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    François-Philippe Champagne, un ambitieux

    Néophyte de la politique, il n’a pas tardé à entrer au Conseil des ministres

    11 janvier 2017 |La Presse canadienne | Canada
    François-Philippe Champagne avait auparavant occupé des postes importants dans des sociétés étrangères.
    Photo: Sean Kilpatrick La Presse canadienne François-Philippe Champagne avait auparavant occupé des postes importants dans des sociétés étrangères.

    Dans la foulée de sa victoire dans Saint-Maurice-Champlain en octobre 2015, François-Philippe Champagne ne cachait pas son espoir d’intégrer sur-le-champ le Conseil des ministres en affirmant qu’il connaissait « les gens de l’équipe économique » de Justin Trudeau.

     

    S’il n’a pas su se tailler une place au sein du cabinet immédiatement comme il le souhaitait, il n’aura pas eu à attendre longtemps pour que son rêve se concrétise.

     

    Quatorze mois après avoir vu ses collègues franchir les portes de Rideau Hall pour être assermentés à titre de ministres, François-Philippe Champagne voit maintenant son tour arriver.

     

    Celui qui jusqu’à présent était secrétaire parlementaire du ministre des Finances Bill Morneau fera ses premières armes avec un portefeuille d’importance. Il remplace Chrystia Freeland au Commerce international, alors que cette dernière hérite du prestigieux poste de ministre des Affaires étrangères.

     

    En coulisse, on indique que M. Champagne est un homme particulièrement ambitieux, qui évoque régulièrement son rêve de devenir un jour premier ministre.

     

    Il faut dire que le politicien de 46 ans a su se faire des amis dans les hautes sphères. En 2015, il avait l’appui de nul autre que l’ex-premier ministre Jean Chrétien, qui faisait parfois campagne à ses côtés. Il a remporté son siège sans difficulté, avec plus de 41 % des voix, loin devant son adversaire néodémocrate.

     

    Il avait auparavant occupé des postes importants dans des sociétés étrangères. Il a notamment été directeur du développement stratégique et des acquisitions de la firme de génie-conseil AMEC, à Londres. Il a également été vice-président de la société d’ingénierie ABB en Suisse.

     

    Son nom a également été inscrit sur la liste des Young Global Leaders (jeunes chefs de file du monde) établie par le Forum économique mondial en 2009.


    Les chantiers du ministre — L’implantation de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne ;

    — Les discussions sur un éventuel accord de libre-échange entre le Canada et la Chine.
    Marie-Michèle Sioui












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