Rencontre des premiers ministres provinciaux - La formation des travailleurs sera au centre des discussions à Banff
La rencontre devrait également porter sur le déséquilibre fiscal
8 août 2005
Canada
Photo : Agence Reuters
Calgary— Après des années de querelles entre Ottawa et les provinces sur le financement des soins de santé, la question de la formation des travailleurs est maintenant au centre des préoccupations des premiers ministres provinciaux, qui se rencontrent cette semaine à Banff, dans les Rocheuses.
«Tous sont d'accord pour dire qu'il faut investir dans le capital et le potentiel humain si l'on veut s'assurer d'une économie vigoureuse», a affirmé le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty. Selon lui, tout le monde a intérêt à ce que le fédéral devienne un véritable partenaire en matière d'éducation, notamment en appuyant davantage l'éducation postsecondaire.
Il est plus que temps de s'occuper de ce problème, a estimé pour sa part Roger Gibbins, de la Fondation Canada West.
«Nous avons parlé assez longtemps de soins de santé et nous devons maintenant voir au développement à long terme de la force ouvrière canadienne, ce qui veut dire un plus grand accent sur l'éducation et la formation professionnelle.»
L'Alberta est déjà aux prises avec une importante pénurie de travailleurs spécialisés, a signalé le ministre des Affaires intergouvernementales de cette province, Ed Stelmach. «Nous avons du mal à combler les postes quel que soit le métier ou la profession, a affirmé M. Stelmach. Ce problème nous affecte à tous les niveaux et même dans les plus petites communautés. J'ai rencontré des petits vendeurs de machines agricoles qui ont du mal à vendre leurs produits parce qu'ils n'ont pas assez de personnel pour les monter à temps pour les récoltes.»
Le premier ministre de la Saskatchewan, Lorne Calvert, croit quant à lui que le temps presse avec la génération des baby-boomers qui sera bientôt à la retraite.
Outre le développement de la main d'oeuvre, les discussions devraient également porter sur ce que certaines provinces, dont le Québec, appellent le déséquilibre fiscal, soit la disparité entre les revenus fiscaux d'Ottawa et ceux des provinces.
De même, les premiers ministres feront le point sur l'état des relations commerciales entre le Canada et les États-Unis, maintenant que la crise de la vache folle est passée.
Une rencontre est d'ailleurs prévue entre les premiers ministres et le nouvel ambassadeur des États-Unis au Canada, David Wilkins.
«Tous sont d'accord pour dire qu'il faut investir dans le capital et le potentiel humain si l'on veut s'assurer d'une économie vigoureuse», a affirmé le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty. Selon lui, tout le monde a intérêt à ce que le fédéral devienne un véritable partenaire en matière d'éducation, notamment en appuyant davantage l'éducation postsecondaire.
Il est plus que temps de s'occuper de ce problème, a estimé pour sa part Roger Gibbins, de la Fondation Canada West.
«Nous avons parlé assez longtemps de soins de santé et nous devons maintenant voir au développement à long terme de la force ouvrière canadienne, ce qui veut dire un plus grand accent sur l'éducation et la formation professionnelle.»
L'Alberta est déjà aux prises avec une importante pénurie de travailleurs spécialisés, a signalé le ministre des Affaires intergouvernementales de cette province, Ed Stelmach. «Nous avons du mal à combler les postes quel que soit le métier ou la profession, a affirmé M. Stelmach. Ce problème nous affecte à tous les niveaux et même dans les plus petites communautés. J'ai rencontré des petits vendeurs de machines agricoles qui ont du mal à vendre leurs produits parce qu'ils n'ont pas assez de personnel pour les monter à temps pour les récoltes.»
Le premier ministre de la Saskatchewan, Lorne Calvert, croit quant à lui que le temps presse avec la génération des baby-boomers qui sera bientôt à la retraite.
Outre le développement de la main d'oeuvre, les discussions devraient également porter sur ce que certaines provinces, dont le Québec, appellent le déséquilibre fiscal, soit la disparité entre les revenus fiscaux d'Ottawa et ceux des provinces.
De même, les premiers ministres feront le point sur l'état des relations commerciales entre le Canada et les États-Unis, maintenant que la crise de la vache folle est passée.
Une rencontre est d'ailleurs prévue entre les premiers ministres et le nouvel ambassadeur des États-Unis au Canada, David Wilkins.
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