Harper veut l'armée dans les grandes villes
28 décembre 2005
Canada
Courtenay, C.-B. — Les grandes villes du pays devraient pouvoir compter sur une présence militaire régulière grâce à la création d'unités spéciales de défense territoriale chargées d'intervenir en cas d'urgence en milieu urbain, a affirmé hier le dirigeant du Parti conservateur du Canada (PCC), Stephen Harper.
Lors d'une escale sur l'île de Vancouver où il faisait campagne, le chef conservateur a indiqué que de telles unités seront constituées d'une centaine de soldats de l'armée régulière et de quelque 400 réservistes, si jamais le PCC l'emporte lors des élections fédérales du 23 janvier.
«Un grand nombre de nos villes ne comptent aucune présence militaire», a-t-il déclaré, après avoir fait part de son intention d'accroître les capacités des Forces canadiennes dans l'Ouest du pays. Vancouver, Calgary, Regina, Winnipeg, les environs de Toronto et d'autres régions métropolitaines de premier plan pourraient accueillir ces unités de défense nationale, dont les membres seraient disponibles en cas d'urgence tout en étant appelés à intervenir en cas de conflit à l'étranger, a indiqué M. Harper.
Le chef du PCC a fait cette annonce alors qu'il s'engageait à restaurer la présence militaire en Colombie-Britannique et ailleurs dans l'Ouest canadien. Depuis que la base militaire de Chilliwack a été fermée, au milieu des années 1990, la Colombie-Britannique ne compte aucune unité militaire sur son sol, a fait remarquer M. Harper.
«La Colombie-Britannique est maintenant la seule région au pays sans présence militaire régulière», a-t-il déclaré, promettant qu'une unité d'intervention rapide de 650 soldats serait stationnée à la base de Comox, non loin de Courtenay.
Lors d'une escale sur l'île de Vancouver où il faisait campagne, le chef conservateur a indiqué que de telles unités seront constituées d'une centaine de soldats de l'armée régulière et de quelque 400 réservistes, si jamais le PCC l'emporte lors des élections fédérales du 23 janvier.
«Un grand nombre de nos villes ne comptent aucune présence militaire», a-t-il déclaré, après avoir fait part de son intention d'accroître les capacités des Forces canadiennes dans l'Ouest du pays. Vancouver, Calgary, Regina, Winnipeg, les environs de Toronto et d'autres régions métropolitaines de premier plan pourraient accueillir ces unités de défense nationale, dont les membres seraient disponibles en cas d'urgence tout en étant appelés à intervenir en cas de conflit à l'étranger, a indiqué M. Harper.
Le chef du PCC a fait cette annonce alors qu'il s'engageait à restaurer la présence militaire en Colombie-Britannique et ailleurs dans l'Ouest canadien. Depuis que la base militaire de Chilliwack a été fermée, au milieu des années 1990, la Colombie-Britannique ne compte aucune unité militaire sur son sol, a fait remarquer M. Harper.
«La Colombie-Britannique est maintenant la seule région au pays sans présence militaire régulière», a-t-il déclaré, promettant qu'une unité d'intervention rapide de 650 soldats serait stationnée à la base de Comox, non loin de Courtenay.
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