Harper veut accroître les pouvoirs du vérificateur général
29 mai 2004
Canada
Saskatoon — Afin d'éviter de nouvelles controverses semblables au scandale des commandites, les conservateurs promettent de donner plus de pouvoirs au vérificateur général pour étudier les dépenses du gouvernement fédéral.
«Nous augmenterons le budget accordé aux vérifications internes d'environ 50 millions par an», a affirmé hier le chef conservateur Stephen Harper en s'adressant à des gens d'affaires.
«Et nous allons nous assurer que tous les programmes gouvernementaux où des contrats sont octroyés soient révisés tous les cinq ans.»
Stephen Harper a également promis qu'un gouvernement conservateur offrirait davantage de latitude au vérificateur général lorsque celui-ci passera à la loupe les états de compte des sociétés de la Couronne.
Depuis le début de la campagne électorale, le chef des conservateurs a jusqu'ici concentré ses efforts autour des révélations faites par la vérificatrice générale Sheila Fraser au sujet du programme de commandites.
Devant un hôpital de Saskatoon hier, Stephen Harper a brandi un chèque format géant au montant de 100 millions pour symboliser les dépenses qui ont été critiquées dans le rapport rédigé par Sheila Fraser.
Le leader conservateur soutient qu'il aurait été préférable que l'argent des commandites soit alloué à l'achat d'équipement médical, par exemple en résonance magnétique. C'est d'ailleurs le type d'équipement dont l'hôpital de Saskatoon a grand besoin.
La veille à Winnipeg, Stephen Harper avait organisé un scénario semblable, mais devant un pont financé par le gouvernement fédéral et dont la construction est encore inachevée.
«Les libéraux gaspillent, gèrent mal leur budget, et les allégations de corruption se multiplient depuis dix ans. Il importe de procéder à une refonte complète de l'appareil gouvernemental de manière à ramener l'intégrité à Ottawa», a dit M. Harper.
Le scandale des commandites a pris des proportions gigantesques à la suite des révélations de Sheila Fraser, notamment une somme de 250 millions qui devait contribuer à relever la visibilité du gouvernement fédéral au Québec.
La vérificatrice générale a laissé entendre qu'environ 100 millions ont été versés à des boîtes de communication proches des libéraux et souvent sans ou avec peu de preuves démontrant que le travail demandé avait été fait.
«Nous augmenterons le budget accordé aux vérifications internes d'environ 50 millions par an», a affirmé hier le chef conservateur Stephen Harper en s'adressant à des gens d'affaires.
«Et nous allons nous assurer que tous les programmes gouvernementaux où des contrats sont octroyés soient révisés tous les cinq ans.»
Stephen Harper a également promis qu'un gouvernement conservateur offrirait davantage de latitude au vérificateur général lorsque celui-ci passera à la loupe les états de compte des sociétés de la Couronne.
Depuis le début de la campagne électorale, le chef des conservateurs a jusqu'ici concentré ses efforts autour des révélations faites par la vérificatrice générale Sheila Fraser au sujet du programme de commandites.
Devant un hôpital de Saskatoon hier, Stephen Harper a brandi un chèque format géant au montant de 100 millions pour symboliser les dépenses qui ont été critiquées dans le rapport rédigé par Sheila Fraser.
Le leader conservateur soutient qu'il aurait été préférable que l'argent des commandites soit alloué à l'achat d'équipement médical, par exemple en résonance magnétique. C'est d'ailleurs le type d'équipement dont l'hôpital de Saskatoon a grand besoin.
La veille à Winnipeg, Stephen Harper avait organisé un scénario semblable, mais devant un pont financé par le gouvernement fédéral et dont la construction est encore inachevée.
«Les libéraux gaspillent, gèrent mal leur budget, et les allégations de corruption se multiplient depuis dix ans. Il importe de procéder à une refonte complète de l'appareil gouvernemental de manière à ramener l'intégrité à Ottawa», a dit M. Harper.
Le scandale des commandites a pris des proportions gigantesques à la suite des révélations de Sheila Fraser, notamment une somme de 250 millions qui devait contribuer à relever la visibilité du gouvernement fédéral au Québec.
La vérificatrice générale a laissé entendre qu'environ 100 millions ont été versés à des boîtes de communication proches des libéraux et souvent sans ou avec peu de preuves démontrant que le travail demandé avait été fait.
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