Le patronat est satisfait
6 octobre 2004
Canada
Le milieu de l'entreprise reçoit favorablement le discours du Trône lu hier par la gouverneure générale, Adrienne Clarkson, bien qu'il demeure vague.
Le patronat s'intéressait particulièrement au maintien de la prudence fiscale.
Joint au téléphone, le président du Conseil du patronat du Québec, Gilles Taillon, s'est dit «fier» pour trois raisons: que la discipline financière ait été maintenue, que le gouvernement cherche à favoriser la compétitivité de l'économie canadienne en investissant dans le capital humain et l'innovation, qu'il semble vouloir s'engager à respecter les compétences fédérales-provinciales par des programmes plus souples, selon lui.
«Si ça passe le test de la réalité, si ça se réalise dans la vraie vie, cet engagement-là, il pourrait y avoir là l'oxygène nécessaire pour sortir, en partie du moins, le Québec de l'impasse budgétaire, de la situation précaire de ses finances publiques», opine M. Taillon.
Bien que le discours demeure imprécis, M. Taillon le trouve «engageant» au plan des principes et des priorités établies.
Pour ce qui est du programme de perfectionnement des travailleurs et de développement des compétences, M. Taillon trouve «essentiel» que le gouvernement s'intéresse à la question de la formation. «C'est ce qui va distinguer les économies compétitives», la formation de la main-d'oeuvre, au cours des prochaines années, croit-il.
Le patronat s'intéressait particulièrement au maintien de la prudence fiscale.
Joint au téléphone, le président du Conseil du patronat du Québec, Gilles Taillon, s'est dit «fier» pour trois raisons: que la discipline financière ait été maintenue, que le gouvernement cherche à favoriser la compétitivité de l'économie canadienne en investissant dans le capital humain et l'innovation, qu'il semble vouloir s'engager à respecter les compétences fédérales-provinciales par des programmes plus souples, selon lui.
«Si ça passe le test de la réalité, si ça se réalise dans la vraie vie, cet engagement-là, il pourrait y avoir là l'oxygène nécessaire pour sortir, en partie du moins, le Québec de l'impasse budgétaire, de la situation précaire de ses finances publiques», opine M. Taillon.
Bien que le discours demeure imprécis, M. Taillon le trouve «engageant» au plan des principes et des priorités établies.
Pour ce qui est du programme de perfectionnement des travailleurs et de développement des compétences, M. Taillon trouve «essentiel» que le gouvernement s'intéresse à la question de la formation. «C'est ce qui va distinguer les économies compétitives», la formation de la main-d'oeuvre, au cours des prochaines années, croit-il.
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