Atlantique: les conservateurs réduisent l'écart avec les libéraux
14 janvier 2006
Canada
Halifax — Les conservateurs ont réduit l'écart qui les sépare des libéraux dans l'Atlantique, indique un nouveau sondage.
Les résultats du sondage d'Ominfacts révèlent que 45 % des répondants ont l'intention de voter pour les libéraux alors que 37 % des personnes interrogées ont affirmé qu'elles voteraient pour les conservateurs. Les néo-démocrates arrivent en troisième position, avec 17 % des intentions de vote.
Un autre sondage de la même firme, celui-là fait en décembre, accordait aux libéraux 50 % des appuis des électeurs décidés, tandis que les conservateurs étaient à 31 % et le NPD, à 17 %.
Jim Meek, chercheur d'Omnifacts, a affirmé que les nouveaux résultats pouvaient indiquer une légère ouverture de l'opinion publique envers le chef conservateur Stephen Harper, dans une région où sa popularité n'a jamais été très grande.
«La tendance est clairement favorable aux conservateurs», a déclaré hier M. Meek, après avoir dévoilé les résultats du sondage, dont la marge d'erreur est de 2,5 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
«Aussi, le nombre d'indécis est passé de 17 % [au début de la campagne] à 27 %. Alors il semble que les gens réservent leur vote. Ils ont l'air de délaisser les libéraux mais se demandent pour qui ils vont voter.»
Les résultats du sondage, qui demandait aux personnes interrogées pour qui elles voteraient si des élections se tenaient ce jour-là, correspondent à ceux des sondages nationaux, qui indiquent une hausse des appuis aux conservateurs, en avance d'une dizaine de points de pourcentage sur les libéraux.
Les analystes, toutefois, affirment qu'il subsiste des résistances envers M. Harper dans l'Atlantique. Durant la campagne, le chef conservateur a tenté de faire oublier aux électeurs de la région des déclarations antérieures. Il avait affirmé que la population perpétuait une «culture défaitiste».
Le sondage, effectué du 10 au 12 décembre, indique que 46 % des électeurs décidés croient que le chef libéral Paul Martin ferait un meilleur premier ministre, contre 32 % pour Stephen Harper et 20 % pour le chef néo-démocrate Jack Layton.
«Je crois que c'est un résultat important parce qu'il signifie que les gens n'ont pas encore choisi M. Harper mais qu'ils envisagent les conservateurs comme une option, a dit Don Desserud, politologue de l'Université du Nouveau-Brunswick.
Les résultats du sondage d'Ominfacts révèlent que 45 % des répondants ont l'intention de voter pour les libéraux alors que 37 % des personnes interrogées ont affirmé qu'elles voteraient pour les conservateurs. Les néo-démocrates arrivent en troisième position, avec 17 % des intentions de vote.
Un autre sondage de la même firme, celui-là fait en décembre, accordait aux libéraux 50 % des appuis des électeurs décidés, tandis que les conservateurs étaient à 31 % et le NPD, à 17 %.
Jim Meek, chercheur d'Omnifacts, a affirmé que les nouveaux résultats pouvaient indiquer une légère ouverture de l'opinion publique envers le chef conservateur Stephen Harper, dans une région où sa popularité n'a jamais été très grande.
«La tendance est clairement favorable aux conservateurs», a déclaré hier M. Meek, après avoir dévoilé les résultats du sondage, dont la marge d'erreur est de 2,5 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
«Aussi, le nombre d'indécis est passé de 17 % [au début de la campagne] à 27 %. Alors il semble que les gens réservent leur vote. Ils ont l'air de délaisser les libéraux mais se demandent pour qui ils vont voter.»
Les résultats du sondage, qui demandait aux personnes interrogées pour qui elles voteraient si des élections se tenaient ce jour-là, correspondent à ceux des sondages nationaux, qui indiquent une hausse des appuis aux conservateurs, en avance d'une dizaine de points de pourcentage sur les libéraux.
Les analystes, toutefois, affirment qu'il subsiste des résistances envers M. Harper dans l'Atlantique. Durant la campagne, le chef conservateur a tenté de faire oublier aux électeurs de la région des déclarations antérieures. Il avait affirmé que la population perpétuait une «culture défaitiste».
Le sondage, effectué du 10 au 12 décembre, indique que 46 % des électeurs décidés croient que le chef libéral Paul Martin ferait un meilleur premier ministre, contre 32 % pour Stephen Harper et 20 % pour le chef néo-démocrate Jack Layton.
«Je crois que c'est un résultat important parce qu'il signifie que les gens n'ont pas encore choisi M. Harper mais qu'ils envisagent les conservateurs comme une option, a dit Don Desserud, politologue de l'Université du Nouveau-Brunswick.
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