Affaire Arar - La GRC se trompe de cible, selon Paul Martin
Le premier ministre s'élève contre la perquisition menée chez une journaliste, tandis que sa ministre de la Sécurité publique défend l'intervention policière
Ottawa - Il vaudrait mieux que la GRC centre son enquête sur la source des fuites dans l'affaire Arar que sur la journaliste qui les a reçues, a déclaré hier le premier ministre Paul Martin. M. Martin réagissait ainsi à la perquisition effectuée mardi chez la journaliste Juliet O'Neill dans le cadre de l'enquête sur les fuites discréditant Maher Arar, ce Canadien expulsé par les Américains en Syrie où il a été détenu et torturé pendant 10 mois.
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