Harper pourfend les libéraux et les néo-démocrates
9 juin 2004
Canada
Victoria — Après avoir été sur la défensive pendant plusieurs jours sur la question de l'avortement, Stephen Harper est passé à l'offensive, hier, en attaquant néo-démocrates et libéraux.
Le chef conservateur a affirmé qu'un gouvernement libéral minoritaire après le 28 juin s'associerait probablement au NPD. Et il s'est servi d'un élément du programme électoral néo-démocrate — l'application d'un impôt sur les successions — pour critiquer une éventuelle coalition PLC-NPD.
«Le Parti conservateur contesterait toutes les tentatives du NPD ou d'une coalition PLC-NPD pour l'adoption d'une taxe sur les héritages», a dit M. Harper devant un petit groupe de gens de l'âge d'or dans un centre d'accueil.
«C'est votre argent. Vous avez déjà payé des impôts là-dessus et ils devraient vous laisser tranquilles maintenant. Je pense que M. Martin devrait rejeter ce genre de coalition.»
L'impôt sur les successions toucherait plusieurs personnes de la classe moyenne, a dit Stephen Harper, parce que dans les grandes villes la valeur des résidences a beaucoup augmenté. Le NPD voudrait imposer les successions de plus de 1 million $.
M. Harper a mentionné, devant son auditoire, certaines des promesses qui toucheraient les aînés, notamment la fin de la retraite obligatoire et une augmentation des crédits d'impôt pour les gens qui s'occupent d'un parent âgé.
Par ailleurs, des leaders autochtones ont demandé au chef conservateur de désavouer son directeur de campagne, Tom Flanagan, pour ses «écrits désuets, non documentés, régressifs et offensifs» sur les Premières Nations.
Le grand chef Phil Fontaine, de l'Assemblée des Premières Nations, a joint sa voix à celles d'autres chefs autochtones dénonçant le conseiller conservateur.
«Soit que M. Harper croit et appuie les opinions émises par M. Flanagan, soit qu'il ne les croit pas et ne les appuie pas», a dit M. Fontaine au Winnipeg Free Press. «Et s'il n'y croit pas, il doit le dire très clairement et directement.»
Les leaders autochtones font référence à un livre datant de 2000 publié par M. Flanagan qui dit «qu'en pratique, le gouvernement autochtone produit un ''factionnalisme'' de gaspillage, destructeur, tribal».
Le chef conservateur a affirmé qu'un gouvernement libéral minoritaire après le 28 juin s'associerait probablement au NPD. Et il s'est servi d'un élément du programme électoral néo-démocrate — l'application d'un impôt sur les successions — pour critiquer une éventuelle coalition PLC-NPD.
«Le Parti conservateur contesterait toutes les tentatives du NPD ou d'une coalition PLC-NPD pour l'adoption d'une taxe sur les héritages», a dit M. Harper devant un petit groupe de gens de l'âge d'or dans un centre d'accueil.
«C'est votre argent. Vous avez déjà payé des impôts là-dessus et ils devraient vous laisser tranquilles maintenant. Je pense que M. Martin devrait rejeter ce genre de coalition.»
L'impôt sur les successions toucherait plusieurs personnes de la classe moyenne, a dit Stephen Harper, parce que dans les grandes villes la valeur des résidences a beaucoup augmenté. Le NPD voudrait imposer les successions de plus de 1 million $.
M. Harper a mentionné, devant son auditoire, certaines des promesses qui toucheraient les aînés, notamment la fin de la retraite obligatoire et une augmentation des crédits d'impôt pour les gens qui s'occupent d'un parent âgé.
Par ailleurs, des leaders autochtones ont demandé au chef conservateur de désavouer son directeur de campagne, Tom Flanagan, pour ses «écrits désuets, non documentés, régressifs et offensifs» sur les Premières Nations.
Le grand chef Phil Fontaine, de l'Assemblée des Premières Nations, a joint sa voix à celles d'autres chefs autochtones dénonçant le conseiller conservateur.
«Soit que M. Harper croit et appuie les opinions émises par M. Flanagan, soit qu'il ne les croit pas et ne les appuie pas», a dit M. Fontaine au Winnipeg Free Press. «Et s'il n'y croit pas, il doit le dire très clairement et directement.»
Les leaders autochtones font référence à un livre datant de 2000 publié par M. Flanagan qui dit «qu'en pratique, le gouvernement autochtone produit un ''factionnalisme'' de gaspillage, destructeur, tribal».
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