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    C-17 au Mali : une facture prévue de 18,6 millions

    1 février 2013 | Marie Vastel | Canada

    Ottawa — Le prêt du C-17 canadien aux forces françaises déployées au Mali coûtera quelque 18 millions de dollars. Mais outre cette opération militaire, Ottawa réfléchit toujours aux autres contributions que le Canada pourrait apporter en réponse à la crise.


    Au terme d’un mois d’opérations, la mission du C-17 transportant équipement lourd et troupes françaises vers Bamako devrait avoir coûté 18,6 millions, dont 11,7 millions en frais supplémentaires pour la Défense.


    Pour la suite des choses, les fonctionnaires réunis en comité parlementaire pour faire le point sur le conflit malien, jeudi, avaient peu de réponses. « La situation change quotidiennement, d’heures en heures, a expliqué la sous-ministre adjointe aux Affaires étrangères, Kerry Buck. Le gouvernement va continuer de réfléchir aux contributions que le Canada peut apporter pour répondre à la situation au Mali, en prenant en compte où ces contributions auront le plus d’impact et où nos partenaires internationaux dirigeront leurs propres atouts. »


    La mission française a été un succès, a insisté Mme Buck. Les opérations vont si bien que Paris a indiqué qu’il devrait « prochainement » passer les commandes aux forces africaines.


    Un soutien adéquat


    « Avec respect, l’heure de la réflexion est terminée », a martelé le libéral John MacKay, arguant que le Canada doit participer aux efforts internationaux de financement de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine. « S’ils ne sont pas financés adéquatement, formés, vous augmentez les chances d’échec. »


    Mme Buck a rétorqué qu’il existait « divers outils » pour « répondre à une crise complexe » et assurer le retour à la démocratie - aide humanitaire, mais aussi missions de formation des forces de sécurité dans d’autres pays africains tel que le fait déjà l’armée canadienne. « Un équilibre approprié entre des moyens militaires et ces autres éléments, c’est ce qui contre la menace islamiste », a corroboré le major-général Jonathan Vance.


    Stephen Harper a maintes fois affirmé qu’il n’enverra pas de troupes au combat.


    Les néodémocrates réclament de leur côté que soit bonifiée l’aide humanitaire et qu’on mise sur l’expertise diplomatique canadienne en conseillant les Maliens pour la mise en oeuvre de leur « feuille de route pour la transition », adoptée mardi et qui prévoit notamment une élection d’ici juillet 2013.

     
     
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