Théberge désavoue l'enquête sur la qualité des garderies
4 juin 2004
Canada
Québec — Avant même d'être rendue publique, la vaste enquête menée sur la qualité des services de garde par l'Institut de la statistique du Québec, au coût de trois millions de dollars, semble vouée à prendre le chemin d'une tablette.
La ministre déléguée à la Famille, Carole Théberge, a déclaré hier, en Chambre, qu'il aurait mieux valu utiliser cette somme pour multiplier le nombre de places en garderies. «Beaucoup d'argent [a été] investi [dans cette enquête], qui aurait pu être investi au développement de places», a dit la ministre, en réponse aux questions du député péquiste de Joliette, Jonathan Valois, qui a obtenu une copie de l'enquête, «Grandir en qualité», et l'a déposée en Chambre cette semaine.
L'enquête de 600 pages avait été commandée par le gouvernement de Bernard Landry. Elle a été menée entre avril et juin 2003 auprès de 900 services de garde à travers le Québec. Au total, une vingtaine de chercheurs et autant d'observatrices sur le terrain ont mis près de trois ans à la réaliser.
La ministre a pris ses distances de l'enquête, en faisant valoir que celle-ci reflétait la situation prévalant sous l'administration précédente.
«Cette étude-là, c'est le résultat du travail de son gouvernement. Ce n'est pas nous. Nous, depuis un an, on travaille à améliorer la qualité», a dit la ministre, qui a reporté à une date indéterminée la publication de la recherche, censée être rendue publique mercredi dernier.
La ministre déléguée à la Famille, Carole Théberge, a déclaré hier, en Chambre, qu'il aurait mieux valu utiliser cette somme pour multiplier le nombre de places en garderies. «Beaucoup d'argent [a été] investi [dans cette enquête], qui aurait pu être investi au développement de places», a dit la ministre, en réponse aux questions du député péquiste de Joliette, Jonathan Valois, qui a obtenu une copie de l'enquête, «Grandir en qualité», et l'a déposée en Chambre cette semaine.
L'enquête de 600 pages avait été commandée par le gouvernement de Bernard Landry. Elle a été menée entre avril et juin 2003 auprès de 900 services de garde à travers le Québec. Au total, une vingtaine de chercheurs et autant d'observatrices sur le terrain ont mis près de trois ans à la réaliser.
La ministre a pris ses distances de l'enquête, en faisant valoir que celle-ci reflétait la situation prévalant sous l'administration précédente.
«Cette étude-là, c'est le résultat du travail de son gouvernement. Ce n'est pas nous. Nous, depuis un an, on travaille à améliorer la qualité», a dit la ministre, qui a reporté à une date indéterminée la publication de la recherche, censée être rendue publique mercredi dernier.
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