Les limites d'un non
Ainsi, Jean Chrétien savait, avant même le vote du 30 octobre 1995, qu'il ne reconnaîtrait pas une victoire serrée des souverainistes. Jamais, pourtant, il n'avait cru bon de le dire clairement et sans détour aux Québécois, lui qui accusait sans arrêt le camp du «oui» de cacher son jeu.
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