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Copps persiste et signe

Contre Kyoto et pour la guerre en Irak, Paul Martin est un homme «ambitieux jusqu'à en être malsain»

Alec Castonguay   23 octobre 2004  Canada
Photo : Agence Reuters
Ottawa — Les premières fuites d'extraits du livre de l'ex-ministre Sheila Copps, à paraître mardi, ont soulevé une véritable tempête sur la colline parlementaire hier. Les révélations ont mis le bureau du premier ministre sur les dents alors que les quelques ministres présents à la Chambre des communes démentaient les divulgations contenues dans l'ouvrage.

Mais le vent n'est pas près de se calmer. Le livre de Sheila Copps, dont Le Devoir a obtenu copie, contient plusieurs autres allégations explosives sur Paul Martin et son entourage: utilisation de son ministère et de l'argent des contribuables pour ses ambitions politiques, volonté d'empêcher la ratification du protocole de Kyoto, penchant en faveur de la guerre en Irak, manoeuvres illégales lors de l'investiture de Sheila Copps dans son comté d'Hamilton-Est, etc.

Malgré la controverse, Sheila Copps, elle, ne lâche pas le morceau. Dans une grande entrevue accordée au Devoir à nos bureaux d'Ottawa, l'ex-vice-première ministre et collègue de Paul Martin au cabinet pendant dix ans maintient sa version des faits. Et pas uniquement sur les premières fuites parues dans les journaux hier, à savoir que Paul Martin aurait voulu changer en douce la loi canadienne sur la santé pour la remplacer par une législation «plus flexible». En effet, ce livre-choc va beaucoup plus loin.

«Absolument, tout est véridique, dit-elle. Je n'ai pas de raison d'inventer des histoires, et quand on lit le livre au complet, on voit que ça s'insère dans le contexte. Mais je savais que l'entourage de Paul Martin voudrait me discréditer, c'est toujours comme ça qu'il procède.»

Le bureau de Paul Martin a effectivement sorti l'artillerie lourde pour répondre à Sheila Copps. «C'est complètement faux», ont lancé en choeur Pierre Pettigrew et Anne McLellan après la période de questions à la Chambre des communes alors que, fait inhabituel et révélateur de la tension, le bureau du premier ministre ressortait de vieux documents secrets pour tenter de prouver que Mme Copps a tort.

Par contre, solide caution morale, l'ex-premier ministre Jean Chrétien a obtenu un exemplaire du livre avant sa publication et en signe même la préface. Mme Copps n'a toutefois pas pu dire s'il a lu le bouquin et approuvé toutes les révélations.

Martin utilisait son ministère à des fins politiques

Les passages qui traitent de Paul Martin et de son entourage — environ la moitié du livre — ne font pas dans la dentelle. Mme Copps dépeint un homme «ambitieux jusqu'à en être malsain» et qui n'a jamais cessé de travailler à devenir premier ministre depuis 1984.

Ainsi, tout au long de son règne comme ministre des Finances, jusqu'en 2002, Paul Martin aurait utilisé sans sourciller ses énormes pouvoirs de numéro deux du gouvernement à des fins strictement politiques. L'actuel premier ministre se serait servi de l'argent public et du ministère des Finances pour enrôler des membres du Parti libéral dans son équipe de campagne au leadership tout en faisant chanter ses collègues au cabinet.

«Même après sa défaite de 1990 [contre Jean Chrétien], Martin continua sa campagne au leadership sans même se permettre un temps de repos», écrit-elle dans son livre intitulé La Batailleuse. «Son premier objectif était de s'assurer que son éventuel couronnement ne soit pas menacé par un nouveau concurrent, quel qu'il soit. En tant que ministre des Finances, au coeur même du gouvernement, il était en position de réaliser cet objectif. Je me rappelle un de mes collègues de la côte Est me disant qu'il avait promis d'appuyer Paul Martin dans la course au leadership de 2003 en échange de la réfection d'une route dans sa circonscription. Cette entente avait été conclue en 1999.»

Elle poursuit: «Martin agitait la carotte et le bâton partout dans le pays pour s'assurer que rien n'entrave sa victoire à la prochaine course au leadership. La carotte était bien sûr les pouvoirs considérables du budget du ministère des Finances tandis que, pour tout député qui ne prêtait pas allégeance, le bâton était la menace d'être chassé de sa propre circonscription à la prochaine assemblée d'investiture.»

Sheila Copps avance également que Paul Martin utilisait habilement les médias pour discréditer ses collègues et prendre le crédit d'une bonne nouvelle. Les fuites dans les journaux, c'était sa spécialité, dit-elle.

«La stratégie était particulièrement patente durant les jours qui précédaient la retraite semi-annuelle du cabinet, peut-on lire. La veille de la réunion, il y avait toujours un ou deux journalistes importants qui bénéficiaient d'une fuite du ministère des Finances qui révélait le contenu de ce qu'il allait présenter au cabinet. Une autre fuite révélait inévitablement les comportements dépensiers ou les projets déraisonnables de certains collègues de M. Martin, ainsi que leur nom, bien sûr. La plupart des fuites étaient conçues pour donner de lui l'image d'un homme économe et d'un administrateur éclairé alors que tout concurrent potentiel apparaissait sous le jour le plus négatif possible.»

Dans son livre, elle écrit que «les premières publicités négatives préparées pour le scrutin de 2004 ont servi d'avertissement aux Canadiens: "Si Stephen Harper avait été premier ministre l'an dernier, les Forces canadiennes se battraient en Irak"; "Si Stephen Harper devient premier ministre, vous aurez le choix pour vos soins de santé entre être riche ou ne pas tomber malade". Dans les deux cas, on aurait facilement pu remplacer le nom de Stephen Harper par celui de Paul Martin».

Sheila Copps ne s'arrête pas là, accumulant les allégations dans plusieurs domaines. Ainsi, Paul Martin aurait été farouchement opposé au protocole de Kyoto et n'aurait pas souhaité diminuer les émissions de gaz à effet de serre, ne serait-ce que de 1 %. Paul Martin était aussi d'accord pour aller en guerre contre l'Irak, et ce sont ses alliés au cabinet qui auraient fait tout le travail pour lui l'an dernier puisqu'il en était exclu depuis un an.

Le livre fait mention de plusieurs facettes de la carrière de Sheila Copps, des temps forts qu'elle a vécus dans les ministères qu'elle a dirigés jusqu'à la difficulté d'être une femme et d'élever une famille dans la jungle politique (elle a été la première députée à accoucher en cours de mandat).

Évincée sans ménagement de sa circonscription par un fidèle de l'actuel premier ministre, Sheila Copps a toujours dit qu'elle s'était fait voler par le clan Martin. Son livre contient-il de la rancoeur, une volonté de régler ses comptes? «Non, le but était de parler de ma carrière, mais je ne pouvais pas le faire sans révéler certaines choses», a-t-elle dit au Devoir. «Je sais que les comptes ne seront pas réglés avec ce livre, mais ce n'est pas de la rancoeur, plutôt un ressentiment que je vais probablement garder toute ma vie.»

Au bureau du premier ministre, la riposte n'a pas tardé hier. Scott Reid, directeur des communications et conseiller de Paul Martin, a affirmé au Devoir que les révélations de Sheila Copps sont «fausses et ridicules». «Les ministres à l'époque et même les gens qui ont rédigé le budget où M. Martin aurait voulu s'en prendre à la loi canadienne sur la santé affirment que ça ne tient pas debout, dit-il. C'est irresponsable et sans fondement.»

Le bureau du premier ministre a même ressorti un document préparatoire au budget de 1995. Ce document est daté de 20 jours avant le dépôt du budget à la Chambre. On y mentionne que la loi canadienne sur la santé sera renforcée avec ce budget. «C'est sûr, il n'y avait que moi, Paul Martin, Jean Chrétien et David Dodge [le sous-ministre des Finances à l'époque] qui étions au courant», plaide Sheila Copps. Il est effectivement impossible de savoir si le budget comme tel a changé dans l'intervalle.

La forte réaction du bureau du premier ministre montre l'importance du dossier de la santé alors que Paul Martin a mené toute sa dernière campagne électorale en accusant Stephen Harper de vouloir revoir cette loi.
 
 
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  • Fleurette Riverin
    Abonnée
    samedi 23 octobre 2004 14h01
    Sheila Coops: Règlement de comptes
    S'il fallait croire les énoncés douteux de Sheila Coops dans son livre-couteau, elle aurait sauvé Radio-Canada, sauvé le Canada de la guerre en Irak, sauvé le système de santé. etc., bref elle a sauvé le Canada tout entier en le protégeant des coups de son ennemi juré Paul Martin. Elle oublie cependant que c'est bien Paul Martin qui a sauvé le Canada de la faillite. Ses attaques sournoises, mêlant le vrai et le faux et non étayées par des témoignages concrets sont contredites par des gens dont la crédibilité vaut bien la sienne, car ses propos ont tout du règlement de comptes, mêlant des faits véridiques échelonnés sur 20 ans à des attaques grossières et non prouvées contre Paul Martin pour tenter de le discréditer par tous les moyens. Madame Coops, vous me décevez grandement et je n'aurais jamais cru que vous descendriez à ce niveau-là pour régler vos comptes!

    Car, si savoir gagner est chose facile pour le commun des mortels, savoir perdre avec élégance et dignité exige au contraire une force morale et une noblesse d'esprit que de toute évidence vous n'aviez pas, comme le prouve cette bataille de ruelle.

  • Étienne LaHire
    Inscrit
    dimanche 24 octobre 2004 15h29
    Le faux gentil, le crypto-Québécois et l'obsessive
    Il semblerait que ces divulgations (et dieu sait que je n'ai jamais été un «fan» de Sheila - «red unifoliés» - Copps) aillent dans le sens des propos de cet autre auteur dans un texte maintenant âgé de presque un an: «Vade retro! Mister Martin» (http://www.lequebecois.org/CourrierLecteurs.aspx?i

    Je crois aussi qu'il est impératif que les Québécois sortent au plus vite de ce bourbier nommé Canada avant de sombrer avec lui.

    Question d'intelligence élémentaire.
    Et de survie nationale.

    Incidemment, l'échec combien prévisible dans les prochaines heures des négociations quant à la péréquation (surplus multimilliardaires au gouvernement fédéral depuis huit ans - et que celui-ci utilise pour mieux s'autoriser l'invasion constante des pouvoirs de l'Assemblée nationale - alors qu'au Québec nous grattons les fonds de tiroirs pour éduquer nos enfants, soigner nos gens et ...remplir les nids de poule deux fois par année) n'en sera que la x ième démonstration. Et ce, compte tenu notamment de l'immobilisme constitutif, voire constitutionnel - et pour tout dire: collectivement suicidaire bien que rentable au plan partisan -, du gouvernement Charest concernant la question... constitutionnelle.

    Rapatrier totalement nos impôts au Québec (et se montrer en cela tout simplement fidèle à la «Canadian Constitution», ou «Acte de l'Amérique du Nord [ô combien] britannique» de 1867) constitue dans les circonstances le premier geste à poser.

    Restera ensuite à « rapatrier » notre propre pays. (La Liberté c'est comme la boisson: il y a des gens qui ne peuvent l'ingurgiter qu'à petites doses)

    Les Québécois(es) ont mieux à faire que de passer un autre vingt ans à se battre contre le Canada pour garder la tête hors de l'eau. Redirigeons cette énergie de battant, par conséquent, vers la construction d'un Québec fort et beau.

    Oui, laissons les Canadians se chicaner entre eux, si ça leur chante.
    Et occupons-nous avec énergie - Chez-Nous - de nos propres affaires. Pour tendre ensuite la main à qui l'on veut, comme on le veut, et sans inféodation à l'autoritarisme de qui que ce soit. Les mariages de raison - qui l'ignore? - sont toujours voués à l'échec.

    Le Canada nous en sera même reconnaissant un jour très prochain. À l'instar d'un conjoint malheureux jusque-là incapable de se faire à l'idée de vivre dans l'absence des... agressions de l'autre.

    Bien sûr, Marie-France Legault et ses multiples personnalités (http://www.lequebecois.org/CourrierLecteurs.aspx?i, ainsi que les Farid Kodsi de service, vont ressurgir à l'instant pour dénoncer - menaçant leur idyllique Canada - le méchant séparatiste que je serais. Mais que voulez-vous, dirait un triste sire dans un passé récent: on donne un sens à sa vie comme on peut.

    Et on ne peut certes s'inventer un dieu plus noble que les bornes et déficiences de sa propre conscience ne l'y autorisent.


    * Je n'aurai (presque) jamais aussi bien dit. Au moment précis de la rédaction de la présente (dimanche après-midi du 24 oct.), je constate l'insertion toute récente ici même (en rx à Mme Sheila) du criage connu de Mam' Legault (jusqu'à plus soif) par le biais, cette fois, de l'hypo-pseudo-nyme Fleurette Riverin. D'ailleurs, depuis le texte cité, c'est-à-dire quelques heures à peine, le forum du «Devoir» nous a déjà «éclaboussés» des gallons de postillons de madame (liste non plus exhaustive): 20 octobre, Fleurette Riverin: http://www.ledevoir.com/2004/10/20/commentaires/04 21 octobre, Marie-France Legault: http://www.ledevoir.com/2004/10/20/commentaires/04 22 octobre, Renée Legault: http://www.ledevoir.com/dossiers/304/66630.html?30, etc. À n'en plus finir. Jamais... Quel fanatisme est-ce donc que cela? Et «LeDevoir», enfin, doit-il ainsi se travestir en divan psychanalytique pour étalement public des obsessions maniaques de certain(e)s internautes...?

    Note : En guise de complément ponctuel, voir l'éditorial du jour de Mlle Boileau : http://www.ledevoir.com/2004/10/23/66819.html . Au reste, même des dossiers ponctuels - et bien que potentiellement explosifs et hautement dommageables pour la santé publique - échappent trop souvent à l'invraisemblable myopie du gouvernement canadien: http://www.ledevoir.com/2004/10/23/66844.html . En revanche, pour ce qui est de générer des stratégies efficaces et de dénicher les centaines de million$ afin de contrer l'émancipation de la personnalité québécoise, là! il faut dire qu'à Ottawa on fait preuve de «vision» sinon de génie. Il y a vraiment de quoi se convaincre de se débarrasser sur-le-«champ» de ces OGM du politique d'ici...

    Le Général de Gaulle, Pierre Bourgault, Félix Leclerc, Gilles Vigneault, René Lévesque et Jacques Parizeau n'ont certainement pas tous tort unanimement... Et soit dit entre nous, et en toute courtoisie, à quoi ressemble donc notre premier ministre actuel - John James pour les intimes (pour les «Canada First», en d'autres mots) - face à cet aréopage de l'intelligence politique québécoise...? Par respect pour l'individu, je n'ose suggérer de réponse.

  • FARID KODSI
    Inscrit
    lundi 25 octobre 2004 22h47
    LaHire perd les pédales
    Dès qu'il entend le mot fédéral, LaHire perd les pédales. Il faudrait ajouter le suffixe BEC pour Québec après chaque mot de façon à consoler ce pauvre monsieur qui grimpe dans les rideaux à la moindre idée canadienne et qui baigne dans l'irréel absurde de la violence verbale et de la haine persistante à l'égard de ses compatriotes canadiens. Il devrait se réfugier dans les bras de Landry-bec (un petit suffixe BEC pour le calmer) à l'abri des chiffons rouges et de tout ce qui est canadien de peur de contaminer les béni-oui-oui d'un chef de plus en plus à l'écart des réalités contemporaines, un chef renié et rejeté par ses propres partisans, un chef qui s'accroche encore à un petit chiffon usé à la corde.

  • Hélène Pisier
    Inscrite
    mardi 26 octobre 2004 13h12
    Le ridicule au carré
    L'étalage fanatisant des Farid Kodsi et des Marie-France Legault (ainsi que les nombreux prête-noms de cette dernière: Fleurette, Renée, etc.) dégrade beaucoup la qualité des pages «toilées» du Devoir.com. Nul doute, j'imagine, que LeDevoir lui-même s'attriste de la situation sans pouvoir vraiment y faire grand chose.

    C'est la rançon de la démocratie: même les gens les plus bêtes (qui confondent liberté d'expression et fanatisme) ont droit de parole. C'est pas joli-joli, mais c'est ainsi. Même au Québec on n'y échappe pas, bien que le premier soit Ontarien - et fonctionnaire fédéral comme on les aime à la «Fonction publique du Canada», par distinction des Édith Gendron et des Christine Robitaille, incidemment: http://www.cyberpresse.ca/opinions/b_aux_lettres.p
    Mw==&ssect_bal=Mzc5&bal_sect=MzQ5&dat_bal=MTA4MDgzMDU5OQ==&dat_affdat=MA==, http://www.imperatif-francais.org/dossiers/dossier et http://www.vigile.net/ds-actu/docs4/4-21.html#tljl

    « Faut faire avec », comme dirait l'autre. Pas toujours facile la vie sociale... Quant au Canada, il m'inspire désormais moins la déception ou la colère que le ridicule.

  • Fleurette Riverin
    Abonnée
    mardi 26 octobre 2004 13h23
    RÉPONSE DE FLEURETTE RIVERIN À MONSIEUR LAHIRE
    MONSIEUR,

    Je n'ai pas l'habitude de m'abaisser à répondre à de basses attaques, mais après avoir lu péniblement votre longue épître selon St-Étienne, farcie d'inepties aussi mensongères que ridicules à mon endroit,je ne peux que constater qu'une très grave paranoïa vous affecte qui vous fait repérer des ennemis embusqués partout, et je pense que vous avez besoin de bien plus que le divan psychanalytique que vous prescrivez à tous ceux qui ne partagent pas vos opinions politiques.

    Mon nom légal est FLEURETTE RIVERIN, je suis fière de mon identité et des textes que j'écris et je n'ai pas besoin de me cacher sous un pseudonyme quelconque, j'écris toujours visière levée mais sans jamais insulter ceux qui ne partagent pas mes opinions, et en cela je diffère énormément de vous mais je préfère vous laisser les insultes et l'intolérance, car je pense que ce sont les armes des lâches et des faibles.

    Je suis abonnée au Devoir section Internet sous mon nom légal de FLEURETTE RIVERIN, je paye à chaque mois avec ma carte de crédit au nom de Fleurette Riverin et j'émets des opinions à certains articles du Devoir et d'autres journaux toujours sous ce nom , et je vais continuer de le faire sans jamais vous demander la permission, on est ENCORE dans un pays libre à ce que je sache.

    Madame Legault dont vous dites qu'elle subtilise mon nom pour écrire ses articles n'a jamais posé ce geste, elle m'est une parfaite inconnue et je ne crois pas qu'elle non plus n'ait à se cacher derrière qui que ce soit pour émettre ses opinions. Je revendique TOUS les écrits sous le nom de Fleurette Riverin, ce sont les miens et non ceux de madame Legault, et je ne permettrai à personne au monde de subtiliser mon nom à quelque fin que ce soit.

    Je vous prierais de cesser votre petit jeu pathétique, qui démontre votre rage et votre désarroi et je vous prierais de bien vouloir gratter vos plaies nationales autrement qu'en utilisant mon nom à vos sauces douteuses.

    ET JE SIGNE: FLEURETTE RIVERIN

  • Nicolas St-Gilles
    Inscrit
    mardi 26 octobre 2004 21h59
    Les pédales du président Farid
    Vous êtes soudain d'une humilité qui ne vous est pas coutumière, M. Kodsi.

    Car pour ce qui regarde la perte de la «dépale», nul d'entre nous (stupides souverainistes endoctrinés que nous sommes tous) ne vous va à la cheville, cher cousin de l'Ontario fort préoccupé (22/23 heures par jour, peut-être?) par ce qui se passe dans un État national - le Québec en l'occurrence - qui ne vous regarde pas et ne vous concerne guère.

    Il n'y a point de pire aveugle que celui qui ne veut voir. Et pour celui-ci, les grossiers personnages ou les fanatiques, assurément, ce sont toujours «les autres».

    Eh oui ! Il y a de ces petites phrases - du Caire à Ottawa - qui ne perdent pas une once de leur vérité en dépit de la patine du temps.

    Mais quand on ne veut pas entendre.
    Même en copte...

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