Les électeurs indécis découragés des libéraux craignent les conservateurs
12 novembre 2005
Canada
Ottawa — Le chef conservateur, Stephen Harper, devra aller chercher le vote des jeunes habitant les centres urbains, notamment les femmes, s'il ne veut pas risquer une reprise de la victoire minoritaire des libéraux en 2004, affirme un nouveau sondage.
Une enquête du groupe Decima Research, fournie en exclusivité à la Presse canadienne, démontre un soutien national de 30 % pour les conservateurs, contre 33 % pour les libéraux de Paul Martin.
Les néo-démocrates récolteraient alors 20 % des intentions de vote et le Bloc québécois, 14 %.
Le président-directeur général de Decima, Bruce Anderson, a affirmé que les électeurs indécis étaient découragés des libéraux, en raison du scandale des commandites, mais qu'ils se méfiaient des conservateurs. «Il reste de la frustration envers les libéraux, mais les conservateurs soulèvent beaucoup d'inquiétudes», a dit M. Anderson.
En Ontario, province-baromètre où l'issue des élections fédérales s'est souvent décidée, les libéraux voient leur avance grimper à 40 % contre 32 % pour les conservateurs. «Le vote dont les conservateurs ont besoin, c'est le vote des femmes et celui des villes, a expliqué le p.-d.g. Ce sont des votes mobiles et qui ont été difficiles à aller chercher pour les Conservateurs dans le passé.»
Selon lui, le vote des jeunes de 18-34 ans dans les villes ontariennes sera crucial pour les deux partis en tête.Les questions de l'assurance maladie privée, de l'avortement et du mariage gai ont souvent nui aux conservateurs dans cette catégorie d'électeurs.
Au Québec, les libéraux tirent de l'arrière avec 26 % des intentions de vote, comparativement à 55 % pour le Bloc québécois. Les conservateurs et les néo-démocrates sont presque absents, avec chacun 8 %.
Une enquête du groupe Decima Research, fournie en exclusivité à la Presse canadienne, démontre un soutien national de 30 % pour les conservateurs, contre 33 % pour les libéraux de Paul Martin.
Les néo-démocrates récolteraient alors 20 % des intentions de vote et le Bloc québécois, 14 %.
Le président-directeur général de Decima, Bruce Anderson, a affirmé que les électeurs indécis étaient découragés des libéraux, en raison du scandale des commandites, mais qu'ils se méfiaient des conservateurs. «Il reste de la frustration envers les libéraux, mais les conservateurs soulèvent beaucoup d'inquiétudes», a dit M. Anderson.
En Ontario, province-baromètre où l'issue des élections fédérales s'est souvent décidée, les libéraux voient leur avance grimper à 40 % contre 32 % pour les conservateurs. «Le vote dont les conservateurs ont besoin, c'est le vote des femmes et celui des villes, a expliqué le p.-d.g. Ce sont des votes mobiles et qui ont été difficiles à aller chercher pour les Conservateurs dans le passé.»
Selon lui, le vote des jeunes de 18-34 ans dans les villes ontariennes sera crucial pour les deux partis en tête.Les questions de l'assurance maladie privée, de l'avortement et du mariage gai ont souvent nui aux conservateurs dans cette catégorie d'électeurs.
Au Québec, les libéraux tirent de l'arrière avec 26 % des intentions de vote, comparativement à 55 % pour le Bloc québécois. Les conservateurs et les néo-démocrates sont presque absents, avec chacun 8 %.
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