vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 18h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Affaire Benoit Labonté - La bonne cible

Josée Boileau   21 octobre 2009  Montréal
Les Montréalais, que l'abondance des révélations sur l'octroi de contrats dans leur ville scandalise, ont-ils vraiment la tête à s'arrêter à qui révèle quoi à qui? Bien sûr que non: au rythme du grand déballage qui va s'amplifiant, ils veulent seulement pouvoir séparer le bon grain de l'ivraie. Qui fait le tri n'a strictement aucune importance.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • François Giguère
    Abonné
    mercredi 21 octobre 2009 01h07
    N'êtes-vous pas ne train vous même, madame Boileau, de tirer sur la messagère?
    Louise Harel aspirait à se présenter à la mairie de Montréal. Selon ce que je comprends elle est allé à Vision Montréal parce que c'est le seul parti qui lui faisait une place pour ce faire. Dans le cas de Benoit Labonté, elle a fait le ménage aussi rapidement que les circonstances et les conditions lui ont permise de le faire efficacement et sans créer de crise à l'intérieur de son propre parti. En lui donnant un peu le bénéfice du doute et en ne se précipitant pas trop pour tirer sur la messagère, on peut dire que si elle a attendu un peu c'était pour être sûre d'elle et ne pas faire une plus grande faute que celle qu'elle voulait corriger.Etle temps venu elle a agi et de main de maître, comme une personne dont les genoux ne tremblottent pas devant l'exercice du pouvoir. Il me semble qu'elle sort grandie de cette épisode.Vous êtes injuste quand vous insinuez en la comparant à Gérald Tremblay qu'elle aurait attendu d'être au pied du mur avant de congédier l'importun.Si on considère qu'elle vient d'arriver dans ce parti,on peut dire qu'elle a agi avec une relative célérité. Enfin, je crois qu'elle a de bonnes chances de devenir la maîresse de Montréal, car les citoyennes et le citoyens savent que s'il y a quelqu'un qui a assez d'expérience politique, de talent, de hauteur, de générosité, d'envergure et de leadership pour redonner à Montréal sa dignité et procéder au nécessaire ménage qui s'impose, c'est bien elle. Mafia et violence dans la construction, elle a connu cela déjà.

  • Lapirog
    Abonné
    mercredi 21 octobre 2009 06h01
    Louise Harel ou Gérald Tremblay: bonnet blanc,blanc bonnet?
    Je trouve que les Montréalais ont un bien mince choix comme futur maire.Ça présage mal pour l'avenir.Vu de l'extérieur,Bergeron parait bien faible pour exercer un tel leadership.Y aura t-il un pilote dans l'avion?

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 21 octobre 2009 06h18
    Pour s'attaquer à la corruption, il faut aussi l'aide des media qui devraient toujours se demander si les politiciens disent la vérité.
    Ainsi, Mme Boileau, plutôt que d'écrire tout un éditorial sur un potin, vous auriez pu demander l'avis de professionnels afin d'éclairer les citoyens qui cherchent à savoir qui dit vrai. La lutte à la corruption commence là. Il ne suffit pas de dire qu'il faut faire la lutte à la corruption ou qu'il y a de la pourriture dans le royaume montréalais, il faut que chacun fasse sa part pour bien informer les citoyens qui seront en mesure de voir eux-mêmes ce qu'il en est.
    Alors pourquoi les savants éditorialistes ne se demandent pas si Mme Harel a raison en soutenant que les contrats des compteurs d'eau ne sont pas annulés. Est-ce qu'un conseiller juridique ne pourrait pas vous dire, chère Madame Boileau si le maire seul peut annuler des contrats qui ont été approuvés par le conseil municipal. Est-ce que le maire seul peut engager la ville à assumer les coûts d'une telle annulation. Est-ce que ce n'est pas plus important de savoir qui dit vrai que de savoir qui, dans l'entourage des candidats, aurait dit quoi à qui, où et quand. Les vrais questions sur la gestion de la ville, sur le budget et sur son avenir sont ailleurs.

    Je vous laisse le choix des autres questions à examiner, pour le plus grand bien de vos lecteurs. Mais s.v.p. perdez un peu moins de temps à ressasser les potins qui nous ramènent à des campagnes électorales à l'ancienne.

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    mercredi 21 octobre 2009 08h25
    Harel est la mauvaise cible(Monique Legault)
    Labonté ne porte pas son nom qui devrait être la tricherie.
    La vraie cible devrait être le maire Tremblay qui a
    manigancé son administion par des contrats douteux qui coûteront cher aux montréalais. Que pourrait-on dire des contrats conclus avec le gouvernement. Pensons a Whissel...Couillard qui s'est trouvé un travail bien rémunéré grâce a son titre de ministre...
    Si j'étais montréalais, je voterais pour Richard Bergeron qui représente une autre voie vers l'honnêteté et du sang neuf.

    Laissons Louise Harel et parlons des vraiens choses.

  • Gilles Lachance
    Abonné
    mercredi 21 octobre 2009 09h57
    on est quand même loin de Tremblay qui a défendu Zampino bec et ongles pendant des lustres !!
    Louise Harel aurait peut-être pu faire un peu plus vite mais elle aurait difficilement eu le momentum pour congédier quelqu'un alors que rien de ce qu'il avait peut-être fait n'était connu. Il n'est pas nécessaire d'avoir fait de la politique pour deviner que ce congédiement aurait été contesté à l'interne, à commencer par le principal intéressé. Or, dès le moment des révélations publiques, où le principal intéressé ne pouvait plus se cacher, elle a agi, et très vite. On est très loin des courbettes de Tremblay qui a défendu Zampino pendant une éternité.

  • Michel Simard
    Abonné
    mercredi 21 octobre 2009 10h21
    Un parti qui est sous six enquêtes simultanément ? Est-ce acceptable ?
    À la suite de la saga de Benoît Labonté, espérons que les Montréalais ne choisiront pas de réélire une formation politique qui dirige la ville avec six enquêtes de pratiques douteuses en même temps, du jamais vu depuis l'ancien ancien temps.

    Louise Harel a au moins démontré qu'elle peut se détacher de proches collaborateurs qui ne montrent pas patte blanche, ce qui n'est pas le cas du maire laxiste actuel.

    Le 1er novembre, l'important, c'est de montrer la porte au parti municipal au pouvoir actuellement et, de manière très convaincante.

    L'important, c'est aussi que la société civile marche sur le Parlement de Québec exiger que le premier ministre Charest fasse son devoir, c'est-à-dire d'instituer une commission d'enquête publique pour faire le ménage dans toutes les magouilles de financement aux deux ordres de gouvernement, au risque d'éclabousser le Quebec Liberal Party, héritier de Taschereau. C'est la seule façon que ce clown comprend.

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    mercredi 21 octobre 2009 11h33
    Bien petite politique
    On parle souvent d'une politique de proximité en faisant une comparaison entre la politique municipale et les deux autres niveaux de gouvernement. J'y vois plutôt une magouille encore plus grande, les bandits y faisant plus facilement la loi. Et je ne pense pas à Montréal seulement !

    Je cite Madame Boileau : « Or Montréal a trop connu de politique ordinaire. Il est maintenant temps de faire preuve de courage et de leadership pour transcender les querelles de partis et s'attaquer à la corruption qui sévit, peu importe qui la dénonce. »

    Et je me joins à elle pour être fortement déçu de l'attitude de Madame Harel pendant et après le débat des chefs. Si M. Bergeron avait davantage d'expérience... ou respirait davantage la confiance, c'est vers lui qu'irait mon vote. Mais dans l'état actuel de la campagne électorale, je crois prudent de faire encore confiance au maire Tremblay. Peut-être a-t-il été naïf, mais il semble déterminé à dorénavant mieux suivre ses acolytes, étant lui-même, à moins que je me trompe, un homme d'intégrité et de réalisations solides.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
7 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012