En bref: Pour financer l'écoute électronique
31 octobre 2005
Canada
Ottawa — Le projet fédéral de surveillance électronique serait financé à partir de sommes d'argent saisies chez les criminels, selon une nouvelle proposition des forces policières et de firmes de télécommunications.
L'argent saisi dans le cadre du programme fédéral des produits de la criminalité devrait contribuer à payer les nouvelles initiatives du gouvernement en matière d'espionnage électronique, affirme en effet un regroupement de chefs de police et de responsables de sociétés de télécommunications. L'idée, exposée dans une récente lettre confidentielle adressée au ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada, vise à éviter les protestations des abonnés au téléphone et à Internet, qui pourraient autrement se retrouver avec la facture. «C'est l'occasion d'utiliser l'agent des mauvais gars contre eux», a affirmé Tom Copeland, président de l'Association canadienne des fournisseurs Internet. Les libéraux comptent déposer dès le mois prochain un projet de loi visant à empêcher les criminels de tirer profit des avancements de la technologie afin de soustraire leurs communications à la surveillance de la police et des services de renseignements. Les autorités jugent que des mesures sont nécessaires afin que les services d'application de la loi puissent demeurer au même niveau technologique que les criminels impliqués dans des activités telles que le terrorisme, le blanchiment d'argent, la pornographie juvénile et le meurtre.
L'argent saisi dans le cadre du programme fédéral des produits de la criminalité devrait contribuer à payer les nouvelles initiatives du gouvernement en matière d'espionnage électronique, affirme en effet un regroupement de chefs de police et de responsables de sociétés de télécommunications. L'idée, exposée dans une récente lettre confidentielle adressée au ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada, vise à éviter les protestations des abonnés au téléphone et à Internet, qui pourraient autrement se retrouver avec la facture. «C'est l'occasion d'utiliser l'agent des mauvais gars contre eux», a affirmé Tom Copeland, président de l'Association canadienne des fournisseurs Internet. Les libéraux comptent déposer dès le mois prochain un projet de loi visant à empêcher les criminels de tirer profit des avancements de la technologie afin de soustraire leurs communications à la surveillance de la police et des services de renseignements. Les autorités jugent que des mesures sont nécessaires afin que les services d'application de la loi puissent demeurer au même niveau technologique que les criminels impliqués dans des activités telles que le terrorisme, le blanchiment d'argent, la pornographie juvénile et le meurtre.
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