Martin s'embourbe
Ottawa — Pendant que le président américain George W. Bush proférait des menaces à peine voilées hier matin contre la Syrie, qui occupe toujours illégalement le Liban malgré les résolutions de l'ONU, Paul Martin affirmait maladroitement que la Syrie est au Liban pour «garder la paix», allant à contre-courant de sa propre politique étrangère et de l'opinion internationale. Une gaffe que le premier ministre a tenté de réparer toute la journée, sans toutefois reconnaître son erreur et présenter des excuses.
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