Richelieu - Ailleurs c'est l'asphalte, ici ce sont les jobs
Il n'est pas facile de s'attaquer à une majorité de 11 000 voix. Les libéraux de la circonscription de Richelieu le savent et se présentent comme une solution pour freiner les fermetures d'usines de la région.
«Depuis que le comté est dans l'opposition, on a perdu six ou sept usines. Moi je dis aux citoyens: arrêtez de sauver la job du député du Bloc et sauvez vos jobs», a lancé hier la candidate du Parti libéral du Canada, Ghislaine Provencher.
À une quarantaine de militants âgés, sagement alignés dans le local électoral de Sorel et inquiets de l'éventuelle fermeture de l'aciérie Atlas Steel, Mme Provencher a expliqué qu'une députée de l'équipe gouvernementale pouvait faire la différence. Quelques minutes plus tôt, le député-ministre Denis Paradis, venu prêter main-forte à sa collègue de Richelieu, a également misé sur les avantages de «voter du bon bord». «On peut passer notre message directement au premier ministre», a argué M. Paradis.
Ce dernier a décoché quelques flèches à l'endroit du Bloc québécois et du député Louis Plamondon, élu une première fois en 1984 sous la bannière conservatrice. De M. Plamondon, Denis Paradis a rappelé qu'il n'avait jamais soulever de solutions constructives. Toujours sur ce thème de l'inutilité du Bloc québécois parqué dans l'opposition éternelle, M. Paradis a cherché à ridiculiser le slogan bloquiste «Un parti propre au Québec». «C'est proposé par un parti propre à rien», a laissé tomber M. Paradis, sans toutefois aborder le périlleux dossier des commandites.
Parmi les militants, pourtant, on reconnaissait hier que ce scandale avait engraissé des amis du parti et que cela avait laissé bien des égratignures. Cela dit, on rappelait l'importance de mettre de côté ces problèmes pour se concentrer sur l'unité du Canada. «C'est du venin, de la cupidité et de la stupidité. Je ne sais pas s'il reste ou non de ces gens-là au parti mais ils savent maintenant que ça ne passera plus. Moi, j'ai confiance en M. Martin», a affirmé Chantal Cardin, une militante qui travaille dans l'organisation de Mme Provencher.
D'ailleurs, Mme Cardin n'avait que des bons mots pour la candidate. «C'est une femme parfaite. Elle est productrice agricole, elle a quatre bureaux d'assurances et c'est une convertie. Elle a vu qu'en affaires, on ne peut pas avancer avec la séparation du Québec», a-t-elle souligné.
Mais la côte à remonter pour évincer le député Plamondon n'apparaît pas facile. Qu'importe, Ghislaine Provencher est une femme décidée et elle était fière hier de souligner que son équipe avait gagné une première étape: la bataille des pancartes.
«Depuis que le comté est dans l'opposition, on a perdu six ou sept usines. Moi je dis aux citoyens: arrêtez de sauver la job du député du Bloc et sauvez vos jobs», a lancé hier la candidate du Parti libéral du Canada, Ghislaine Provencher.
À une quarantaine de militants âgés, sagement alignés dans le local électoral de Sorel et inquiets de l'éventuelle fermeture de l'aciérie Atlas Steel, Mme Provencher a expliqué qu'une députée de l'équipe gouvernementale pouvait faire la différence. Quelques minutes plus tôt, le député-ministre Denis Paradis, venu prêter main-forte à sa collègue de Richelieu, a également misé sur les avantages de «voter du bon bord». «On peut passer notre message directement au premier ministre», a argué M. Paradis.
Ce dernier a décoché quelques flèches à l'endroit du Bloc québécois et du député Louis Plamondon, élu une première fois en 1984 sous la bannière conservatrice. De M. Plamondon, Denis Paradis a rappelé qu'il n'avait jamais soulever de solutions constructives. Toujours sur ce thème de l'inutilité du Bloc québécois parqué dans l'opposition éternelle, M. Paradis a cherché à ridiculiser le slogan bloquiste «Un parti propre au Québec». «C'est proposé par un parti propre à rien», a laissé tomber M. Paradis, sans toutefois aborder le périlleux dossier des commandites.
Parmi les militants, pourtant, on reconnaissait hier que ce scandale avait engraissé des amis du parti et que cela avait laissé bien des égratignures. Cela dit, on rappelait l'importance de mettre de côté ces problèmes pour se concentrer sur l'unité du Canada. «C'est du venin, de la cupidité et de la stupidité. Je ne sais pas s'il reste ou non de ces gens-là au parti mais ils savent maintenant que ça ne passera plus. Moi, j'ai confiance en M. Martin», a affirmé Chantal Cardin, une militante qui travaille dans l'organisation de Mme Provencher.
D'ailleurs, Mme Cardin n'avait que des bons mots pour la candidate. «C'est une femme parfaite. Elle est productrice agricole, elle a quatre bureaux d'assurances et c'est une convertie. Elle a vu qu'en affaires, on ne peut pas avancer avec la séparation du Québec», a-t-elle souligné.
Mais la côte à remonter pour évincer le député Plamondon n'apparaît pas facile. Qu'importe, Ghislaine Provencher est une femme décidée et elle était fière hier de souligner que son équipe avait gagné une première étape: la bataille des pancartes.
Haut de la page

