dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Joane Parent - Spécialisation vétérinaire

Ulysse Bergeron   23 avril 2005  Canada
Pour la première fois de son histoire, l'American College of Veterinary Internal Medecine (ACVIM) — une organisation qui regroupe l'ensemble des spécialités en médecine vétérinaire — sortira des États-Unis à l'occasion d'un congrès annuel.

L'événement qui se déroulera en 2009 au Palais des congrès permettra à l'ACVIM de renouer avec ses racines canadiennes. Car, comme le fait remarquer la Dre Joane Parent, une spécialiste en neurologie animale impliquée dans l'organisation, «les Canadiens ont tout de même occupé une place importante au sein de la direction ou de l'administration de l'organisation. Par le fait même, ils ont participé à l'évolution de l'ACVIM». Et le séjour montréalais permettra de «sortir le forum de son contexte habituel et de lui faire connaître une autre culture».

L'événement plusieurs retombées, croit-elle. «Dans ce secteur, le Canada atteint une qualité supérieure moyenne, en comparaison avec la moyenne américaine. On n'a rien à envier à ce qui se fait aux États-Unis.» Les institutions québécoises pourront particulièrement bénéficier des discussions. Joane Parent pense entre autres à l'École vétérinaire de Saint-Hyacinte. Comme elle le rappelle, près de 3000 délégués et 150 exposants devraient participer à l'événement.

Le forum de l'ACVIM dépasse largement le cadre de la médecine vétérinaire telle que nous la connaissons, car il aborde les champs de spécialisation propres à cette discipline. «Les gens qui viendront à Montréal axeront leurs discussions et réflexions sur des spécialités comme la médecine des petits animaux, la médecine interne des grands animaux, mais également l'oncologie, la cardiologie et la neurologie. Cela implique qu'on y entendra des spécialistes qui ont fait quatre ans d'études après leur cours de vétérinaire habituel, explique la Dre Parent. Pour avoir côtoyé régulièrement des collègues en médecine humaine, je peux vous dire qu'on n'a pas, en médecine vétérinaire spécialisée, pris totalement notre place. J'ai souvent l'impression d'avoir quelque chose à prouver...»

Toutefois, elle admet humblement les limites d'un tel exercice. Sans dénigrer le pôle d'attraction que peut représenter la métropole, elle note que «le forum doit être considéré comme une bulle qu'on transporte annuellement d'une ville à l'autre. Donc, le fait de venir à Montréal ne découle pas nécessairement d'un apport scientifique que peut nous apporter la ville, mais plutôt d'un intérêt pour la ville en soi».
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012