Myriam Bédard dit être sa bonne foi
6 avril 2004 00h29
Canada
L’ex-athlète olympique Myriam Bédard maintient qu’elle était de bonne foi lorsqu’elle a associé le coureur automobile Jacques Villeneuve au scandale des commandites et prétendu que le cabinet Groupaction faisait dans le trafic de drogue. «J’ai dit ce que je savais», a-t-elle répété plusieurs fois hier, lors d’une entrevue accordée au réseau LCN.
Devant le comité des comptes publics des Communes chargé d’enquêter sur le scandale des commandites, Mme Bédard, ex-employée de Via Rail, a livré le mois dernier un témoignage qui a suscité la controverse. «Je me suis préparée à ce témoignage pendant deux semaines pour donner les bonnes informations», a-t-elle affirmé sur les ondes du réseau de télévision.
Témoignant sur ce qu’elle avait observé à Via Rail concernant l’attribution des commandites fédérales, la médaillée olympique avait déclaré que le pilote de Formule 1 Jacques Villeneuve avait reçu la somme de 12 millions $ pour porter l’écusson du Canada sur son uniforme de course. Elle avait aussi soutenu que le cabinet de communications Groupaction était associé au trafic de drogues. Ces deux affirmations ont par la suite été démenties par les principaux intéressés. «J’étais là pour aider le comité», a-t-elle dit.
Au cours de l’entrevue, Myriam Bédard a mis en doute la rigueur des membres du comité des comptes publics. «Ce sont des gens pressés et ils ne disposent pas de toutes les ressources pour vérifier les informations qui leur sont transmises», a-t-elle indiqué.
Mme Bédard a donné l’exemple d’une partie de son témoignage devant le comité, où elle a parlé d’une subvention de quatre millions $, attribuée à la production d’une cassette vidéo à laquelle Groupaction et elle-même ont pris part. «Ça n’a pas dû coûter plus de 800 000 $», a-t-elle répété hier.
Devant le comité des comptes publics des Communes chargé d’enquêter sur le scandale des commandites, Mme Bédard, ex-employée de Via Rail, a livré le mois dernier un témoignage qui a suscité la controverse. «Je me suis préparée à ce témoignage pendant deux semaines pour donner les bonnes informations», a-t-elle affirmé sur les ondes du réseau de télévision.
Témoignant sur ce qu’elle avait observé à Via Rail concernant l’attribution des commandites fédérales, la médaillée olympique avait déclaré que le pilote de Formule 1 Jacques Villeneuve avait reçu la somme de 12 millions $ pour porter l’écusson du Canada sur son uniforme de course. Elle avait aussi soutenu que le cabinet de communications Groupaction était associé au trafic de drogues. Ces deux affirmations ont par la suite été démenties par les principaux intéressés. «J’étais là pour aider le comité», a-t-elle dit.
Au cours de l’entrevue, Myriam Bédard a mis en doute la rigueur des membres du comité des comptes publics. «Ce sont des gens pressés et ils ne disposent pas de toutes les ressources pour vérifier les informations qui leur sont transmises», a-t-elle indiqué.
Mme Bédard a donné l’exemple d’une partie de son témoignage devant le comité, où elle a parlé d’une subvention de quatre millions $, attribuée à la production d’une cassette vidéo à laquelle Groupaction et elle-même ont pris part. «Ça n’a pas dû coûter plus de 800 000 $», a-t-elle répété hier.
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