Affrontement dans la rue
1 décembre 2004
Canada
Photo : Agence Reuters
Chacun avait sa raison de manifester contre George W. Bush. Celle-ci s’oppose à l’intervention militaire en Irak.
Ottawa — Des affrontements entre manifestants et policiers ont marqué la visite du président américain George W. Bush à Ottawa, hier après-midi, alors que des protestataires tentaient de franchir un pont afin d'exprimer leur mécontentement.
Des échauffourées ont éclaté tandis que des douzaines de policiers en tenue antiémeute et portant des masques à gaz essayaient de freiner la progression des militants au moyen de boucliers.
Les incidents ont eu lieu à l'extérieur d'un luxueux hôtel d'Ottawa où sont descendus certains membres de l'entourage de M. Bush. Des manifestants ont été plaqués au sol, et au moins trois personnes ont été placées en état d'arrestation.
Certains protestataires ont lancé des pancartes, des bâtons, des citrouilles et des bouteilles d'eau en direction des policiers. Un officier s'est retrouvé couvert de peinture rouge.
Les organisateurs de la manifestation avaient encouragé les protestataires à se diriger vers la destination suivante du président Bush — le centre de conférence du gouvernement fédéral — à la suite d'un rassemblement n'ayant donné lieu à aucun incident sur la colline parlementaire.
Lorsque la police s'est déplacée en direction de la foule, les meneurs des manifestants ont demandé aux plus agressifs d'entre eux de reculer. Certains ont plutôt choisi de tenir tête aux forces de l'ordre.
Au moins trois personnes ont été arrêtées, a indiqué Monique Ackland, sergente-chef de la police d'Ottawa.
Quelques minutes plus tôt, des manifestants avaient taillé en pièces une effigie en papier mâché du président Bush, alors que 5000 personnes s'étaient retrouvées sur la colline parlementaire afin de faire part de leur opposition au dirigeant américain.
Bien que bruyants, les manifestants se sont toutefois comportés de façon paisible pendant la majeure partie de la journée.
Des haut-parleurs crachaient de la musique de Bob Marley et Neil Young tandis que certains protestataires fumaient de la marijuana ouvertement.
Des jeunes femmes en provenance de Montréal, membres du regroupement des Radical Cheerleaders, agitaient des pompons, tandis qu'un homme au visage entièrement recouvert de ruban adhésif, la «Momie de Montréal», se promenait parmi la foule.
«C'est un belliciste. Je crois qu'il devrait sortir d'Irak», a affirmé Jeanette Pole, membre locale des Grands-mères en colère.
Des échauffourées ont éclaté tandis que des douzaines de policiers en tenue antiémeute et portant des masques à gaz essayaient de freiner la progression des militants au moyen de boucliers.
Les incidents ont eu lieu à l'extérieur d'un luxueux hôtel d'Ottawa où sont descendus certains membres de l'entourage de M. Bush. Des manifestants ont été plaqués au sol, et au moins trois personnes ont été placées en état d'arrestation.
Certains protestataires ont lancé des pancartes, des bâtons, des citrouilles et des bouteilles d'eau en direction des policiers. Un officier s'est retrouvé couvert de peinture rouge.
Les organisateurs de la manifestation avaient encouragé les protestataires à se diriger vers la destination suivante du président Bush — le centre de conférence du gouvernement fédéral — à la suite d'un rassemblement n'ayant donné lieu à aucun incident sur la colline parlementaire.
Lorsque la police s'est déplacée en direction de la foule, les meneurs des manifestants ont demandé aux plus agressifs d'entre eux de reculer. Certains ont plutôt choisi de tenir tête aux forces de l'ordre.
Au moins trois personnes ont été arrêtées, a indiqué Monique Ackland, sergente-chef de la police d'Ottawa.
Quelques minutes plus tôt, des manifestants avaient taillé en pièces une effigie en papier mâché du président Bush, alors que 5000 personnes s'étaient retrouvées sur la colline parlementaire afin de faire part de leur opposition au dirigeant américain.
Bien que bruyants, les manifestants se sont toutefois comportés de façon paisible pendant la majeure partie de la journée.
Des haut-parleurs crachaient de la musique de Bob Marley et Neil Young tandis que certains protestataires fumaient de la marijuana ouvertement.
Des jeunes femmes en provenance de Montréal, membres du regroupement des Radical Cheerleaders, agitaient des pompons, tandis qu'un homme au visage entièrement recouvert de ruban adhésif, la «Momie de Montréal», se promenait parmi la foule.
«C'est un belliciste. Je crois qu'il devrait sortir d'Irak», a affirmé Jeanette Pole, membre locale des Grands-mères en colère.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

