Rendre à César...
Après publication d’un portrait de Stephen Harper dans nos pages, samedi dernier, je tiens à préciser qu’une partie de l’analyse et plusieurs renseignements contenus dans mon texte étaient tirés de l’ouvrage du journaliste et auteur bien connu, William Johnson, intitulé Stephen Harper and the Future of Canada (McClelland & Stewart).
Deux fois, dans le texte, j'ai cité le livre en question, mais ces références auraient dû mentionner de façon plus spécifique l'importance de l'ouvrage de M. Johnson comme source d'information pour la rédaction du texte.
Au cours des semaines de travail préliminaire, j'ai effectué des entrevues avec une dizaine de proches de M. Harper, lu plusieurs articles de journaux et de magazines et quelques ouvrages spécialisés sur la vie et la carrière du chef conservateur dont ceux de M. Lloyd Mackay (The Pilgrimage of Stephen Harper) et de M. Johnson. Certains faits rapportés étaient de notoriété publique, d'autres ont été colligés par les auteurs des ouvrages en question. À la réécriture des versions ultérieures du texte, j'ai dû élaguer de sorte qu'il en est résulté une plus grande concentration du propos sur la jeunesse de M. Harper, fort bien relatée et analysée par le journaliste William Johnson, et une reconnaissance moins évidente de mes sources. Puisqu'il faut rendre à César ce qui lui appartient, soulignons donc l'intérêt de cet ouvrage de M. Johnson et sa paternité sur une large fraction des renseignements que j'ai rapportés. Je m'en excuse auprès de M. Johnson.
Alec Castonguay, correspondant du Devoir à Ottawa
Deux fois, dans le texte, j'ai cité le livre en question, mais ces références auraient dû mentionner de façon plus spécifique l'importance de l'ouvrage de M. Johnson comme source d'information pour la rédaction du texte.
Au cours des semaines de travail préliminaire, j'ai effectué des entrevues avec une dizaine de proches de M. Harper, lu plusieurs articles de journaux et de magazines et quelques ouvrages spécialisés sur la vie et la carrière du chef conservateur dont ceux de M. Lloyd Mackay (The Pilgrimage of Stephen Harper) et de M. Johnson. Certains faits rapportés étaient de notoriété publique, d'autres ont été colligés par les auteurs des ouvrages en question. À la réécriture des versions ultérieures du texte, j'ai dû élaguer de sorte qu'il en est résulté une plus grande concentration du propos sur la jeunesse de M. Harper, fort bien relatée et analysée par le journaliste William Johnson, et une reconnaissance moins évidente de mes sources. Puisqu'il faut rendre à César ce qui lui appartient, soulignons donc l'intérêt de cet ouvrage de M. Johnson et sa paternité sur une large fraction des renseignements que j'ai rapportés. Je m'en excuse auprès de M. Johnson.
Alec Castonguay, correspondant du Devoir à Ottawa
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