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Rob Ford nie avoir agi de manière inappropriée avec une ancienne adversaire

8 mars 2013 16h18 | La Presse canadienne | Canada
Sarah Thomson et Rob Ford jeudi soir, lors d'une fête organisée par le Comité des affaires politiques canadiennes juives.
Photo : Twitter Sarah Thomson et Rob Ford jeudi soir, lors d'une fête organisée par le Comité des affaires politiques canadiennes juives.
Toronto — Le maire de Toronto a accusé une ancienne adversaire politique d'avoir crié au loup, vendredi, quand elle l'a accusé d'avoir fait des commentaires suggestifs et de l'avoir touché de manière inappropriée lors d'un événement politique.

Rob Ford a publié un communiqué dans lequel il nie les allégations de Sarah Thomson, qui ont été faites sur Facebook et lors d'une série d'entrevues avec des médias locaux.

M. Ford a dit qu'il était «choqué, atterré et surpris» quand il a lu les propos tenus par Mme Thomson, candidate à la mairie de Toronto en 2010.

Il a qualifié les allégations de «complètement fausses», tout en critiquant Mme Thomson d'avoir fait ces accusations lors de la Journée internationale des femmes.

Mme Thomson a soutenu que les événements se sont produits jeudi soir lors d'une fête organisée par le Comité des affaires politiques canadiennes juives, quand elle lui a demandé pourquoi il avait raté un événement la semaine dernière.

M. Ford semblait ne pas avoir toute sa tête, a mentionné Mme Thomson, suggérant qu'il avait peut-être un problème de consommation. Elle a toutefois ajouté qu'il ne semblait pas en état d'ébriété.

«Il m'a dit: "J'étais en Floride. Vous auriez dû venir avec moi, vous savez, ma femme n'était pas là". Et je le regarde en me disant: "Quoi?"», a déclaré vendredi Mme Thomson à la station de radio NewsTalk 1010.

«Puis, il a dit: "Oui, nous aurions pu nous amuser". Et je me suis dit: "O.K., ce n'est pas lui. C'est étrange". Et je me suis tournée et nous avons été pris en photo et il a saisi mon derrière et je me suis dit: "Qu'est-ce qui se passe avec lui?".»

Mme Thomson, qui est éditrice du magazine Women's Post et qui milite pour le transport en commun, a poursuivi en disant qu'elle avait demandé à M. Ford qu'est-ce qui clochait chez lui, et il aurait alors éclaté de rire. «Je suis partie et j'avais envie de le frapper au visage. Vous savez, c'est une de ces choses où vous vous dites: comment oses-tu?»

Dans son communiqué, M. Ford n'a pas commenté les accusations de Mme Thomson entourant sa consommation de «substance», mais son chef de cabinet, Mark Towhey, a nié que son patron était intoxiqué. «Il n'a rien bu ce soir-là, sauf trois ou quatre verres d'eau et une bouteille d'eau que je lui ai amenée», a raconté M. Towhey à la même station radiophonique.
 
 
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