Landry repart satisfait
3 août 2002
Canada
Halifax — Le premier ministre Bernard Landry est reparti satisfait hier de sa rencontre avec ses homologues des autres provinces, content d'avoir pu garder le déséquilibre à l'ordre du jour.
«La préoccupation centrale du Québec était le déséquilibre fiscal et tout converge maintenant, et nos collègues sont convaincus, autant que le Québec peut l'être, que l'argent est à Ottawa. Je n'ai jamais vu une telle unanimité sur un sujet aussi crucial, donc je suis très très content», a-t-il déclaré à l'issue de la rencontre annuelle des premiers ministres provinciaux. Ceux-ci ont réclamé d'une seule voix cette semaine une rencontre avec leur homologue fédéral, Jean Chrétien, pour discuter d'un nouveau partenariat financier dans le domaine de la santé.
M. Landry a indiqué qu'il fallait que «la vraie responsabilité se retourne vers les vrais coupables» et que les citoyens comprennent que les ratés du système de santé sont attribuables à la faible participation financière d'Ottawa. «Il faut que les regards se tournent vers eux. Parce qu'une grève d'infirmières, c'est une des choses les plus pénibles qu'un homme politique peut avoir à affronter. Et dans la dernière grève au Québec, sur les pancartes, il manquait deux noms: Chrétien et Martin. C'est eux les vrais responsables.»
Par ailleurs, dans leur déclaration finale, les premiers ministres ont demandé que soit instaurée une tradition de rencontre fédérale-provinciale chaque année. «Rappelant qu'il s'est écoulé près de deux ans depuis la dernière réunion des premiers ministres, en septembre 2000, écrivent-ils, ils demandent au premier ministre fédéral de s'engager à ce que se tienne annuellement une réunion des premiers ministres et ce, à compter de cet automne.»
«La préoccupation centrale du Québec était le déséquilibre fiscal et tout converge maintenant, et nos collègues sont convaincus, autant que le Québec peut l'être, que l'argent est à Ottawa. Je n'ai jamais vu une telle unanimité sur un sujet aussi crucial, donc je suis très très content», a-t-il déclaré à l'issue de la rencontre annuelle des premiers ministres provinciaux. Ceux-ci ont réclamé d'une seule voix cette semaine une rencontre avec leur homologue fédéral, Jean Chrétien, pour discuter d'un nouveau partenariat financier dans le domaine de la santé.
M. Landry a indiqué qu'il fallait que «la vraie responsabilité se retourne vers les vrais coupables» et que les citoyens comprennent que les ratés du système de santé sont attribuables à la faible participation financière d'Ottawa. «Il faut que les regards se tournent vers eux. Parce qu'une grève d'infirmières, c'est une des choses les plus pénibles qu'un homme politique peut avoir à affronter. Et dans la dernière grève au Québec, sur les pancartes, il manquait deux noms: Chrétien et Martin. C'est eux les vrais responsables.»
Par ailleurs, dans leur déclaration finale, les premiers ministres ont demandé que soit instaurée une tradition de rencontre fédérale-provinciale chaque année. «Rappelant qu'il s'est écoulé près de deux ans depuis la dernière réunion des premiers ministres, en septembre 2000, écrivent-ils, ils demandent au premier ministre fédéral de s'engager à ce que se tienne annuellement une réunion des premiers ministres et ce, à compter de cet automne.»
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