samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 15h42
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Postes Canada et le scandale des commandites - André Ouellet devra s'expliquer

Clairandrée Cauchy   30 juillet 2004  Canada
André Ouellet
Photo : Agence Reuters
André Ouellet
Les rapports de la firme externe Deloitte sur la Société canadienne des postes (SCP), commandés dans la foulée du scandale des commandites et rendus publics hier, contiennent des «informations et des allégations troublantes», selon le ministre du Revenu, John McCallum, qui somme le président de la société d'État de s'expliquer dans les sept jours.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Benoît Mercier
    Abonné
    vendredi 30 juillet 2004 21h26
    Bin voyons
    Je ne suis aucunement surpris.Le contraire d'un fidèle, pour une nation.Il va se plaindre maintenant! Sa carrière est menacé et les coffres sont plein. Ontla connait maintenant cette histoire.

    Et nous.Nous somme volé.Les commandites sont le reflet d'actions pas catholiques, pour ne pas dire Chrétien.Tous ceux et celles qui ont acceptés de profité... de l'ambiguité d'un peuple en marche devrons payés.Les forces politiques du Canada changent et le Québec souverain se confirme.Travaillons ensemble au Québec et au Canada pour un avenir harmonieux.

  • Richard Vaillancourt
    Inscrit
    vendredi 30 juillet 2004 22h23
    Entre monsieur Ouellette et la firme Deloitte !
    Je ne peux pas accepter...

    Oui, je trouve scandaleux que la firme Deloitte produise des rapports qui mettent en doute le comportement de Monsieur André Ouellet.Maintenant en fin de carrière, Monsieur Ouellet a servi notre pays, le Canada, après avoir été choisi par les électeurs. Jusqu'à récemment, il occupait un poste important que ses grandes qualités de gestionnaire lui avait mérité. Après avoir sacrifié sa vie au service des canadiens, il est scandaleux que la firme Deloitte vienne salir cet homme politique qui s'est donné à notre pays!L'erreur, c'est la firme Deloitte qui l'a commise!

  • Nicolas St-Gilles
    Inscrit
    mercredi 4 août 2004 10h18
    Un prédateur du Québec
    « Après avoir sacrifié sa vie au service des canadiens...», et autres énormités analogues, nous chante M. Richard Vaillancourt

    Eh bein, mon cher Vaillancourt, en fait de flagornerie, je n'avais pas lu «mieux» depuis longtemps - si on excepte les Marie-France Legault et les Farid Kodsi des présentes tribunes du Devoir, qui applaudissent quotidiennement à chaque recul réel ou potentiel du Québec face au bulldozer canadian. Il faut dire que ce sont des «cas» qui relèvent de la psychiatrie plus que de la politique... Alors, ne nous éternisons pas de ce côté: ce serait nous inviter à des jouissances par trop morbides.

    André Ouellet, bien que beaucoup de gens l'aient oublié et que les plus jeunes n'en sachent rien si on ne les a pas intéressés à la politique québécoise et canadienne des quarante dernières années, a été - en même temps que Jean Chrétien dès les années soixante et soixante-dix, et bien avant les Stéphane Dion et les Denis Coderre de nos jours, qui en sont en quelque sorte «les fils spirituels» - l'un des politiques les plus salauds et les plus méprisants à l'égard du Québec que les cinquante dernières années aient pu «produire».

    Cet homme de main du Canada de Pierre Elliott Trudeau se voyait même méprisé de ce dernier! Ça en dit déjà long, très long.

    Ah... comme je me souviens - entre autres (et bien que je n'aie pas 50 ans) - de sa spécialité des «campagnes de peur» à l'occasion du référendum de 1980 sur la Souveraineté du Québec! Un petit politicien comme il s'en faisait beaucoup autrefois: petit, mesquin, profiteur, sans envergure, et au service du Canada contre sa propre patrie québécoise. Allant même, depuis cette époque jusqu'à ce jour, payer ses impôts de contribuable en Ontario plutôt qu'au Québec.

    Un vrai Québécois comme il ne s'en fait plus... quoi.

    Dans la France occupée de 1940-1945(1944), cet homme-là, cela est certain, n'aurait pas été exactement du côté des Jean Moulin de la Résistance. C'est indéniable, quant à moi.

    Cet homme a été ignoble sa carrière durant, et sa fonction comme PDG à la Société des Postes (pour laquelle il n'avait pas du tout les compétences: il s'agissait d'un boni extraordinaire de fin de carrière, une nomination purement politique par son grand ami Jean Chrétien au milieu des années 1990) démontre aujourd'hui qu'un arbre tordu ne redevient pas sain sous prétexte qu'il est vieux.

    André Ouellet est resté fidèle à lui-même, du début à la fin de sa carrière: un petit homme au service de lui-même et au service de l'asservissement de la nation québécoise sous le joug du Canada.

    Aussi, ne suis-je pas du tout surpris des malversations, du népotisme et de la corruption qui semblent entourer - aux dires du rapport de vérification récent sur son compte - son passage à la tête de la Société des Postes. Sauf que, préférant laisser le dossier se poursuivre en espérant qu'il paie bientôt, et ferme, pour son administration de petit caïd au-dessus des lois, je n'avais nulle intention de m'exprimer publiquement sur cet homme plus près du tyran de ruelle que du «serviteur de l'État».

    Mais à la lecture de votre texte, M. Vaillancourt, mon sang n'a fait qu'un tour. Vous pouvez donc être fier aujourd'hui, M. Richard Vaillancourt, d'avoir stimulé un concitoyen à pourfendre tout le ridicule qui peut se loger, concernant André Ouellet, derrière vos déclarations absolument aussi loufoques les unes que les autres: «ses grandes qualités de gestionnaire», «sacrifié sa vie au service des canadiens», «scandaleux que la firme Deloitte vienne salir cet homme», «qui s'est donné à notre pays!»...

    Eh...! un homme qui a passé sa vie, précisément, à «salir» tout autour de lui. Et qui a mis la main dans les caisses de l'État à coup de millions de dollars à des fins personnelles... Oui, un grand homme, très certainement. La fabulation semble ne pas connaître chez vous de limite, monsieur V.

    M. Vaillancourt (d'autant plus que nous savons qu'il privilégie souvent lui-même les prête-noms depuis quelque temps...), votre lettre semble constituer la copie conforme (véritable «copier-coller») de ce que nous «garroche» ici même depuis des mois et des mois, de son Ontario chérie, notre inénarrable Farid Kodsi.

    Enfin - Farid Kodsi ou Richard Vaillancourt, qu'importe - je vous suis reconnaissant de m'avoir encouragé à présenter une autre face de la réalité. Sans vous, je n'aurais trouvé ni le temps, ni l'énergie.

    Vous pourrez en conséquence vous vanter d'avoir contribué au dévoilement de la vérité sur cet homme nommé André Ouellet. Et si ça se trouve, cette vérité l'entraînera au fond d'une cellule humide. Là où il ne pourra plus tyranniser personne de son autorité d'un autre siècle ou dégurgiter sur quiconque.

    Oui, vous l'avez compris, M. Vaillancourt : Votre mot m'a mis littéralement hors de moi.

    Pour l'hagiographie, je regrette, c'est raté on ne peut plus.

    4-08-04

    PS : Je comprends, M. V., que vous ayez préféré ne pas laisser vos coordonnées accompagner votre nom, réel ou fictif. Quand on étale pareil fatras sur la place publique, et que par ailleurs il nous reste un minimum d'amour propre, eh bien vaut mieux en effet demeurer cloîtré dans l'anonymat.

  • Richard Vaillancourt
    Inscrit
    lundi 4 octobre 2004 21h59
    Addenda
    "Entre monsieur Ouellette et la firme Deloitte!"
    En relisant mon texte du 30 juillet, j'ai constaté qu'il manquait un mot.Lacune qui change complètement le sens de mon commentaire.Il faut ajouter une onomatopée.Oui,s'il vous plaît, rajouter à la fin du texte:"Hi! hi! hi!"...
    Merci,
    Richard Vaillancourt
    de Beauport,,,

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
4 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012