Sgro continue d'être la cible de l'opposition
9 décembre 2004
Canada
Ottawa — La ministre de l'Immigration, Judy Sgro, a esquivé les questions de l'opposition hier à propos du nombre de permis de résident temporaire accordés lors des élections fédérales du printemps dernier aux personnes habitant dans sa circonscription. Ces questions faisaient suite à des accusations selon lesquelles Mme Sgro aurait émis des permis ministériels à certains de ses partisans.
Sans relâche, les députés de l'opposition ont demandé à la ministre combien de permis elle avait accordés. Mme Sgro a refusé de répondre, soutenant avoir fait son travail avec intégrité. «Je me tiens ici et, n'importe quand devant vous, je suis prête à défendre mon intégrité», a-t-elle crié au milieu des protestations provenant des banquettes de l'opposition.
Depuis quelques semaines, Mme Sgro, une députée de Toronto, est sur la sellette parce que des révélations ont fait état d'un statut de résidente temporaire qu'elle aurait accordé à une danseuse nue qui travaillait à sa réélection. La ministre soutient qu'elle n'a rien à se reprocher et a référé cette question au commissaire à l'éthique du gouvernement fédéral.
Les questions d'hier étaient liées à d'autres révélations indiquant que Mme Sgro avait reçu une contribution électorale de 5000 $ qu'elle n'aurait pas dû accepter de la part de Naseer Sadiq, un membre de son association de comté.
M. Sadiq a affirmé qu'il avait reçu cette somme de 5000 $ d'un membre influent d'une communauté musulmane de Toronto, qui avait obtenu des permis ministériels et des visas de voyage. Il est illégal de faire un don indirect à un candidat lors d'un scrutin fédéral.
Mme Sgro a maintenu qu'il s'agissait de l'«erreur administrative» d'un travailleur d'élection bénévole.
Sans relâche, les députés de l'opposition ont demandé à la ministre combien de permis elle avait accordés. Mme Sgro a refusé de répondre, soutenant avoir fait son travail avec intégrité. «Je me tiens ici et, n'importe quand devant vous, je suis prête à défendre mon intégrité», a-t-elle crié au milieu des protestations provenant des banquettes de l'opposition.
Depuis quelques semaines, Mme Sgro, une députée de Toronto, est sur la sellette parce que des révélations ont fait état d'un statut de résidente temporaire qu'elle aurait accordé à une danseuse nue qui travaillait à sa réélection. La ministre soutient qu'elle n'a rien à se reprocher et a référé cette question au commissaire à l'éthique du gouvernement fédéral.
Les questions d'hier étaient liées à d'autres révélations indiquant que Mme Sgro avait reçu une contribution électorale de 5000 $ qu'elle n'aurait pas dû accepter de la part de Naseer Sadiq, un membre de son association de comté.
M. Sadiq a affirmé qu'il avait reçu cette somme de 5000 $ d'un membre influent d'une communauté musulmane de Toronto, qui avait obtenu des permis ministériels et des visas de voyage. Il est illégal de faire un don indirect à un candidat lors d'un scrutin fédéral.
Mme Sgro a maintenu qu'il s'agissait de l'«erreur administrative» d'un travailleur d'élection bénévole.
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