Dingwall n'a pas encore reçu sa prime de départ
28 décembre 2005
Canada
Photo : Agence Reuters
David Dingwall
Plus de trois mois après sa démission fracassante de son poste de président-directeur général de la Monnaie royale canadienne, David Dingwall n'a toujours pas reçu sa prime de départ.
Pourtant, à la fin d'octobre dernier, M. Dingwall a été presque complètement blanchi par le rapport de vérification sur ses comptes de dépenses. Cet ancien ministre du gouvernement Chrétien avaient même menacé de poursuivre les députés qui l'avaient traîné dans la boue, s'étant dit victime d'une chasse aux sorcières politique.
Pour 2004 seulement, le bureau de M. Dingwall a soumis des dépenses de plus de 209 000 $ couvrant repas, voyages et déplacements.
Mais après révision de toutes ces dépenses, la firme PricewaterhouseCoopers a estimé que la quasi-majorité d'entre elles étaient justifiées et respectaient les règles de la société d'État. De cette somme, on lui a demandé de rembourser un peu plus de 2500 $, dont 2000 $ pour trois vols d'avion considérés comme des voyages personnels et 283 $ pour une avance d'argent liquide injustifiée. Il devait aussi remettre 4200 $ à la Monnaie royale à la suite d'erreurs comptables réalisées lors de versements de sa paye.
Mais ces ajustements semblent bien peu élevés en comparaison de ce qu'on reprochait à M. Dingwall à l'origine. On l'accusait d'avoir accumulé des dépenses somptuaires de plus de 748 000 $ en un an.
Au bureau du ministre du Revenu John McCallum, on indique qu'aucune prime n'a été versée à ce jour à David Dingwall. Certains observateurs pensent que le gouvernement Martin attend que la date des élections générales du 23 janvier prochain soit passée pour agir, s'il est réélu.
Pourtant, à la fin d'octobre dernier, M. Dingwall a été presque complètement blanchi par le rapport de vérification sur ses comptes de dépenses. Cet ancien ministre du gouvernement Chrétien avaient même menacé de poursuivre les députés qui l'avaient traîné dans la boue, s'étant dit victime d'une chasse aux sorcières politique.
Pour 2004 seulement, le bureau de M. Dingwall a soumis des dépenses de plus de 209 000 $ couvrant repas, voyages et déplacements.
Mais après révision de toutes ces dépenses, la firme PricewaterhouseCoopers a estimé que la quasi-majorité d'entre elles étaient justifiées et respectaient les règles de la société d'État. De cette somme, on lui a demandé de rembourser un peu plus de 2500 $, dont 2000 $ pour trois vols d'avion considérés comme des voyages personnels et 283 $ pour une avance d'argent liquide injustifiée. Il devait aussi remettre 4200 $ à la Monnaie royale à la suite d'erreurs comptables réalisées lors de versements de sa paye.
Mais ces ajustements semblent bien peu élevés en comparaison de ce qu'on reprochait à M. Dingwall à l'origine. On l'accusait d'avoir accumulé des dépenses somptuaires de plus de 748 000 $ en un an.
Au bureau du ministre du Revenu John McCallum, on indique qu'aucune prime n'a été versée à ce jour à David Dingwall. Certains observateurs pensent que le gouvernement Martin attend que la date des élections générales du 23 janvier prochain soit passée pour agir, s'il est réélu.
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