Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Amis du Devoir
    Connectez-vous
    Égypte

    L’armée aurait tué neuf extrémistes dans le Sinaï

    17 juillet 2017 |Agence France-Presse | Canada
    L’armée égyptienne a renforcé ses opérations à la frontière libyenne, disant régulièrement craindre l’entrée de combattants armés pour commettre des attaques.
    Photo: Khaled Desouki Agence France-Presse L’armée égyptienne a renforcé ses opérations à la frontière libyenne, disant régulièrement craindre l’entrée de combattants armés pour commettre des attaques.

    Le Caire — Les forces de sécurité égyptiennes ont tué neuf combattants armés dans la péninsule du Sinaï et détruit quinze véhicules transportant des armes depuis la Libye voisine, a annoncé dimanche l’armée dans des communiqués.

     

    Les « extrémistes » ont été tués dans deux incidents distincts dans le centre de la péninsule du Sinaï, selon l’armée, qui ne précise pas quand ils ont eu lieu. Selon elle, six combattants armés ont été tués dans une zone montagneuse après qu’un « groupe terroriste » préparant une attaque a été découvert puis traqué.

     

    Trois « dangereux extrémistes » ont été tués et un autre arrêté dans un autre incident, d’après la même source. Un 4x4 et cinq caches contenant de « grandes quantités d’explosifs et munitions » ont été détruits, ajoute le communiqué.

     

    À la frontière occidentale avec la Libye, pays en proie à une instabilité politique et sécuritaire, des avions égyptiens ont détruit quinze 4x4 transportant des armes et des munitions au cours des 24 dernières heures, a indiqué l’armée dimanche.

     

    Les frappes ont eu lieu sur la base d’informations des renseignements sur le rassemblement de « criminels » qui tentaient de « s’infiltrer en Égypte ».

     

    L’armée égyptienne a renforcé ses opérations à la frontière libyenne, disant régulièrement craindre l’entrée de combattants armés pour commettre des attaques.

     

    La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute en 2011 de Mouammar Kadhafi. Des milices se disputent le pouvoir et soutiennent deux autorités rivales, l’une basée à Tripoli et l’autre dans l’est du pays.

     

    L’armée égyptienne y avait mené fin mai des raids contre des camps djihadistes, quelques heures après une attaque revendiquée par le groupe État islamique (EI) qui avait visé des Coptes (chrétiens égyptiens) dans le centre de l’Égypte.

     

    Depuis que l’armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi en 2013, les djihadistes multiplient les attaques, principalement dans le nord du Sinaï, où sévit une branche du groupe EI.


    Libye: des élections en mars 2018? Tripoli — Le chef du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) a proposé des élections présidentielle et parlementaires en 2018 avec l’espoir de mettre fin à l’insécurité et aux rivalités politiques qui affectent le pays depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011. Le mandat du président et des députés durera « au maximum trois ans », mais pourra expirer avant si la rédaction de la Constitution est achevée, a-t-il ajouté, précisant que le projet de Constitution serait soumis à un référendum, qui sera lui-même suivi de nouvelles élections. M. Sarraj a également présenté une « feuille de route » en neuf points pour sortir le pays de la crise et relancer l’accord politique signé entre les groupes rivaux libyens fin 2015 au Maroc sous l’égide des Nations unies et qui avait donné naissance au GNA.












    Envoyer
    Fermer
    Les plus populaires


    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.