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Labrador - Élection partielle : un premier vrai test pour Trudeau

13 mai 2013 | La Presse canadienne | Canada
Peter Penashue, le candidat conservateur sortant, affirme que sa réélection signifierait son retour dans les bonnes grâces du premier ministre Stephen Harper.
Photo : La Presse canadienne (photo) Andrew Vaughan Peter Penashue, le candidat conservateur sortant, affirme que sa réélection signifierait son retour dans les bonnes grâces du premier ministre Stephen Harper.
L’élection complémentaire au Labrador, qui se tient lundi, représente un choix entre un ancien ministre fédéral affirmant qu’il aura de l’influence à Ottawa, et des candidats libéral et néodémocrate disant vouloir ouvrir la voie à un changement politique.

Le scrutin a également été décrit comme le premier véritable test électoral pour les chefs libéral Justin Trudeau et néodémocrate Thomas Mulcair, qui devront chacun prouver leur capacité de mener un candidat à la victoire.


Du côté des libéraux, la candidate Yvonne Jones a déjà dirigé la section provinciale du parti et elle possède 17 ans d’expérience à la législature, alors que Harry Borlase est un nouveau venu en politique fédérale qui espère percer du côté du Nouveau Parti démocratique.


Peter Penashue, le candidat conservateur sortant, affirme quant à lui que sa réélection signifierait son retour dans les bonnes grâces du premier ministre Stephen Harper, et dans un poste de ministre au sein du cabinet. Il était responsable des Affaires intergouvernementales avant de démissionner à propos de contributions de campagne inadmissibles en 2011.


MacKay optimiste


Son éventuel retour au cabinet, s’il est élu, ne semble pas faire de doute, selon le ministre de la Défense Peter MacKay, qui a déclaré lundi dernier que le retour de M. Penashue en tant que ministre était une « garantie » représentant la différence entre être en colère contre M. Harper au Parlement ou être assis à la même table que le premier ministre.


Selon Yvonne Jones, cette tactique ne vise qu’à faire peur à l’électorat. Selon elle, les gens veulent du changement.


Le néodémocrate, M. Borlase, un analyste des questions nordiques et un chercheur, abonde dans le même sens, soutenant que les électeurs de la grande circonscription souvent isolée avaient affirmé à répétition qu’ils désiraient des changements en matière de logement, de questions sociales, d’environnement et de pensions.


Élections Canada affirme que M. Penashue a dépensé plus de 5000 $ en surplus du plafond permis lors de la campagne de 2011. Malgré cette aide, il n’a remporté le scrutin que par une très mince marge de 79 votes, devant le candidat libéral Todd Russell.

 
 
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