dit. [...] J'ai une famille et des enfants. Je ne voudrais pas me ramasser avec des problèmes, j'en ai assez comme ça. Moi, je suis capable de prendre la pression comme individu, comme maire de Montréal, mais je ne peux pas demander à ma famille et à mes enfants de faire la même chose.»

Il rappelle qu'en octobre 2005, en pleine campagne électorale, deux bombes avaient été découvertes à son chalet de Saint-Hippolyte et neutralisées par les policiers. «Heureusement que ma famille n'était pas là, dit-il. J'ai eu des avertissements dans le passé. Je n'ai pas appelé la police pour me protéger.»

Gérald Tremblay est conscient des dangers liés à la lutte contre la corruption et à la mafia. Il relate d'ailleurs un événement survenu en 1989, alors qu'il était ministre de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie à Québec. Il avait alors refusé d'accorder un permis à une entreprise de production de vin associée à la mafia. Au Conseil des ministres, on l'avait bien averti qu'en cas de problème, il devrait se débrouiller tout seul en cour, à ses frais. «Savez-vous comment je m'en suis sorti? Parce qu'il [le propriétaire] s'est ramassé dans la valise d'une auto, raconte-t-il. Je n'ai jamais dit à mon épouse Suzanne que je courais le risque d'une poursuite de 6 millions.»

Un air de déjà-vu pour Louise Harel

La chef de Vision Montréal, Louise Harel, a elle aussi dû faire face aux façons de faire de l'industrie de la construction. Cela a nourri sa réflexion en 27 ans de carrière politique. En entrevue au Devoir hier, elle a tenu à souligner l'importance d'une intégrité exemplaire pour assumer les fonctions de maire de Montréal et d'une résistance à toute épreuve face aux «intérêts financiers puissants».

La situation actuelle la ramène à de vieux souvenirs. Au début des années 1970, son conjoint Michel Bourdon, alors président de la CSN-Construction, avait été le catalyseur du dossier noir de la construction qui a mené à la commission Cliche. Les menaces et les intimidations étaient alors le lot du couple Harel-Bourdon. «Je me souviens d'un dimanche soir où on nous a avertis de ne pas rentrer chez nous parce qu'il y avait un contrat pour tuer Michel», se rappelle Mme Harel.

De son côté, Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, a demandé la protection de la police pour sa famille, même s'il assure qu'il n'a fait l'objet d'aucune menace. C'est l'ancien chef de police Jacques Duchesneau, bien au fait des ramifications du crime organisé, qui lui avait suggéré d'agir ainsi l'été dernier. M. Bergeron ne l'a d'abord pas pris au sérieux, mais son ascension dans les intentions de vote l'a incité à se raviser.

Aujourd'hui, Mme Harel, qui se dit «imperméable» aux influences du milieu de la construction et des firmes de services professionnels, soutient être la mieux placée pour faire le ménage à l'Hôtel de Ville. Ses adversaires en disent autant. Gérald Tremblay affirme qu'il est l'homme de la situation, alors que Richard Bergeron se présente comme sans reproches et comme le seul des trois candidats à la mairie à incarner l'intégrité.

Peur dans les corridors

Le climat de peur s'est aussi insinué dans les corridors de l'hôtel de ville. Selon nos sources, des fonctionnaires cherchent à prendre leurs distances de ce qui semble être un système. Au cours des derniers mois, certains d'entre eux qui se sont confiés à des journalistes faisaient eux-mêmes état de leur peur et ont en conséquence modifié leur façon de communiquer avec les médias. La succession de scandales (informatique, compteurs d'eau, SHDM, réfection de la toiture de l'hôtel et promiscuité entre les élus et les entrepreneurs) a soulevé des questions dans l'appareil public sur la complaisance de la Ville qui a permis les pratiques douteuses.

Au cours des derniers mois, des employés ont aussi été congédiés pour avoir trempé dans des activités louches, comme la surfacturation au service informatique. D'autres ont été remerciés de leurs services (avec indemnité) pour avoir tenu le maire dans l'ignorance dans des dossiers litigieux. «J'ai de plus en plus confiance dans la fonction publique, dit le maire. Est-ce qu'il y en a encore [des cas problèmes]? Peut-être.»

Enrayer le fléau n'est pas une mince tâche. «Il y a une limite à ce que je peux faire. Je ne suis pas un policier», rappelle Gérald Tremblay. Le noeud du problème, ajoute-t-il, c'est que ceux qui savent des choses et qui détiennent des preuves n'osent pas témoigner à la police. Sans preuve, la vérité peut difficilement émerger et les inculpations sont impossibles.

Selon lui, la tenue d'une enquête publique pendant que se poursuivent les investigations policières risque d'être un frein pour faire le ménage. «Quand il y a une enquête [publique], les gens disparaissent», laisse tomber le maire. Après un long silence, il évoque le cas de l'enquête policière éventée dans les médias au printemps concernant la réfection de la toiture de l'hôtel de ville qui, selon lui, a saboté les possibilités d'épingler les «mafiosos», notamment par l'écoute électronique.

Depuis son arrivée au pouvoir, la situation s'est aggravée. Malgré cela, Gérald Tremblay soutient avoir commencé le ménage en 2006 et qu'il a besoin de quatre autres années pour finir le travail.
 
 
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  • yvesdeau
    Inscrit
    jeudi 22 octobre 2009 05h35
    Le même discours libéral...
    Oui! Gérald Tremblay partage et propage les mêmes idées que ses amis de la coline parlementaire à Québec! Est-ce bien surprenant? Pas du tout! Gérald Tremblay et ses amis ont dû se consulter en désespoir de cause afin de développer une idée géniale pour calmer l'opinion publique: une escouade de type Carcajou! Comme pour les motards...La différence est que les motards ont commencé à déranger vraiment lorsque leurs méfaits débordaient en faisant des victimes civiles et en tirant un journaliste. C'est alors que le gouvernement fut pressé d'intervenir et a formé l'escouade Carcajou. L'escouade c'est avérée efficace et la population s'en souvient. Or, dans la situation actuelle, je crois que seule une commission d'enquête publique parviendra à identifier tous ceux qui proviennent du crime organisé exerçant un contrôle sur le gouvernement et/ou les municipalités et ceux qu'ils ont réussis à corrompre. Finalement est-ce que les politiciens comme le maire ont-ils davantage peur pour leur réputation que pour leur famille si il y a enquête publique?

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 05h54
    Si ça prend douze ans pour faire le ménage, il faut penser que le balai n'est pas très efficace ou que le balayeur ne travaille pas très fort.
    Élu en 2001, le maire dit qu'il était au courant qu'il y avait des problèmes et du ménage à faire à l'hôtel de ville. Maintenant, il dit qu'il lui faut encore quatre ans pour y arriver. Il faudrait donc douze ans pour faire ce foutu ménage. Il est où le problème...?

  • Georges Moiny
    Inscrit
    jeudi 22 octobre 2009 07h21
    N'importe quoi.
    Tremblay nous prend vraiment pour des innocents. Lui qui fricote avec les milieux interlopes quand il s'agit de financer sa campagne, il vient maintenant nous faire croire que sa vertu tardive risque de lui couter la vie ? Je pense que si Tremblay doit craindre quelque chose, c'est de se faire lincher par les montréalais ...

  • Maurice Jannard
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 07h59
    Comme à Naples
    Tout ça ressemble au monde décadent et corrompu décrit dans le très beau livre, Gomorra, écrit par Roberto Saviano, et qui raconte la main-mise de la mafia sur Naples.Il y a moins de meurtres à Montréal, mais le système pourri se ressemble: construction de routes, collecte des déchets toxiques, tout est contrôlé par des criminels. Mais, jaimais je n'aurais pensé que les trois chefs de partis montréalais en viendraient à craindre pour leur sécurité. Hallucinant! Et pourtant, l'Halloween est dans 10 jours seulement!

  • lensemble
    Inscrit
    jeudi 22 octobre 2009 08h23
    Sortez vos mouchoirs!
    En fait, sortez vos compteurs d'eau...

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 22 octobre 2009 08h59
    Faire parti d`un système dont on a peur!
    Gérald Tremblay appartient à ce système mafieux et n`aura aucune sympathie sur ses craintes personnelles. Il plie l`échine pour accommoder ceux qui le tiennent au pouvoir. Le peuple est bien plus sage et devra tirer une conclusion sans ambages. Tremblay et son administration pourrie doivent être défaits le 1er novembre prochain, point final. Le cas Labonté est déjà réglé.

  • Régent Fortin
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 09h06
    Aux portes de la ville?
    S'agit-il des portes d'entrée ou des portes de sortie?
    Régent, Windsor Qc

  • Louis-Georges,Lavoie
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 09h28
    Enquête publique à Montréal
    Enfin, en admettant avoir peur pour la sécurité de sa famille, Le maire Trmblay confirme ce que tant de gens disent depuis des mois; "IL Y BEL ET BIEN UN SYSTÈME DE COLLUSION ET PAR CONSÉQUENT DE CORRUPTION À L'HÔTEL DE VILLE ET AUSSI DANS LES ARRONDISSEMENTS car ce sont souvent les mêmes firmes qui réalisent les travaux.Je donnerai comme exemple; Lors du projet de construction de la maison de la culture et du bureau d'arrondissement à Rivière-des-Prairies et de Pointe-aux-Tremebles,curieusement toutes les étapes étaient et seraient réalisées par la firme Dessau.
    Quelle coïcidence !!!

  • Maco
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 09h38
    Ils ont tous peur!
    Maintenant!
    Quel hasard! Ils ont été tétanisés (peur de représailles!) depuis toujours. Maintenant, ils n'ont plus peur de «parler», de dénoncer. Vive les élections qui insufflent une dose de courage à ces gens qui en manque. Mais, même avec ce nouveau courage tout neuf, aucun de ces gens n'aura mon vote. Ces gens à qui nous «accordons» notre confiance (nous leur prêtons des pouvoirs extraordinaires) doivent s'en montrer dignes! Cet étalage de couardise est des plus grossier.

  • Claude Kamps
    Inscrit
    jeudi 22 octobre 2009 10h00
    Il a besoin de 4 années pour achever la job
    que le système de corruption soit perméable à l'hôtel de ville..
    De collusion avec Charest qui ne veut surtout pas d'une commission genre commandite des libéraux...

  • Jean-Michel Lavarenne
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 11h12
    Enfin on en parle!
    Depuis quelques jours avec toute la discussion à propos de l'implication de la mafia et des détournements de fonds publiques à leur profit, je jubile. On brise enfin le silence! En effet, c'est un sujet qui me fatigue depuis longtemps. La mafia a envahit le domaine public et la politique. J'ai toujours trouvé que ça sautait aux yeux. Même si ce n'est pas la mafia italienne directement dans tous les cas, les dirigeants abusent du peuple de façon tellement grossière qu'il m'apparaît évidant qu'ils n'essayent même pas de s'en cacher. C'est devenu normal d'agir de la sorte, et on dirait que presque tout le monde est d'accord «pas le choix, c'est comme ça que ça marche, on peut rien y faire. ».

    Nos élus s'apprête à livrer le Nord du Québec a une industrue des plus malfaisantes: les compagnies minières. Le plan est encore une fois grossièrement évident - des très riches vont s'enrichirent de façon phénoménale à nos dépend et saccager notre pays sans soucis des conséquences, nous laissant la facture de la réparation des dégâts.

    Pourquoi est-ce que les routes sont de la "scrappe" au Québec? Parce que c'est la mafia qui s'en occupe et si les routes étaient bien faites, elles auraient besoin d'être refaite moins souvent. Donc moins d'argent pour la mafia qui domine, au su de tous, cette industrie.

    Grosse récession : des pleins "m****" de Wall Street et du monde de la finance ont abusé du système ultra libéral. Ils ont joué au casino avec l'économie - autrement dit ils ont "gamblé" avec le bien être et la sécurité de la population. Et ils se sont enrichit de manière phénoménale en le faisant. Qu'est-ce qu'ont fait pour réparer le problème? On endette la population, les gouvernements emprunte des milliards, pour réparer les pots cassés. Qui va s'enrichire des intérêts sur ces milliards? Et au Québec où est-ce qu'on investit ces milliards pour relancer l'économie? C'est pas des farces : dans la construction et les infrastructures, deux domaines dominés par la mafia. La seule solution qu'a proposé notre gouvernement pour repartir l'économie est de miser sur des stratégie inefficaces qui retardent le passage à de nouvelles technologies qui ne reposent pas sur le pétrole et l'automobile. En effet, on va faire plus de routes! Grotesque?

    Les géants de l'automobile vont s'écraser. Au lieu de dire bon débarrât, on engloutit des sommes fulgurantes d'argent pour sauver des actionnaires, en faisant croire que c'est pour sauver des jobs. En vérité, ça nous aurait coûté bien moins en tant que contribuables de fermer les usines et de continuer à payer le salaire des employés mis à pieds, de leur offrir des formations, de leur fournir les moyens de se revirer de bord.

    Il me semble qu'il n'y a pas une si grande différence entre toutes ces grossièretés, que ce soit par la mafia ou de manière parfaitement légale d'abuser de la population docile et impuissante.

    Impuissante en effet car ce que nous croyons avoir comme outils pour nous protéger, soit la police que nous payons, les fonctionnaires que nous payons, les élus que nous payons, ne nous servent pas entièrement. En effet ces entités dont la raison d'être apparente est de nous protéger et de protéger nos intérêts doit être assez corrompue pour que cette situation persiste. Sinon leur travail serait fait et la collectivité ne serait pas soumise de la sorte aux intérêts de quelques particuliers. Comment expliquer autrement que toutes ces grossièretés puisse être commise sous les yeux de tout le monde sans que de répercutions s'en suivent pour leur acteurs? Il faut bien qu'ils soient protégés de l'intérieur. Il en revient donc que nos institutions nous livrent aux malfaiteurs, endette les prochaines générations, nous saignent de nos ressources. Comment s'étonner face au cynisme de la population envers la classe dirigeante? Notre démocratie ressemble parfois à une parodie, dans laquelle nous jouons le rôle de serfs de la classe aristocratique pour laquelle nos institutions publiquement jouent le rôle de gardiens du trésor.

    Comme on pouvait le lire dans l'article parut hier, qu'on retrouve ici http://www.ledevoir.com/2009/10/21/272613.html, quels seraient nos moyens, en tant que société, si nous n'étions pas saignés de la sorte?
    Je jubile aussi de voir Projet Montréal et Richard Bergeron à sa tête réussir aussi bien à l'heure actuelle. Je connais Richard Bergeron personnellement parce que je me suis intéressé au parti qu'il a fondé au tout début et je m'y suis impliqué. Bien que je ne sois plus actif au sein du parti depuis longtemps, je tiens à dire ceci. Il est rare d'avoir la chance dans notre système que se présente à nous un homme de la trempe de Richard Bergeron, un homme qui n'est pas un politicien de carrière mais plutôt un homme ambitieux qui a des projets de société à réaliser. C'est une chance à ne pas manquer, et s'il réussit son pari nous auront peut-être une occasion de nous guérir un peu de notre cynisme.

  • Maurice Jannard
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 12h08
    Ayoye
    Avez-vous déjà connu une campagne municipale aussi incroyable? Je suis trop jeune, je n'ai pas connu l'époque Drapeau au temps de la pègre.

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    jeudi 22 octobre 2009 13h30
    LÀ IL NE SAIT PLUS QUOI DIRE POUR SE RENDRE INTÉRESSANT...
    Il doit être rendu au bout du rouleau. Il n'a pas reçu de menaces mais il a peur pour sa famille???? Pour montrez à la population qu'il a tellement combattu la MAFIA qu'il en a peur. AIE, mon oeil, je n'embarque pas la dedans. Première fois qu'on l'entend celle là. Un méchant moineau, ce Tremblay la`. N'importre quoi pour garder le pouvoir.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 13h53
    Les marionnettes ont peur ...
    Oui les marionnettes ont peur. Mais, les gens avec de l'intégrité, avec une colonne vertébrale, avec du leadership, avec une vision, avec du charactère, des gens qui sont fondamentalement à leur place; ces gens n'ont pas peur ...

    Monsieur Tremblay l'a même confirmé ici. Même dans le temps qu'il était ministre dans le cabinet Bourassa, tout le cabinet avait peur.

    Belles bandes de lavettes nos politiciens. Et ça, depuis belle leurette.

    Les René Levesques, Jacques Pariseau, Bernard Landry, Camile Laurin, Jean Drapeau, du temps, n'avaient pas peur eux.

    C'est pour quand les prochains politiciens au Québec avec du charactère, avec du leadership ?

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    jeudi 22 octobre 2009 14h13
    MAINTENANT QU'IL A MONTRÉ SA FERMETÉ CONTRE LES COLS BLEUS...
    Et que Mde Harel a fait de même, il essaie une autre approche pour montrer qu'il travaille dans les intérêts de la population montréalaise, à son corps défendant. N'importe quoi pour remporter les élections

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 23 octobre 2009 12h30
    Ah!
    Que recherche Louise Harel....faire l'indépendance de Montréal et la soustraire à la corruption qui règne sur l'ensemble des plus grandes municipalités du Québec et/ou en faire une ville francophone gérée par une mafia francophone!!!!!!

  • Philippe Caussanel
    Inscrit
    dimanche 25 octobre 2009 09h19
    Du balai
    Surpris par cette situation dans la capitale de la Belle Province. Habitants en Afrique du Sud, le Québec est pour nous une référence à plus d'un titre. Et aujourd'hui, l'image idyllique de la Belle province et de sa capitale vient d'en "prendre un sérieux coup".
    Et l'optimisme n'est pas de mise car si le maire actuel n'a pas mis à mal le système en huit ans de règne, l'opposition ne semble pas des plus crédibles...

  • Pierre Allard
    Inscrit
    dimanche 25 octobre 2009 11h31
    Cour supérieure et GRC
    Pas plus a Québec qu'à Montreal il n'y a une structure crédible capable de lutter contre le crime organisé. Il faut faire appel à la GRC qui - peut=être - n'est pas encore contaminée. Ne pas compter sur Charest pour le faire. Il faut une plainte citoyenne adressés à la Cour Supérieure et réclamant cette intervention au nom de son devoir de surveillance sur les corps politiques.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/06/22/mo

    Pierre JC Allard

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