Alfonso Gagliano ne peut être blâmé, dit son avocat
24 septembre 2004
Canada
Ottawa — Alfonso Gagliano ne peut pas être blâmé pour ce qu'il ignorait au sujet du scandale du programme fédéral de commandites, a affirmé Pierre Fournier, avocat de l'ancien ministre fédéral des Travaux publics, à Ottawa hier.
M. Fournier a reconnu que son client pourrait avoir fait part de ses opinions politiques — donnant à l'occasion des conseils au sujet des projets devant profiter de subventions — à Charles Guité, le fonctionnaire aujourd'hui à la retraite qui dirigeait le programme de commandites.
Toutefois, ni M. Guité ni un autre responsable des Travaux publics n'ont prévenu M. Gagliano que les règles régissant l'octroi de contrats étaient enfreintes, a indiqué l'avocat.
«Personne n'est allé lui dire: "nous avons une problème"», a déclaré M. Fournier aux représentants de la presse à l'extérieur de la salle d'audience où se poursuivent les travaux de la commission d'enquête publique sur le scandale des commandites, dans la capitale fédérale.
«Je ne vois pas [...] comment il aurait pu concevoir qu'il pouvait y avoir un problème. Je n'imagine pas M. Guité rencontrer le ministre Gagliano et lui dire: "Au fait, monsieur le ministre, je ne respecte pas les politiques."»
M. Fournier a reconnu que son client pourrait avoir fait part de ses opinions politiques — donnant à l'occasion des conseils au sujet des projets devant profiter de subventions — à Charles Guité, le fonctionnaire aujourd'hui à la retraite qui dirigeait le programme de commandites.
Toutefois, ni M. Guité ni un autre responsable des Travaux publics n'ont prévenu M. Gagliano que les règles régissant l'octroi de contrats étaient enfreintes, a indiqué l'avocat.
«Personne n'est allé lui dire: "nous avons une problème"», a déclaré M. Fournier aux représentants de la presse à l'extérieur de la salle d'audience où se poursuivent les travaux de la commission d'enquête publique sur le scandale des commandites, dans la capitale fédérale.
«Je ne vois pas [...] comment il aurait pu concevoir qu'il pouvait y avoir un problème. Je n'imagine pas M. Guité rencontrer le ministre Gagliano et lui dire: "Au fait, monsieur le ministre, je ne respecte pas les politiques."»
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